toute menue, gracile
Elle est belle
femme sans ailes
Qui est cette poupée?
Tout de noire habillée
Elle a un port de reine
la voici dans l’arène.
Va-t-on la mettre à mort
cette femme fleur.
Elle tourne, danse
virevolte en cadence
Salue, sourie tel un automate
Dans la pénombre un homme gratte
des sons mélodieux
qui la pousse aux cieux.
Les applaudissements éclatent
Elle s’en va
et laisse sa place
à une autre star sans palace.
Ce ne sont que des enfants
poussés par leurs parents
Ils n’ont pas de jeunesse
connaîtront que les caresses
de mains furtives
qui les blessent
et les laissent
seuls dans le noir
sans espoir.
Pères et mères croient en leur réussite
mais pour eux c’est une fuite
sans fin et sans lendemain
Une seule sera sacré
reine des pommes
ou des hommes
Qu’importe le nom
derrière tout cela
se cache des cris, des pleurs
et beaucoup de douleur.

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La grande faute des parents que tu souligne la
mais l’argent est leur moteur la beauté l’anorexie
le sexe tout y passe pour gagner du fric
bravo de dénoncer tout cela très beau texte
gros bisous
Didier
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