Un conte de Noël

Un signe imperceptible, Oh le paquet bleu….Chapitre neuf

Élise s’approcha de son frère alors qu’il tentait de réajuster une étoile.

— Hugo ?

— Oui ? répondit-il, sans quitter l’étoile des yeux.

Elle cherche ses mots.

— Tu… tu te sens différent ce matin ?

Hugo se figea une seconde.

— Je sais pas… dit-il honnêtement.C’est juste que… je comprends mieux les choses, je crois.Même quand on ne me parle pas.

Élise sentit un frisson.Ce n’était pas de la peur.C’était de l’admiration

— Comme si… tu savais ce que les autres ressentent ? osa-t-elle.

Hugo leva enfin les yeux vers elle.Dans son regard, elle vit une lueur nouvelle, fragile, comme un feu naissant

— Oui.Juste un peu.Et je ne sais pas pourquoi.Il eut un petit rire nerveux, comme s’il avait peur qu’on se moque.

Mais Élise posa une main sur son bras.

— Moi, je trouve ça beau, dit-elle doucement.Tu deviens un vrai héros de Noël, tu sais ?

Hugo rougit, mais un sourire illumina son visage.Ce sourire-là, Élise ne l’avait jamais vu.

Alors que Zoé revenait avec ses chaussons aux pieds, un flocon unique tomba devant la fenêtre.Il tourna… tourna… tourna encore…Puis se posa délicatement juste au-dessus de la boule scintillante.Le flocon se mit à briller, comme si un secret très ancien venait d’être chuchoté entre eux.

Élise pensa à la phrase de Mamie Rose :“Les flocons ne parlent pas à n’importe qui.”Elle comprit alors que le don de Mamie Rose venait de trouver un nouveau cœur…Et que son rôle à elle serait d’aider Hugo à ne pas avoir peur de cette lumière.

Chaque année depuis qu’Élise avait huit ans, il se produisait un tout petit miracle au pied du sapin, caché entre les branches, apparaissait un paquet enveloppé de papier bleu.Toujours bleu.Toujours le même motif d’étoiles argentées.Toujours au même moment : juste avant d’ouvrir les cadeaux.

Et Élise se posait la même question depuis des années :

— Mais… qui le dépose là ?

Mamie Rose haussait toujours les épaules avec un sourire mystérieux.Les parents disaient ne rien savoir.Hugo riait et disait qu’il dormait trop profondément pour voir quoi que ce soit.

Zoé, elle, affirmait que c’était forcément un « elfe postal ».

Cette année encore, Élise surveillait du coin de l’œil le pied du sapin pendant qu’on finissait de préparer le réveillon. Mais rien, il n’y avait rien, elle devait être trop grande où espérait trop. Aucun paquet bleu, elle en était presque triste.

Peut-être que ce cadeau n’arriverait pas cette année…Dans la chambre d’amis, Mamie Rose appela doucement :

— Hugo, mon chéri… tu peux venir un instant ? Hugo entra. Mamie Rose sortit d’un tiroir un petit paquet bleu parfaitement emballé.

— Tu sais que j’ai du mal à me déplacer rapidement maintenant, dit-elle avec un clin d’œil. Et cette année… J’aimerais que ce soit toi qui déposes son cadeau.

Hugo sentit une chaleur douce dans sa poitrine.Comme si quelque chose en lui vibrait au mot « cadeau ».

— Pourquoi moi ? demanda-t-il.

— Parce que tu sens les choses, répondit Mamie Rose.Et que tu sauras le faire sans bruit, sans peur… Juste avec ton cœur.

Hugo prit le paquet.Il sentit une émotion d’Élise, quelque part dans la maison : un mélange d’attente, de doute, de tendresse. Son don s’éveilla naturellement, comme si l’idée du cadeau bleu l’appelait.Il sortit discrètement dans le couloir.

Les parents étaient en cuisine, éclats de rire et casseroles.Zoé chantait faux dans le salon.Élise, elle, ajustait une guirlande sur le sapin, concentrée.Hugo attendit.Il sentit le bon moment.Quand Élise se pencha pour attraper une décoration tombée, il glissa vite fait le paquet derrière une grosse boule dorée, là où l’étoile du sapin projetait une lumière douce.Le paquet bleu se fondit instantanément parmi les branches.Comme s’il y avait toujours été.

