Incroyable!

Il faisait noir sur mon ordinateur

en cet après midi de septembre

pas de bruit juste ma souris

osait monter le bout de son nez

avait elle peur de cette nuit d’encre?

Je ne sais, mais quel chat était il passé

pour que je sois plongé dans cet obscurité.

Un froid glacial m’envahissait

déconnectée du monde

perdue dans mes pensées

seule envers et contre tous

plus de mots à lire,

plus de blogs à visiter

un silence pesant.

 

Brr j’ai peur

seule dans le noir

mais que faire?

aller de ci de là

rien n’y fait

je suis toujours plongée dans le néant

Même mes mots se sont envolés

j’ai l’esprit en colère

et mes écrits en berne.

Je peins et j’oublie l’ordinateur.

Je me balade à pieds

j’en profite il fait beau,

mais pendant ce temps il tourne dans le vide

voir même à vide; ou avide

allez savoir?

Il faut se décider, la machine

ne m’aura pas.

Je trouverais une solution

gare aux virus tenez vous bien

j’arrive.

 

 

 

Imaginez vous un beau matin en ouvrant vos volets que vous découvriez votre monde plongé dans le noir, le
silence le plus total et seul une lumière blanche clignote par instant et disparaît parfois, rien que le néant.Et bien c’est ce qui m’est arrivé en ouvrant mon pc deux heures après l’avoir
fermé.

 

Un écran noir et ma souris , vous savez la flèche qui vous permet de vous dire que vous êtes encore connecté
avec cet écran qui reste noir malgré toutes vos tentatives pour qu’il reprenne ses couleurs.

 

Après avoir vainement essayé de me mettre en mode sans échec, essayé de restaurer un point qui à la longue
devient le le déclic , le sésame ouvre toi et qui a lui aussi disparu dans un gouffre sans fin vous vous trouvez impuissante et vous essayer de taper aux portes amis pour qu’il vous viennent en
aide.

 

Alors là c’est de pire en pire chacun y va de ses idées toutes autant risibles que les miennes, ou tristes
cela dépend dans quels sens on voit les choses. Puis à l’aide d’une vieille bécane je me rends sur internet et je découvre que je ne suis pas la seule dans ce cas.Croyez vous que cela m’ ai
consolé, nullement, car leurs idées sont pires que celles de mes relations.Virus pour les uns ou perte de la carte vidéo pour les autres, plus toute une panoplie d’idioties que je ne puis vous
nommez ici.

 

ALORS QUE FAIRE?

 

Comme ce week-end j’allais me balader et que je devais rencontrer mon beau frère pour un anniversaire j’ai
tenté le coup et lui ai demandé son aide, il adore mettre les mains dans les pc et plus c’est diffficile plus il se régale et pour être difficile cela l’était. Il a commencé vers 9h30 à midi la
panne n’était pas trouvé et toutes les idées qu’il avait n’aidait pas mon pc à afficher quoi que ce soit. Certes la solution de facilité était de tout effacer, mais j’avais des dossiers très
importants, alors il nous fallait une autre solution qu’il allait trouver j’en étais certaine.

 

A 15heures il replongeait les mains dans le néant, car marcher à l’aveuglette n’est pas chose aisée.Le noir
le plus complet était sur l’écran, malgré que nous entendions bien le pc démarrer mais rien à l’écran tout marchait surtout la carte vidéo. Ouverture et le disque dur allait bien, mais quel était
ce méchant virus qui m’empêchait d’aller sur mon pc; à l’heure ou je vous écris nous n’en savons toujours rien.Nous avons pu que réinstaller mon window vista sur l’autre en mettant tout ce que
mon disque dur contenait sur un fichier intitulé « vieux window » (‘trop drôle), de cette manière je n’ai rien perdu. Mais ce que j’ai perdu ce sont toutes mes sauvegardes window ont elles été
dévorés par ce virus je n’en sais rien mais elles ont toutes disparues, ainsi que les points de restauration antérieures..Inexistant..Bizarre, je dirai même plus INCROYABLE;

 

