L'alphabet

Nous voilà bien je relève le défi de ma petite soeur des mots: SABINE

Que me fais tu pas faire soeurette? Rires!!

 

A: Ametysthe mon amie arrive avec une anémone  de mer et
m’apostrophe

 

B: Babouins arrêtez de balancer des bananes, bossez donc au lieu de
batifoler.

 

C: Changement de programmes chanteurs  c’est le chambardement rentrez dans vos
chambres et changez de chemises et de caleçons ce sera la classe. 

 

D: Dan le dindon se dandine doucement lorsque tout à coup il s’en va dare-dare
danser.

 

E: l’Eléphant ennivré éternue des étourneaux, il a bu de
l’eau de vie , ce n’était point de l’eau de javel mais de l’eau forte lui qui préfère l’eau minérale.

 

F:  Fabrice fait le faramelant, c’est un facteur factice mais
facétieux.

G: Gribouille   galoppe dans la garrigue avec grisou son gros
gallinacé.

H: L’ Humain est un humaniste qui humanise
l’Humanité

I: mes idées ne sont pas identifié elle sont indéfinissables et
indéterminantes et m’ interdise de dire des inepties.

J: Joëlle joue ce matin au jeu de sa frangine, juste une minute pour
manger sinon je jeune toute la journée.

K: un kiwi et un kaki se rencontrent à la kermesse, l’un veut faire du
kayak et l’autre se fait kidnapper par le kleenex.

L: Lillie larmoie à cause de sa laryngite.

M: le macadam a un malaise sous ce merveilleux et chaud
soleil.

N: Noémie est narcissique et déteste les narcisses, elle noie
 ses navets et ses nouilles dans une eau nauséabonde.

O: Ovide l’oiseau d’Olive observe jusqu’à l’obsession
l’oreiller couvert d’ortie. Il va virer Olive à la prochaine occasion.

P: en panne avec mon pannier de pommes cherche poire ou
palourde en pantouffles.

Q: Quatre quadragénaire mangent des quetches en queue de
pie.

R: Ne soit pas ridicule, rabiboche toi avec Raoul sinon tu raseras
les murs et resteras la reine des radines.

S: Sabine tu n’auras pas de salaire, tu as sabordé mon matin avec ton
alphabet, mais je n’en fais pas une salade je t’aurai la saison prochaine, aujourd’hui je suis sarcastique demain je te réserve une
sardine……

T: Tibère le ténébreux ne tatonne pas
tant. 

U: Ulysse est un ursupateur il n’y a rien d’urgent à défaire son ouvrage,
Pénélope file aux urgences il  a reçu un uppercut.

V: le valet dans le vaudeville met sa main en visière et visite
 le village ou vit Vanessa.

W: A Waterloo  j’ai mis du waterproof dans un wagon-restaurant le temps
d’un weekend et j’ai bu un whisky dans un wapiti.

X: Xavier aime jouer du xylophone.

Y: yé-yé je vois le yack qui mange du yaourt en jouant  au
yoyo.

Z: le Zébu zézaye si tu te moques il va te zigouiller , il part en
zigzaguant et rejoint le zoo ou tous les zozos sont devant les barreaux.

 

 

Pff voilà je l ‘ai fait, mais maintenant je vais manger, rire à bientôt.

Emotion

 

 

Que d’émotion en quelques heures, elle qui venait passer un examen se retrouve propulsé par une alchimie incroyable au premier
rang d’une aventure extraordinaire. Certes, elle n’a pas donné sa réponse, elle vient de le laisser pour rentrer chez elle et rassurer les siens, mais ils se sont donnés rendez vous pour ce
soir.

Devant sa glace en sortant de sa douche, Harmony se prends à sourire, elle a discuté en cette fin d’après midi avec ses parents
a pesé le pour et le contre d’une telle demande, c’est toute sa vie qu’elle engage, jamais elle ne partira sur un coup de tête, elle doit bien réfléchir mais les beaux yeux espiègles et le
sourire ravageur de Marieck l’ont laissé pantoise et comme groggy. Elle se sent anesthésié mais bien vivante, elle ne sait pas ce qu’elle va faire, mais tout de même elle en a une petite
idée.

