Revenons un peu en arrière, au moment ou elle est appelée dans la salle d’examen. Deux infirmières parlaient du jeune premier,
lequel elle l’ignorait, mais maintenant elle sait, c’est de cet homme.
-Ah ce matin nous allons avoir notre jeune premier
-Mariek
Oui, mais tu l’appelles par son prénom
Un éclat de rire retentit dans ses lieux ou d’habitude tout est feutré, puis une voix grave au timbre un peu rauque se fait
entendre:
– Allons Mesdames vous parlez de moi. Je n’ai pas que cela à faire moi, j’ai des obligations, finissons en vite, ou je suis
guéri ou je ne le suis pas. Mais j’aimerais savoir. Puis doucement il se reprend et reconnaît qu’elles travaillent, mais dit qu’il aime bien les taquiner aussi et qu’ils forment un sacré
trio.
Tout en attendant dans cette salle d’attente, elle se remémore ces paroles, c’est bien sa voix elle la reconnue, alors il serai
guérit, Lui, quelle chance, elle… commence peut être une longue série d’horreur. Enfin, elle se battra, mais…Le rencontrer aujourd’hui c’est vraiment pas de bol, certes elle extrapole un peu
la suite des choses, mais elle sent qu’il y a un fil invisible entre eux qui les relie.
Marieck, puisque c’est son prénom la regarde à la dérobée, et tout à coup il pose sa main sur la sienne et lui
dit:
– Vous avez entendu et ça vous laisse pantoise.
Prise de cours , elle ne sait que lui répondre.
-Chut, ne dîtes, rien, ne soyez pas coupable, je vais vous racontez mon histoire si vous le voulez bien.
A moment ou elle va pour lui répondre il est appelé par le médecin, il lui dit, je reviens attendez moi. Dans le même temps on
lui fait signe que ses résultats sont arrivé. Elle aussi va savoir. Elle se surprend à demander à la secrétaire, ai- je quelques choses, mais le téléphone sonne et elle lui fait signe de s’en
aller.
Elle devrai s’en aller mais quelques choses la retient, partir et prendre connaissance de ses résultats ou attendre cet homme.
Que faire, elle regarde sa montre, il est 15h00, elle sort dans le couloir et appelle son patron, rapidement sans lui donner trop d’explications, elle lui dit quelle ne peut venir à l’agence.Ce
n’est pas trop grave lui demande son patron, je ne sais pas, bredouille t elle. Il lui dit courage et raccroche.
Dans le couloir, elle n’a qu’une envie partir, se trouver seule et savoir, elle fait quelques pas, quand elle entend une voix
taquine lui dire:
– Alors vilaine on se sauve
– Non , non je me dégourdis les jambes (quelle idiote elle fait, en disant des paroles aussi plates.)
Il éclate de rire, la prend par la main et lui propose un café dans un bar si elle veut bien Puis brutalement il lui demande si
elle a mangé, bien sur que non, nous sommes à jeun tous les deux, alors venez je vous invite au restaurant, nous ferons plus ample connaissance, sauf si vous avez des obligations. Et en entendant
cela , elle se prend à penser à ce qu’il a dit dans la salle d’examen.
– Moi, c’est bon mais vous?
– Vous voulez parler de mes paroles avec les infirmières, c’est un jeu entre elles et moi, depuis le temps que je viens;
– Donc, nous sommes libres tout deux. Alors, allons manger.
Ils discutent comme deux vieux amis, de tout et de rien, comme si chacun restait avec son dossier médical sur la tête, car il
est très difficile de parler de maladie lorsqu’on fait une rencontre aussi extraordinaire. De plus Harmony, c’est son prénom ne veut pas se faire indiscrète et surtout elle veut retarder le plus
longtemps possible l’ouverture de la lettre à son médecin. Mais, c’ était sans compter sur Marieck, qui lui propose avant de s’en aller d’oser ouvrir sa lettre. D’une main fébrile, elle ouvre la
grande enveloppe, le courrier est cacheté, tant pis elle déchire doucement l’enveloppe et en sort un courrier tapé. Les premiers mots la font blémir, il est à ses côtés, il lui tient la
main. Continuez allez jusqu’au bout lui dit il.
Elle se lève, sa bouche tremble et les larmes affluent à ses yeux. Il la prend dans ses bras, la serre sur son coeur, lui
caresse les cheveux et attends que ses pleurs se calment.
A suivre…..

Bonsoir EvaJoé,
Oh zut ! je n’aurai pas la suite avant mon retour !
Cette lecture me fait penser aux feuilletons qu’on lisait autrefois dans certaines revues.
Alors à très bientôt pour la suite !
Grosses bises
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Je me doutais un peu de ce qu’avait entendu Harmony (quel joli prénom) au moment où elle passait son scanner ! J’imaginais bien ce genre de réflexions portant sur un homme séduisant …
La suite est ma gni fi que ! C’est la vie mise à nu, dans son côté le plus inattendu, émouvant jusqu’au pathétisme mais …si incroyablement réel !
je ressens une suite …des plus grandioses !
Je t’embrasse, ma « romancière du coeur » : ta p’tite soeur des mots
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la suite……
bisous
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bonsoir EVA.
moment de tendresse et de confidences..
j’adore..
bises.
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Ton récit me rappelle beaucoup de choses et certaines récentes
Une jolie plume que la tienne ,Eva pour ce récit peut-être éponyme
Douce et agréable journée
Bisous
timilo
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Tu sais tenir le lecteur en haleine 🙂
J’attends la suite de ta nouvelle
Merci EvaJoe
Bisou
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Un beau moment de lecture que tu nous offres là. J’ai hâte de connaître la suite !
Bisous. Alain
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Bonjour Eva,
j’adore le dernier paragraphe, il m’émeut…
vite……..la suite…et j’espère qu’elle est bonne…sourires!
Bonne journée et bises parfuméesq
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…………la suite….la suite viteeeeeee!
bises
pierre
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Comme j’aimerais une fin heureuse…tu écris très bien. J’aime beaucoup. gros bisous.
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