Me voici donc de retour avec un anti virus qui a intérêt à barrer l’entrée à toutes ces
nouveautés….L’acheter me ferai râler, si l’un d’entre vous en a un très bon qu’il me l’indique, en ce cas je virerais le dernier que j’ai installé…

 

ALLEZ LA PAGE EST TOURNEE !! EN AVANT POUR DE NOUVELLES AVENTURES, MERCI A TOUS CEUX QUI M’ONT
ENCOURAGES.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ma carte vidéo s'en est allée

 

 

 

Ma carte vidéo 

fait le gros dos

elle ne veut plus

que je vois vos mots

je suis de passage

mais très sage

avec un vieux pc

qui me raccroche par un fil

à vos gentils commentaires

Je reviens dès que possible

ne m’en veuillez pas trop

Eva s'en va

Si je m’en vais sur la pointe des pieds

ce n’est pas parce que vous m’avez fâché

c’est juste que je pars en vacance

je ne ferai pas un tour de France

j’habite plus pret de l’est

aussi je file à l’ouest

à moi la baie d’ Arcachon

la dune du Pyla

d’autres la monteront

les plages, le soleil

non je ne rigole pas

il sera au rendez vous

entre deux orages

qu’importe c’est la farniente

j’en suis consciente

je laisse la porte ouverte

ne vous sentez pas voleurs

osez entrer il n’y a personne

qui vous tapera.

Au contraire le canal est là

avec ses péniches

peut être en verrez vous

qui sait tout peut arriver.

Ma petite soeur revient

moi je pars à l’ouest j’ai dit

habite t elle ici?

ah j’en ai trop dit.

Je regardais la carte

malgré mon tom tom

oui mon GPS,

j’aime bien voir

 ou je met mes pas

j’ai vu Blaye
ça n’a pas l’air
mais c’est la centrale nucléaire
sur la route de mes vacances
rires!!
Je ferai quelques photos
pas de la centrale, rigolez pas
mais du Medoc, des vignes du Bordeaux,
mais je leur dirai je suis de Bourgogne
leur pommard contre mon pomerol
on se  moque de qui va gagner!
boire avec modération
les radars ont disparus
alors méfiance!!l
le sable fin
les chars à voile
hum les huitres…
Suis mon regard petite soeur
Bon, voilà vous savez presque tout
Je pars le 30 juillet

en attendant
je viendrai sur vos blogs
mais n’écrira pas
chez elle, pas le temps
de faire des valises
et de réfléchir aux mots
Je vous embrasse
et à demain
soyez sage en m’attendant
ne m’oubliez pas
j’en serai trop triste.
Je vous embrasse amis blogueurs.
Eva s’en va en vacance.

 

 

La révélation (fin)

Après avoir refermé la porte de la chambre, Marco marche de long en large dans son salon, il pense à ce que Anne vient de lui
révéler. Comment à la fois l’aider à se retrouver et être moins perdue. Il lui faut du temps, mais lui , pense que si elle s’en va sa vie en sera complètement bouleversée. Est-ce le fait qu’elle
se soit confié, déballée sa vie qui fait qu’il a envie de la bercer, la consoler, la prendre dan ses bras, ou bien son charme qui a fait naître en lui ce désir. Aura-t-il le courage de la laisser
repartir, mais il sait qu’il ne la retiendra pas contre son gré, il lui faut l’aider et advienne ce qu’il pourra.

 

Fatigué, Marco s’allonge et le voilà revenu à la confession d’Anne:

 

Anne s’est installée à même le sol et d’une voix d’outre-tombe elle lui a raconté sa vie, quarante ans de questions, d’amour,
de souffrance et d’interrogation.

 

Paul mon mari je l’ai rencontré sur les bancs du collège, qui est tombé amoureux de l’autre? Je ne le sais pas, pour lui comme
pour moi ce fut un véritable coup de foudre; tout de suite nous avons su que nous ferons notre vie ensemble, au vu des évènements qui vont suivre je pense que nous étions trop jeune et que c’est
là que j’ai commis ma première erreur. Mes parents m’avaient mises en garde sur le fait que nous l’étions et pas encore à même de savoir si nous le voulions réellement. Nous avons fait nos
études, mon mari est comptable dans une société et moi j’étais assistante de direction, je suis à la retraite depuis quelques mois. J’ai eu trois fils et une fille et j’ai sept petits enfants, je
les aime tous, que dis je , je les adore.