Pendant ce temps Marieck chantonne sous sa douche, il pense à Harmony, quel petit bout de femme délicate, qu’elle est mignonne
avec sa petite fossette, mais au delà de ces caractéristiques il a découvert une femme intelligente capable de le seconder et de le soutenir lorsqu’ils seront en Afrique, enfin il espère qu’elle
lui dira oui. Bien sur que si il n’avait pas signé pour partir , il ne serai pas là à espérer que cette adorable femme lui donne une réponse favorable, ils auraient pris le temps de se connaître,
mais les jours lui sont compté, il faut qu’elle vienne car il va être malheureux, lui qui est guéri, qui n’a jamais exercé car il vient tout juste d’avoir son diplôme  ne va pouvoir
être complètement heureux que si la femme qu’il aime ne l’accompagne.

 

Il est 21heures, Harmony est arrivée dans le petit restaurant ou elle a donné rendez vous à Marieck, ce soir c’est elle qui
paye , elle le conçoit ainsi, ce n’est pas que Marieck qui doit tout assumer.

Ah le voilà il a troqué son bermuda, ses sandalettes contre un jeans, chemise blanche ouverte, comme il est ravissant se dit
elle en son fort intérieur; il lui fait signe, il semble heureux, cela lui donne du baume au coeur. Quand elle se lève, ce chenapan de Marieck siffle, il la découvre  dans un joli tailleur
vert, elle en rougit et cela accentue le rire de Marieck.

 

Les voici installés dans une salle du restaurant, de hautes chaises à la tapisserie rose, c’est un vrai boudoir, ils ne sont
que tous les deux.

 

-Vous avez payé cher pour que nous  soyons seuls

– A votre avis

Il éclate de rire, lui prend la main, embrasse ses doigts un par un et un silence s’installe entre tous les deux, pendant ce
temps un délicieux breuvage leur est servis. lorsque le sommelier s’en va Marieck se lève et se met à genoux devant Harmony en lui demandant si elle va l’accompagner. Harmony lui dit soyez
patient, mangeons et devisons tranquillement, je vous donnerais ma réponse avant le dessert. 

Pas un seul moment il a pensé à sa réponse, il va de découvertes en découvertes en discutant avec cette femme, elle a fait des
études d’infirmière et puis à la suite d’un différent avec une de ses collègues elle a passé un BTS de tourisme et est allée offrir ses services à un ami de son père, cela fait tout juste deux
ans qu’elle travaille dans cet agence. Elle est aussi plus âgée que lui, elle vient de lui le dire, même si il s’en doutait, juste cinq ans c’est peu lui dit elle en riant. 

La patronne que connaît bien Harmony vient voir si tout ce passe bien, et elle leur propose la carte des desserts, Harmony
choisit une glace et Marieck qui a une boule dans la gorge et n’ose lui l’avouer hésite entre une crème renversée et une tarte tatin.

– Vous me conseillez quoi ma chère Harmony

– il est préférable que vous preniez la tarte tatin car vous risquez d’être renversé en entendant ma réponse.

Marieck blêmit et pense que tout est terminé avant même d’avoir commencé. Elle voit au bord de ses yeux deux petites larmes,l’
 émotion est palpable, un silence puis la voix d’Harmony se fait entendre.

Je viens avec vous en Afrique, je reprends mon métier d’infirmière, dans l’orphelinat dont vous m’avez parlé en début d’après
midi ils seront sûrement content d’avoir deux bras de plus. Vous m’aiderez pour les papiers, nous vivrons ensemble si vous le voulez et nous verrons si notre amour grandit , j’ai bien réfléchit
ce n’est pas un coup de tête c’est juste un coup de foudre, mais j’ai les deux pieds sur terre et vous avez conquis mon coeur.

