Bonjour,
Comme je suis en vacance et que je n’ai pas le temps de vous écrire , j’ai récupéré ce texte que j’avais écris sur un de mes anciens blogs, c’était un défi lancé par Florence, comme beaucoup de ceux qui me suivent ici n’en n’ont pas eu connaissance le voici à nouveau.
Attention pour public avertis.
C’est imaginaire et pure fiction, si vous vous reconnaissez (rire) promis juré je n’y était pas, je n’ai pas fait le voyeur…
Sur la plage en ce soir d’été
elle dansait nue sous un voile nuptial
il la contemplait tel une étoile,
Elle était seule abandonnée.
Son corps ondule doucement
elle l’affole, le trouble, il la désir
fasciné par son corps il ne peut s’enfuir
l’a-t-elle vu ou fait-elle semblant?
Soudain elle ôte ce voile qui ne cachait rien
Effleure et caresse ses deux seins
Elle se penche il voit le creux de ses reins
comme il aimerait labourer son doux terrain.
Comme un aimant il se sent attirer
l’amour devient braise quand la peau frissonne
Il la sent lascive et friponne
Son corps se tend à se briser, il se prend à soupirer.
Il la voit passer sa langue sur ses lèvres, elle joue de lui
D’une enjambée le voici près d’elle
Elle s’offre comme une fleur sensuelle
il sent qu’il va la cueillir comme un fruit.
Elle entrouvre son cœur et partage ses rêves
Ses mains de velours doucement la soulève
Et saisissant les mots pour en suivre le fil
Il tisse sur sa peau des caresses de cils.
Mange-moi comme une friandise
laisse-moi voyager au pays des sensations
Dévore-moi et laisse aller tes pulsions
Déguste-moi comme une gourmandise.
Les voici nus, leurs lèvres s’unissent
ses mains la frôle attisant son plaisir
Elle gémit et réveille son désir
En donnant l’extase à son pénis.
Moissonnant la nudité de son corps
l’ivresse de leurs nuits naît en un accord
La muse entrée dans cette chambre close
se donne au plaisir de la fleur éclose.
C’est une odeur de santal qui ravive ses sens
Tel une brise marine venue d’ailleurs
Dévorant le soir comme l’oeil d’un voyeur
Où sur la soie de son corps il en boit l’essence.
De ces élans fougueux naît une jouissance
Dévorante de passions et de baisers fous
Maraudant le creux de ses reins sans tabous
Épris de cette déesse il vint sa réticence.
L’ onde de choc terrasse sa partenaire
Elle gît inanimée dans la pâleur lunaire
Et sous son regard de braise, frissonne.
Les lueurs de l’aube éclaboussent le crépuscule
Poivré de menthe sauvage, ils s’éveillent incrédule
En effaçant leurs murmures par un drôle de silence.
Puis à nouveau leurs corps s’emmêlent
Et recommencent leur corps à corps endiablé
A nouveau elle est indécente, mutine mais troublée
Alors ils assouvissent leur folie en une étreinte charnelle.
Il est de braises et joue de ses charmes
il fait mine de s’éloigner mais la prends
elle, vaincue, gémie et rends les armes.
Éveillant des parfums séculaires en gouttes d’eau
Où les ondes de plaisirs s’entremêlent
Il souffle la passion sur la soie de sa peau.
EvaJoe Janvier 2014 copyright