 

Alors que j’attendais le premier de mes fils, je suis rentrée plus tôt que prévu à mon domicile, lorsque j’arrive ce 1er
juillet, la voiture de mon mari est garée dans notre cour, je trouve cela quelques peu étrange mais je cours pour voir si il n’est pas malade. Il n’y a personne dans le bas de notre maison, il
est peut être au jardin, aussi je monte dans notre chambre et au moment de franchir la porte, celle-ci est légèrement entrouverte et je vois la glace de notre armoire. Et là je découvre une
femme, pas n’importe quelles femmes, j’ai même l’impression de la connaître sauf qu’elle porte mon joli tailleur rouge que j’ai acheté pour célébrer notre deuxième anniversaire de mariage , ainsi
que mes talons hauts. Paul me tromperai donc et admirerait mes tenues sur une autre femme, je suis abasourdie, aveuglée par les larmes , et au moment ou je pense tourner les talons et m’en aller
la porte de notre chambre s’ouvre et stupeur ce n’est pas une femme, une inconnue, non c’est mon mari habillé en femme, il a même une perruque blonde. Je suis tellement surprise que je ne sais
pas quoi lui dire. Dans un premier temps j’éclate de rire et lui dit tu t’es déguisé? Ma phrase doit être incongrue, aujourd’hui je comprends pourquoi mais au moment je ne m’attends pas au
torrent de larmes que ma phrase génère. Paul ne sait quoi me répondre, puis il se ressaisit et me demande ce que je fais ici, et je lui retourne la même chose, alors qu’à ce moment là j’aimerais
bien savoir ce qu’il fait vêtu de mes vêtements. Loin de moi l’idée de penser que cette situation sera la première d’un long calvaire pour moi.

 

Assis sur notre lit, Paul se déshabille et passe un short et là il me fait une confession étrange. Il m’aime je ne dois pas en
douter mais il adore s’habiller en femme, sentir la délicatesse de mes sous vêtements sur lui. Il a toujours été ainsi, déjà petit il chipait les vêtements de ses sœurs pendant leur absence voir
parfois ceux de sa mère et il en jouissait. Pour moi c’est l’horreur total qui s’abat sur moi, je ne comprends pas.

Je le frappe, lui griffe le visage et crie pourquoi, pourquoi, tu aurais du me le dire, je n’ai pas envie qu’en douce tu me
piques mes vêtements. Depuis combien de temps fais tu ça? Pourquoi tu ne me l’as jamais dit. Aurai je compris je ne le sais pas, mais au moins j’aurai pu t’aider. D’ailleurs je vais t’aider lui
ai je dit à ce moment là. Lui, ne comprends pas ma rage folle, car je suis dans un état de colère que vous ne pouvez même pas vous imaginez, Marco!

 

Marco se souvient qu’à ce moment là, il n’a su quoi lui dire, au travers de cette confession elle revivait intensément ce
moment marqué à tout jamais dans sa mémoire; il l’a prise dans ses bras, consolée mais elle a voulu aller jusqu’au bout de cette confession des plus étranges.

 

Vous savez Marco, aujourd’hui je me dis que j’aurai pu le quitter sur le champs mais je l’aimais tellement, et puis j’attendais
son enfant, vu avec du recul je sais bien que dans nos moments d’intimité il me demandait toujours des choses bizarres mais je trouvais que ça l’émoustillait et je ne l’empêchait pas de donner
libre cours à ses fantasques idées. Si j’avais su je n’aurai pas mis le doigt dans un engrenage qui allait devenir au fil des ans une folie de sa part, et pour moi une honte
incommensurable.

