Allongé sur ce lit de fortune
Tu revois ce visage de nacre
Songeant encore à un simulacre
Plongeant dans la mer telle Neptune.
Lorsque meurent les sommeils tu émerges
Tu revois son corps sous ton regard gourmand
Et ses doux frissons sous tes effleurements
Lorsque tous deux étiez allongés vers la berge.
Caressant le velours de sa peau comme une voile
Hissée sur votre bateau d’amour
L’aube se lève en voyant mourir les étoiles.
Dans le ciel azur du matin tu as pâle figure
Il en sera ainsi tout au long du jour
Pour le soir reprendre de l’envergure.
Je reviens, merci pour votre inquiétude, c’est juste que j’ai plus d’occupation…..
