Au fond de sa poche
Il laisse
son portable flambant neuf
faut dire qu’il travaille.
Le téléphone s’esclame
ça sent le tabac froid
et c’est tout noir.
Mais il y a un mouchoir
je suis blotti
tout contre lui
il sent la menthe poivrée
d’un parfum pas bon marché.
Une cigarette à moitié fumée
contente d’être sauvée
se dandine à mes côtés.
Un vieux briquet
aux couleurs passées
est comprimé
par le trousseau de clefs.
Sil elles me caressent
elles vont savoir qui je suis
je ne puis donner de la tendresse
à un tas de ferraille qui brui.
Je joue une belle mélodie
une main impatiente me saisie.
C’est son amour qui lui dit
des je t’aimes à l’infini.

ha si tu continu comme sa tu vas finir par y retourner souvent au fin fond de sa poche hihi
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Ai je envie d’y retourner? Ne vous inquiétez pas je ne ferai pas la suite à ce poème, il est là il existe grâce à mon imagination et un concours de circonstance.
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Drôle, fantasque et hyper inventif …J’ADORE !
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Une belle histoire un moment d’amour de vie
pris sur le vif en des mots si beaux
merci de cette magie
gros bisous
Didier
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