Il m’a promis de ne plus recommencer, et à cet époque nous en sommes resté au constat qu’il était un travesti* plutôt qu’un
transsexuel** ce que je vais découvrir bien plus tard et j’ai commis une erreur que je regrette aujourd’hui car chaque fois que nous faisions l’amour, je cédais à ses demandes qui deviendront au
fil des ans de plus en plus extravagantes. Souvent il revenait avec un cadeau, sous vêtement aux délicates broderies, des couleurs qu’il aimait et il n’était pas rare qu’il me fasse l’amour en
soutien gorge, en nuisette ou autres déshabillés, certes c n’était pas tout le temps mais cela deviendrait au fil du temps l’unique manière qu’il avait à se sentir viril et surtout la seule
manière de m’aimer et de me posséder. Sans ces artifices il ne pouvait pas. Je suis bien certaine qu’au cours de ces années il a récidivé en mon absence à s’habiller de mes vêtements, car je les
rangeais d’une certaine manière et je les retrouvais à d’autres places , voir même dans la machine à laver, mais pour être heureuse j’ai fermé les yeux.

 

Après la naissance de notre fils aîné, j’ai eu des jumeaux neuf mois après et c’est vrai que j’étais bien fatiguée et n’avait
nullement envie d’avoir un quatrième enfant, mais c’était sans compter sur mon mari qui aspirait à avoir une fille. Moi je ne comprenais pas.. mais j’allais bien vite comprendre.

 

Marco se souvient qu’à ce moment là, il a fait à Anne une réflexion, heureusement pour vous que votre fille est née après vos
trois garçons car la naissance c’est tout de même une loterie. Mais il n’a pas commis des choses irréparables sur votre fille lui a t il demandé assez doucement car elle pleurait tout le temps
pendant son récit.Non, il n’a jamais fait de mal à nos enfants, il les aime, mais dès que notre fille a mis des petites tenues assez sexy il les mettait, vu que moi j’étais dégoûté qu’il prenne
les miennes, il achetait des tonnes de vêtements à notre fille , lorsque je les trouvais déplacé pour une enfant de cet âge , il se les mettait de côté pour lui…..

 

Et le récit d’Anne a duré comme je vous l’ai dit plus de quatre heures. Mais Marco n’y tient plus et lui demande:

 

  •  
    • Mais que c’est il passé après avoir plus ou moins accepté cette vie, pour en arriver à votre tentative de suicide, car
      vous ne pouvez me faire croire le contraire.

    • Il est devenu pire qu’avant, est ce le retour d’âge, ou ses envies que j’ai trop canalisé qui remontent à la surface,
      nos enfants sont partis ils ont quitté le domicile et depuis il vit habillé en femme dès qu’il rentre à la maison. J’ai épousé un homme pas une femme et j’ai préféré m’enfuir que rester
      avec lui. J’ai fait n’importe quoi car j’ai voulu savoir si je plaisais à des hommes , des vrais.

    • N’en doutez pas Anne, vous êtes une femme, une vraie, mais vous n’avez jamais pousser votre mari à se faire
      soigner.

    • Si bien sur mais il n’a jamais voulu, pour lui il n’est pas malade, il est ainsi et si je l’aime je dois me taire. Mes
      enfants je les ai protégé ils en ont jamais rien su, je les ai emmenés vers des psychologues, surtout mes fils , j’avais tellement peur qu’ils aient le même penchant que mon mari.
      Apparemment ils se sentent hommes , mais j’ai cette hantise. Je ne peux pas leur en parler, je n’imagine même pas leur tête et comment ils peuvent réagir en le sachant, c’est lourd à
      porter mais je ne veux pas qu’il sache et pourtant .

 

Un long silence s’installe entre eux, entrecoupé par les pleurs d’Anne, Marco n’ose s’approcher, puis brutalement elle
continue:

 

  •  
    • Mais jamais plu je ne me prêterais au jeu malsain de mon mari. Du reste cela fait dix ans qu’il ne m’a pas touché, les
      derniers temps j’étais tellement mal qu’une fois que j’avais finis de faire l’amour j’allais vomir. J’ai au moins remarqué qu’avec ces deux hommes ces jours derniers je n’ai pas eu envie
      de vomir bien que je sois mal après, mais cela n’a rien a voir avec la vie que j’ai mené.

