L'ombre de mes mots

 

 

Je n’aime pas ces vautours 

Qui viennent  à pattes de velours

En profitent pour déchirer mes pages

Et mènent grand tapage.

 

Dans mes songes je ne vois que des roses

Ou sur leurs pétales j’écris de la  prose

Je délaisse ces fleurs pleines de  ronces

Elles ne me donneront pas de réponses

 

Je rêve à ces feuilles vierges ou ma passion s’égare

Et je vois mes mots emergés du brouillard

C’est dans ces petits papiers  que se cachent mes trésors

Ils ne sortiront pas de ma boîte de pandore.

 

Dans une douce torpeur je surgis de la nuit

Je repousse de ma main ce qui m’a nuie

Je préfère l’ombre au- devant de la scène

Je m’y retrouve comme un poisson dans la Seine.


Dans le grand livre de la vie ce soir le soleil brille

Des  étoiles m’ont offert le plus beau des quadrilles

Leurs mots font une farandole dans mon ciel azur

Sur la portée de l’amour ils marquent la mesure.

 



 


 

 

 

 

 

 

Des mots de soie

 

 

 

 

Avec du recul je sens que je ne puis complètement abandonnée mon blog, il me manque, il est moi, il est en moi. C’est ma soupape de
bonheur, mon Univers.

 

J’ai besoin de m’exprimer, de laisser venir les mots, d’écrire à ne plus savoir quoi faire de mes textes et si je les enferme dans ma
tête alors qui viendra me lire.

 

J’ai tant de choses à dire, trop d’imagination, il est possible que j’écrive aussi beaucoup de proses car je suis taquinée par je ne
sais quoi, c’est comme un brin, j’allais dire un grain de folie qui me pousse à offrir des textes que j’invente au fur et à mesure.

 

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent jamais d’avis, selon le dicton…

 

J’irai vous visiter à mon rythme car je continue d’écrire pour que mon livre voie le jour. Pour ceux qui ne viennent pas sur les
blogs, ceux qui ont envie d’avoir un livre de moi.

 

Je vous offrirais des mots enveloppés de papier de soie, des mots délicats que vous savourerez à chacun de vos passages chez
moi.

 

Merci de votre fidélité à mon blog malgré mon au revoir.

 

EvaJoe

 

 

Ce n'est qu'un au revoir

 

 

Toutes les histoires de notre enfance commencent par « Il était une
fois » Aussi je ne vais point vous décevoir car je vais vous racontez une histoire, elle sera courte, mais j’espère que vous comprendrez, enfin ceux qui me lisent, car les
autres…

 

 

 

 


Entrebâillée sera ma  fenêtre

Car j’ai du mal à la fermer

Mais je me sens enfermer

Je reviendrais un jour, peut-être.

 

Je quitte la blogosphère

Pour un temps indéfinis

Ce n’est pas une fuite en catimini

Je ne veux plus me laisser faire.

 

Attendre le bon vouloir de ses lecteurs

Espérer les voir venir et puis rien

Pourtant j’aime ce lien

Qui nous unit au fil des heures.

 

Je pars sur la pointe des pieds

Sans tambours ni trompettes

C’est juste une tempête

Qui a fait s’envoler mes papiers.

 

J’ai des projets plein  la tête

Je ne suis pas sans imagination

Je prends une récréation

 

J’ai un livre, deux livres en préparation

Aussi pas de place pour la fête

Mais je la laisse à mon inspiration.

 

Vois les…

 

Ecrit dans la foulée des jeux Olympiques, le titre est un jeu de mots, à vous de le comprendre, je ne
 veux point faire d’histoire mais je tenais à ce texte.

 

Au nom de la liberté d’expression baffouée assez souvent…..

 

 

Je ne veux pas prendre part à la conversation

Encore moins rentrer dans la discution

Je n’aime pas le scandale

Surtout au ras de leurs sandales.

 

Je ne veux pas polémiquer

Encore moins tout critiquer

Mais avouez que c’est comique

D’aimer se donner des coups de trique.

 

La source de mes inquiétudes

Se logent dans mes certitudes

Evitez de faire de l’ombre

Et vos vies seront moins sombre.

 

Il suffit de ne rien dire

Pour éviter de vous maudire

Oubliez vos idées toutes faîtes

Et participer à la fête.

 

 

 

Les larmes

 

 

A trop vouloir penser

j’en avais le coeur tourné

la tête à l’envers

et j’en tremblais

Qu’importe le temps

les années

jamais je ne t’oublierais

Si mon chagrin s’estompe

Je garderais de toi

 ton sourire

ta droiture, ton envie de vivre.

 

Les larmes à mes yeux

ont un goût d’embrun 

Je pleure ton départ

et de ne plus te voir

j’ai peur dans le noir.

 

T’ai je assez dit que je t’aimais

si je ne te l’ai dit

tu l’as ressentis

Mais le temps passe

et rien ne s’efface

les étoiles au firmament brillent

tu es déjà l’une d’elle.

Pour moi tu es la plus belle.

Tu as rejoins ceux que tu aimais

qui avaient déjà pris le chemin

c’est un aller sans retour.

 

A trop vouloir comprendre

je n’ai pas de réponses

je sais que tu es là

pas présente

mais de l’autere côté

c’est l’envers du décor

mais je le sais

je le ressens

ainsi va la vie

même si je ne te vois plus

nous devons continuer.

 

La douleur s’efface

le temps passe

les souvenirs resteront

je sais que tu me manques déjà

De mon doigt je caresse ton visage

Sur cette belle photo

Que tes enfants m’ont offertes.

Même si tu es à des années lumières

Je te sens près de moi.

Je t’aimes tant

Rien ne sera plus comme avant.

 

Mes larmes sont douleurs

Leurs larmes sont chagrins

Nos larmes se mêlent

Tu n’es pas loin,

tu es partis pour ton dernier voyage.

Mes larmes oui, mes larmes

Nos larmes, nos larmes

emplissent le fleuve

pas toujours tranquille

Il a débordé….

Il a recueilli nos larmes.

Ainsi va la vie jusqu’au bout

de la vie et…

Au revoir .