Il s’en allait chaque matin
Sur son beau vélo
Parcourant avec entrain
Les monts, les vallées
Enjambant les petits ruisseaux
Jamais fatigué
Il s’imaginait
être le messager
de la paix
qui emportait
des lettres d’amour
A ceux croisés le jour
Il était sur
Que parmi s’ y glissaient
des factures
Mais il imaginait
Plus de la luxure.
Sur son beau vélo
Parcourant avec entrain
Les monts, les vallées
Enjambant les petits ruisseaux
Jamais fatigué
Il s’imaginait
être le messager
de la paix
qui emportait
des lettres d’amour
A ceux croisés le jour
Il était sur
Que parmi s’ y glissaient
des factures
Mais il imaginait
Plus de la luxure.
Au cours d’un de ces passages
Il rencontre une brunette
Elle a l’air bien trop sage
Il va faire sa conquête
Il lui offre d’abord une rose
Car les yeux baissés
Jamais elle n’ose
Le regarder.
Pouvez vous ma mie
poser vos yeux sur moi
Je n’ai jamais dévoré
de biche aux abois
J’aime vos émois
qui ravissent mon esprit.
Était il polisson
Ce n’est pas dit
dans la chanson
Ce sont juste mes idées
qui courent sur le clavier
Et je vous les transcris ici.

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Oui, j’allais partir en oubliant de dire que le titre était fort judicieux …la « fugue du facteur », comme une « fugue de Bach » ! Cela convient si bien à ce facteur au coeur amoureux que tu nous as rendu très attachant …Merci de savoir nous parler si puérilement d’amour ! Sabine, des pèlerins fous.
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mais toi tu nous amenes du soleil et de la tendresse en ce monde si particulier
tu montres la beaute a travers des ecrits si beaux et si emplein de sagesse bises
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Merci éva, réecris nos vies avec tes mots c’est delicieux à lire et aux sens!!!
lillo.
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Et bien
nous avons les m^mes idées dis moi!!!
je t’envoie mes bisous les plus tendres
ton Didier
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