 

Le récit d’Anne s’était arrêté là, mais Marco est bien certain qu’il y aura un dernier épisode surement fort douloureux, mais
il faut qu’il la pousse à le dire, il pense qu’elle en sera libéré, après elle verra plus claire. Elle pleurait tellement et était à bout de force qu’il a préféré lui donner un léger sédatif. A
son réveil il avisera, il l’aidera. Il est encore dans ses réflexions lorsqu’il entend la porte du salon s’entrouvrir, c’est Anne, comme elle est belle dans son peignoir sombre, belle mais a de
grosses cernes sous les yeux.

 

  •  
    • Marco je dois finir ce soir, enfin cette nuit à vous racontez la fin, car demain je n’en n’aurai plus le courage, je le
      sens.

    • Si vous le voulez, allez y je vous écoute, comme je vous l’ai dit tout à l’heure, je ne vous juge en rien.

    • Oui et je vous en remercie. Si j’ai quitté le domicile conjugal c’est parce que Paul a décidé de devenir femme à part
      entière, il a soit disant murement réfléchi et a pris sa décision, il va se faire opérer, il pense tellement à ma place qu’il était certain que j’accepterais de rester avec lui. Je suis
      une femme pas un homme il a tendance à oublier cela, je ne pourrai jamais me faire caresser par mon ex mari devenu ma femme , c’est incongru comme situation mais lui ne voit pas ça. Il
      dit qu’il sera d’accord avec lui même et qu’il vivra la tête haute. Il n’a nullement pensé à nos enfants et moi je l’aime mais pas ainsi, aussi j’ai préféré m’en aller à tout
      jamais.

    • Mais vous souffrez terriblement, êtes vous capable de vivre sans lui, avez vous bien réfléchis?

    • Oui, je préfère m’en aller que vivre ainsi, mes enfants je vais leur expliquer, je ne divorcerais pas, mais je ne
      vivrais plus à ses côtés. C’est au dessus de mes forces. Du reste je vais dormir;

 

Au moment ou elle franchit la porte , elle s’effondre autant de chagrins que de fatigue, Marco n’a que le temps de la récupérer
avant que son front heurte le pieds de sa table. Il la serre dans ses bras, puis se ressaisit, il sait très bien qu’elle est à sa portée mais il ne veut pas profiter de son désarroi si elle veut,
elle viendra d’elle même, mais ce ne sera pas sordide comme les deux rencontres qu’elle a vécues. Il a le temps, il faut qu’elle se reconstruise. Il la dépose délicatement dans son lit, et s’en
va dormir.

 

A son réveil le lendemain, il trouve sur sa table un mot, merci pour tout Marco, mais il me faudra du temps, je vous fait la
promesse que je reviendrais mais je dois régler tous les problèmes qui viennent de surgir, je le dois à mes enfants et à Paul. Je ne sais si je vous aime mais votre tendresse et amitié m’a
bouleversé, si demain vous êtes libre, nous ferons ensemble un bout de chemin.

 

Marco ne regrette pas de s’être comporté ainsi, ils auraient fait cela sous le coup de l’émotion et tous deux l’auraient
regretté, c’est bien mieux ainsi. Et qui sait demain , il l’attendra, il l’attends déjà.

 

 

 

 

Fin

 

 

Cet histoire est purement fictive, sauf pour une partie de la
confession d’Anne, elle m’a été rapporté il y a quelques années. Mais personne ne peut se reconnaître dans ce récit j’ai laissé mon imaginaire extrapolé l’ensemble de ce récit, possible que j’ai
pu choquer certains d’entre vous . Anne à mes yeux n’est pas une femme de mauvaise vie, elle aurai du se confier plus tôt et se faire aider. L’amour ne peut pas tout permettre.

 

 

Pour que mon récit soit complet je vous rappelle la différence entre les deux mots suivants.