Elle se lève et se jette dans ses bras, elle qui est si posée l’embrasse comme une folle.

Marieck pleure, lui qui jamais n’a eu une larme pendant son combat contre son cancer, il pleure car Harmony vient de lui donner
une réponse positive, c’est le plus beau cadeau qu’elle vient de lui faire. Il ne sait de quoi demain sera fait, mais ils le vivront ensemble et avec l’amour tout est possible.

 

Fin

 

 

PS: il est possible que dans quelques temps je vous donne des nouvelles de Marieck et d’Harmony,
cette histoire je l’ai inventé au fil des jours. J’espère qu’elle vous a plu et que vous ne la trouvez pas trop mièvre ou à l’eau de rose….

 

Merci pour vos commentaires

 

EvaJoe

Interlude

 

 

Q’est ce que le pauvre a, alors que le riche en a besoin, qui est pire que la mort, mais plus beau que la vie,
mais si tu l’as, tu meurs.

 

 

 

 

 

 

Je suis le chef de 25 soldats

Sans moi Paris serai pris.

Qui suis-je ?

 

 

 

 

On l’enveloppe pour communiquer;
Elle compose ce qui permet de nous apeller;
Il n’y en a pas plus de 5 dans Paris et pas moins de 5 dans Pékin.
On en trouve 29 en Suède.

 

Qui suis-je?

 

Amusez vous bien, en attendant mes prochains poèmes…..J’espère que vous trouverez les
réponses…..

 

 

 

 

 

L'aveu

 

– Harmony, venez, ne restons pas là

Et les voilà partis, l’un soutenant l’autre, ses sanglots s’apaisent, elle esquisse un sourire. 

– Vous savez,

– Harmony si c’est très dur nous pouvons attendre, ne vous croyez pas obligé, après tout nous nous conaissons pas, mais si vous
le voulez passons la fin de journée ensemble, et quand vous serez prêtes vous me le direz si vous le voulez toujours;

– Non, non ce n’est pas ce que vous croyez, en fait j’ai vu les lettres dansées devant mes yeux, j’avais tellement peur de ce
que j’allais lire. Je n’ai rien, rien vous entendez rien…Je pleurais de joie mais je ne pouvais pas parler tant c’était fort comme émotion.

 

A ce moment Marieck interloqué, sourit et doucement la serre plus fort contre lui en murmurant, comme je suis content vous ne
pouvez même pas vous imaginez à quels points. 

 

Les voilà repartis, leurs pas les mènent nulle art, mais c’est juste le plaisir de bavarder, de faire connaissance, d’aller
plus loin, si vite se dit Harmony mais tant pis, elle est heureuse, mais ne connaît absolument rien de Marieck. Déjà son prénom l’intrigue, quel peut être son origine, pourquoi lui aussi était là
bas à l’hôpital, il devait lui raconter son histoire et il n’en n’a pas eu le temps. Comment remettre la conversation sur lui. Vais je oser lui le demander, se dit elle, mais tout en osant cette
question dans sa tête, elle ne s’aperçoit pas qu’elle ne dit plus rien et son compagnon s’en étonne.

 

-Harmony vous êtes bien silencieuse,? Vous ferai je peur?

– Non pas du tout, Marieck , mais vous pouvez m’en dire plus sur vous, car depuis plus d’une heure vous savez tout de moi, et
moi rien de vous. Déjà votre prénom n’est pas banal, je ne l’ai jamais entendu.

– Normal je suis unique.

Et il éclate de rire, c’est spontané, franc et Harmony se love un peu plus contre lui.

– Ah l’égo de Madame se trouve froissé,venez je vous emmène chez moi, après vous serez libre de me laisser ou de rester. Je ne
vous retiendrais pas, même si…

-Installez vous dans ce fauteuil et je vais tout vous racontez, même si je suis un homme banal.