 

 

 

* Un travesti est une personne qui éprouve
le besoin de s’habiller avec les vêtements du sexe opposé sans faire appel à des modifications corporelles.

 

** transsexuel: Une personne transsexuelle a la
nécessité de vivre dans l’identité revendiquée, ce qui implique la plupart du temps une hormonothérapie et des interventions chirurgicales. Pour cette dernière, la modification de l’état civil
est également indispensable à l’insertion sociale.

 

 

 

 

La révélation (suite 2)

 

Seule, la voici seule à nouveau après cette nuit torride ou elle a été sublimé par cet homme, son corps, sa bouche elle lui a
tout donné. Mais était ce à lui qu’elle se donnait? N’était ce pas à son mari, le compagnon de sa vie, celui qui l’aimait d’un amour indestructible et qu’elle avait quitté.

 

Deux jours déjà, et deux hommes aussi, mais elle ne se sent pas libéré pour autant, au contraire elle est de plus en plus
seule, elle est si mal. Elle ne va pas pleurer sinon elle va encore attirer l’attention d’un passant, et elle en a nullement envie. Elle ne sait même pas dans quelle ville elle est. Il lui faut
trouver un hôtel, elle a tellement sommeil, dormir et ne plus penser.

 

Combien de temps a t elle dormi elle ne le sait pas. C’est un coup à la porte qui la réveillé, sûrement le service d’étage,
mais elle n’a rien commandé. Elle s’habille à la hâte et se rends à la porte. On vient pour la chambre, elle se dépêche de s’habiller et sort.

La voilà à nouveau errante dans les rues, sans bagage, dans ses poches quelques euros et un billet de retour pour la France.
Ses pas la dirigent inexorablement vers la gare, elle va repartir, elle est folle sa vie a basculé et qu’importe sa destination, pour elle tout est finie, à quoi bon vivre? Elle traverse la
chaussée. Des cris, un coup de frein et plus rien.

 

Ici, tout est blanc, cotonneux, aucun bruit juste un souffle de vie, qui dort ici? Qui gémit? Des bruits, puis une voix,
Madame, qui appelle- t-on? Personne ne réponds, c’est le silence. Il fait froid, elle a froid, elle entends des paroles, des mots sans suite. On lui parlerait donc, mais que fait elle ici? Ou est
elle?

 

Il lui faut faire un effort surhumain pour essayer d’entrevoir quelques choses, tout est lumineux, mais si blanc et ce froid
qui l’envahit, mais pourquoi a t elle si froid? Deux yeux bleus la fixent, des yeux , ils appartiennent à qui? Ou est elle? Qui est elle?

 

Puis les pas qui s’éloignent et à nouveau la voilà seule, elle arrive à ouvrir les yeux et ne sait ou elle se trouve. Dans un
lit elle s’en rends compte, elle tâte ses jambes, elles n’ont rien , sa tête a un énorme pansement mais elle ne souffre pas. Elle est donc blessée mais qui est elle? Doucement elle se lève, ne
pas faire de bruit, puisqu’ici tout est feutré. Mais au moment ou elle va pour poser le pieds au sol une sonnerie stridente retentit à ses côtés. C’est en se levant qu’elle a déclenché ce bruit.
Elle avance et s’écroule dans les bras de cet homme aux beaux yeux bleus.

 

  •  
    • Alors on se sauve lui dit il d’un ton mi rieur mi sérieux

    • Non, mais je voulais savoir ou j’étais

    • Dans ma clinique après vous êtes littéralement jeté sous mes roues. Si vous vouliez vous tuer c’est raté, jolie
      dame.

    • Me tuer!

    • Je ne sais pas, mais c’était étrange, j’étais face à vous, vous m’avez fixé et vous avez continué à traverser, j’ai eu
      beau freiner je n’ai pu vous évitez, mais votre chance c’est que je suis médecin, chirurgien plus exactement.

    • Me tuer, je ne comprends pas, je ne pense pas que j’ai voulu me tuer, mais je ne sais pas qui je suis et ce que je fais
      là, même si vous me dîtes que j’ ai eu un accident, je ne me souviens pas de qui je suis.

    • Ne vous inquiétez pas, cela arrive parfois après un heurt à la tête d’avoir une amnésie partielle. Vous vous appelez
      comment?Ses deux grands yeux mauves sont perlés de larmes, elle a beau réfléchir , rien ne lui revient, ni son prénom, ni ce qu’elle faisait en Italie, car le médecin lui a appris être en
      Italie et comme elle lui réponds en français il en a conclu qu’elle est française, vu que lui, lui parle en italien, mais elle connaît l’italien puisqu’elle le comprend, mais pourquoi
      elle ne peut lui dire un mot dans sa langue..

       

      Je vais aller faire mes visites, si vous avez besoin de quoi que ce soit, sonnez et une infirmière viendra et surtout
      ne vous sauvez pas, personne ne vous veut du mal.

       

      Elle a du se rendormir car il fait nuit lorsqu’elle ouvre à nouveau les yeux et là l’horreur de sa situation lui
      revient aussitôt. Elle sait qui elle est, mais elle pensait qu’elle était capable de mourir et ensuite elle ne se souvient de rien. Quand le médecin reviendra , elle ne lui avouera pas
      qu’elle voulait se tuer. Elle entrouvre les yeux et le voit , c’est lui qui s’est endormi sur la chaise à côté d’elle. Elle l’observe à la dérobée, il est si beau. Mais le voilà qui
      s’étire, il lui sourit:

       

      •  
        • Alors la belle au bois dormant s’est réveillée, avez vous quelques souvenirs?

        • Oui, je me nomme Anne et je suis française.

        • Mais encore, que faîtes vous ici?

        • Dans votre clinique et bien ne m’avez vous pas renversé?

        •  

      Il éclate d’un beau rire et lui dit:

       

      •  
        • Bien entendu mais pourquoi vous êtes vous jeté sous mes roues?

        • C’est une longue histoire.

        • J’ai toute la nuit devant moi, mais venez, habillez vous, ne restons pas là, je vous enlève.

       

      Les voici tous les deux installés dans un charmant salon, Anne ne sait pas par quel bout commencer, mais Marco détends
      rapidement l’atmosphère en lui servant un verre d’un vin chaud et lourd qui lui monte à la tête immédiatement, elle lui avoue avoir faim, elle n’a rien dans le ventre depuis plus de
      quatre jours et le vin aidant la voici capable de faire n’importe quoi.

       

      Il l’enveloppe d’un regard tendre et lui sourit. Anne tremble de la tête aux pieds. Et dans sa tête elle se répète
      surtout ne pas se laisser aller contre lui sinon elle est perdue. Une nuit d’amour , elle a déjà donné et elle se sent sale depuis. Même si il est beau et a un charme énorme , elle ne
      veut succomber, elle a besoin d’aide et Marco va l’aider, elle en est certaine.

       

      Il s’assoit tout près d’elle et l’enveloppe de ses bras, elle tremble de plus en plus comme si elle avait froid, il lui
      caresse le visage, les lèvres, elle gémit et le repousse en lui disant, non non, je ne peux pas si vous saviez.

       

      •  
        • Anne, calmez vous, je ne ferai rien contre votre volonté, mais laissez vous aller, racontez moi tout.

       

      Plus de quatre heures plus tard, Marco marche de long en large, il semble incrédule mais il en a tellement vu que cela
      ne la pas surpris outre mesure. Anne quant à elle sanglote. Il n’ose s’approcher d’elle, a peur de l’effaroucher davantage, pourtant il sait qu’elle le désire, mais il ne veut pas que ce
      soit sans lendemain. De plus il a une vie bien remplie et Anne est folle amoureuse de son mari, même si son histoire est des plus sordides. Il sort rapidement de son salon et va lui
      préparer sa chambre d’amis, quand il revient au salon elle dort à même le sol, il la soulève délicatement et la déshabille, il ne peut s’empêcher de la dévorer du regard, mais il la
      glisse sous les draps, éteint la lumière et sort de la pièce.

       

      A SUIVRE