Je suis né en Pologne un 14 juillet 1979 ma mère avait fuis Allemagne de l’est et mon père est mort en franchissant le mur
quelques mois plus tard, il ne m’a jamais connu. Après cet épisode fort douloureux, ma mre a rejoint son frère en France, elle a épousé un français qui m’a adopté et je suis
allé 
à l’école collège, lycée fac. J’ai fait médecine , vous avez devant vous un brillant chirurgien qui ne
travaille pas car le petit crabe m’avait mangé de l’intérieur.

 

Raconté comme ça ne la met pas mal à l’aise, mais elle le trouve très décontracté en  parlant de sa maladie, c’est
incroyable d’être aussi à l’aise.

– Je suis comme on dit en rémission, pas miraculé juste sauvé pour l’instant. Mais tout de même mon médecin personnel ne
comprends pas pourquoi cela a si vite évolué, ah ces médecins ils nous voudraient tous malades. 

-Vous aussi vous le voyez de cette manière, sans malade pas de chirurgien. Sans indiscrétion, le crabe vous avait mangé
ou? 

-Si il n’y avait pas de malades je n’aurai pas fait médecine, en effet. Les poumons, ne me dîtes pas je comprends car voyez
vous je n’ai jamais fumé une seule cigarette.

Voilà vous savez tout de moi, enfin presque, sauf que je viens de signer un contrat je dois partir d’ici quinze jours pour
l’Afrique avec médecins sans frontière. J’attendais juste mes résultats, je dois quand même aller voir mon médecin personnel mais avec ou sans son accord je pars, mais….

-Mais?

– Voulez vous venir avec moi, je sais je vous demande la lune, mais je ne peux déjà plus me passer de votre jolie fossette
quand vous souriez.

 

– Partir avec vous en Afrique!

quelle idiote elle fait à répéter ses mots, mais la voici abasourdie par une telle demande. Elle a trop de bonnes raisons de ne
pas partir avec lui, son job, qu’elle aime par dessus tout, elle bosse dans une agence de voyages, l’Afrique elle connaît bien et y aller, et bien ce n’est vraiment pas sa destination de rêve.
Mais elle se prend à lui demander,

-Vous allez ou?

– En Ethiopie à Addis Abbeba dans un hôpital, je sais cela ne ressemble pas à chez nous et je comprends, nous nous connaissons
pas. Ecoutez, je vous donne du temps , réflechissez et dîtes moi d’ici quelques jours si nous pouvons partir ensemble. Je peux reculer mon départ d’une quinzaine, j’ai une amplitude de quinze
jours, donc cela nous fait un mois. Je ne resterais pas toute ma vie là bas, j’ai signé que pour deux ans. Si vous préférez m’attendre…..

 

 

 

 

Voià j’arrête là, j’ai la fin, mais je propose à ceux qui aiment jouer de deviner la fin de mon histoire. Si le coeur vous en
dit, c’est un jeu comme un autre, je ne m’offusquerais pas si parmi vous , il y en a qui n’en n’ont pas envie, je les comprendrais aussi. Je mettrais ma fin d’ici la fin de la semaine quand
j’aurai un moment de libre, car je suis surbookée à partir de demain jusu’à lundi, mais j’arriverais peut être à glisser le mot fin.

A VOS PLUMES!!


 

 

L'attente

 

Revenons un peu en arrière, au moment ou elle est appelée dans la salle d’examen. Deux infirmières parlaient du jeune premier,
lequel elle l’ignorait, mais maintenant elle sait, c’est de cet homme.

 

-Ah ce matin nous allons avoir notre jeune premier

-Mariek

Oui, mais tu l’appelles par son prénom

 

Un éclat de rire retentit dans ses lieux ou d’habitude tout est feutré, puis une voix grave au timbre un peu rauque se fait
entendre:

– Allons Mesdames vous parlez de moi. Je n’ai pas que cela à faire moi, j’ai des obligations, finissons en vite, ou je suis
guéri ou je ne le suis pas. Mais j’aimerais savoir. Puis doucement il se reprend et reconnaît qu’elles travaillent, mais dit qu’il aime bien les taquiner aussi et qu’ils forment un sacré
trio.

 

Tout en attendant dans cette salle d’attente, elle se remémore ces paroles, c’est bien sa voix elle la reconnue, alors il serai
guérit, Lui, quelle chance, elle… commence peut être une longue série d’horreur. Enfin, elle se battra, mais…Le rencontrer aujourd’hui c’est vraiment pas de bol, certes elle extrapole un peu
la suite des choses, mais elle sent qu’il y a un fil invisible entre eux qui les relie.

 

Marieck, puisque c’est son prénom la regarde à la dérobée, et tout  à coup il pose sa main sur la sienne et lui
dit:

 

– Vous avez entendu et ça vous laisse pantoise.

Prise de cours , elle ne sait que lui répondre.

-Chut, ne dîtes, rien, ne soyez pas coupable, je vais vous racontez mon histoire si vous le voulez bien.

A moment ou elle va pour lui répondre il est appelé par le médecin, il lui dit, je reviens attendez moi. Dans le même temps on
lui fait signe que ses résultats sont arrivé. Elle aussi va savoir. Elle se surprend à demander à la secrétaire, ai- je quelques choses, mais le téléphone sonne et elle lui fait signe de s’en
aller.

Elle devrai s’en aller mais quelques choses la retient, partir et prendre connaissance de ses résultats ou attendre cet homme.
Que faire, elle regarde sa montre, il est 15h00, elle sort dans le couloir et appelle son patron, rapidement sans lui donner trop d’explications, elle lui dit quelle ne peut venir à l’agence.Ce
n’est pas trop grave lui demande son patron, je ne sais pas, bredouille t elle. Il lui dit courage et raccroche. 

Dans le couloir, elle n’a qu’une envie partir, se trouver seule et savoir, elle fait quelques pas, quand elle entend une voix
taquine lui dire:

– Alors vilaine on se sauve

– Non , non je me dégourdis les jambes (quelle idiote elle fait, en disant des paroles aussi plates.)

 

Il éclate de rire, la prend par la main et lui propose un café dans un bar si elle veut bien Puis brutalement il lui demande si
elle a mangé, bien sur que non, nous sommes à jeun tous les deux, alors venez je vous invite au restaurant, nous ferons plus ample connaissance, sauf si vous avez des obligations. Et en entendant
cela , elle se prend à penser à ce qu’il a dit  dans la salle d’examen.

– Moi, c’est bon mais vous?

– Vous voulez parler de mes paroles avec les infirmières, c’est un jeu entre elles et moi, depuis le temps que je viens;

– Donc, nous sommes libres tout deux. Alors, allons manger.

Ils discutent comme deux vieux amis, de tout et de rien, comme si chacun restait avec son dossier médical sur la tête, car il
est très difficile de parler de maladie lorsqu’on fait une rencontre aussi extraordinaire. De plus Harmony, c’est son prénom ne veut pas se faire indiscrète et surtout elle veut retarder le plus
longtemps possible l’ouverture de la lettre à son médecin. Mais, c’ était sans compter sur Marieck, qui lui propose avant de s’en aller d’oser ouvrir sa lettre. D’une main fébrile, elle ouvre la
grande enveloppe, le courrier est cacheté, tant pis elle déchire doucement l’enveloppe et en sort un courrier tapé. Les premiers mots la font blémir, il est  à ses côtés, il lui tient la
main. Continuez allez jusqu’au bout lui dit il. 

Elle se lève, sa bouche tremble et les larmes affluent à ses yeux. Il la prend dans ses bras, la serre sur son coeur, lui
caresse les cheveux et attends que ses pleurs se calment.

 

A suivre…..