Hugo recula d’un pas.Élise releva la tête, son regard glissa vers un reflet argenté…Elle s’approcha, plissa les yeux…Et son cœur s’emballa

— Hugo l’entendit dans ses propres émotions.

— Le… le cadeau bleu ? souffla-t-elle. Personne n’était passé. Personne n’était derrière elle.Personne n’avait bougé.

Zoé surgit d’un bond :

— DIS MOI QUE C’EST UN ELFE, ÉLISE ! DIS-LE-MOI !

Élise sourit, émue et perdue.Elle passa la main sur le joli papier bleuté.

A suivre…

Un conte de Noël

24/12 Une confidence silencieuse chapitre 7

Élise s’approcha de son frère alors qu’il tentait de réajuster une étoile.

— Hugo ?

— Oui ? répondit-il, sans quitter l’étoile des yeux.

Elle cherche ses mots.

— Tu… tu te sens différent ce matin ?Hugo se figea une seconde.

— Je sais pas… dit-il honnêtement.C’est juste que… je comprends mieux les choses, je crois.Même quand on ne me parle pas.

Élise sentit un frisson.Ce n’était pas de la peur.C’était de l’admiration.

— Comme si…Tu savais ce que les autres ressentent ? Osa-t-elle lui dire. Hugo leva enfin les yeux vers elle.Dans son regard, elle vit une lueur nouvelle, fragile, comme un feu naissant.

— Oui.Juste un peu.Et je ne sais pas pourquoi.Il eut un petit rire nerveux, comme s’il avait peur qu’on se moque.Mais Élise posa une main sur son bras.

— Moi, je trouve ça beau, dit-elle doucement.Tu deviens un vrai héros de Noël, tu sais ?

Hugo rougit, mais un sourire illumina son visage. Ce sourire-là, Élise ne l’avait jamais vu.

A suivre ..

Uun conte de Noël

Des signes féeriques apparaissent chapitre 4

Après le récit de Mamie Rose, le salon semblait s’être calmé. Élise se leva pour remettre une guirlande légèrement tombée derrière le fauteuil.

C’est alors qu’elle remarqua Hugo, immobile près du sapin qui fixait une boule dans le sapin.

— Qu’est-ce que tu fais ? demanda-t-elle doucement.

Hugo sursauta, comme surpris de la voir, et se détourna vite, les joues rouges.

— Rien, répondit-il, comme toujours, avec un petit sourire gêné.Élise fronça les sourcils.Mais son regard fut attiré par la boule elle-même : elle tremblait légèrement.bPas à cause d’un courant d’air… juste… comme si elle respirait.Elle s’éclaira doucement quand Hugo passa la main à côté. Zoé, fascinée, chuchota :

— Tu as vu ? On dirait qu’elle a un secret !Élise garda le silence.Elle comprit soudain quelque chose : Hugo avait quelque chose de particulier ce soir, quelque chose qu’il cachait…

Sans même le vouloir.Mamie Rose, assise dans son fauteuil, les observait avec un petit sourire mystérieux.

— Et maintenant… Cela vous intéresserait une nouvelle histoire…

— Encore ? s’étonna Zoé.

— Oui ! cria Élise avec enthousiasme.

Mamie Rose prit une grande inspiration, comme si elle allait faire respirer la pièce avec son récit.

— Quand j’étais petite, dit-elle, j’ai vu un flocon se poser sur le rebord d’une fenêtre. Il n’était pas comme les autres. Il chuchotait des secrets…

Des petits secrets qui ne se racontent pas à voix haute.Je l’ai suivi du regard, et il est tombé tout doucement sur une guirlande de Noël.La guirlande a brillé un instant, comme si elle avait compris.

Zoé ouvrit grand les yeux.

— Tu veux dire… qu’elle s’est allumée toute seule ?

— Oui, murmura Mamie Rose. Mais seulement si tu regardes avec ton cœur. Sinon… Elle reste tranquille, comme un flocon sage. Élise sentit que son attention se concentrait, tout son être voulait croire que c’était vrai.

Hugo, assis derrière elle, jouait avec ses mains dans le dos, mais son regard suivait la guirlande.Il n’osait pas le montrer, mais Mamie Rose le savait.

— Et puis, continua-t-elle, parfois ces petits signes se promènent dans toute la maison. Un parfum de cannelle qui se déplace, un jouet qui change de place, une étoile qui brille juste au bon moment…C’est comme si Noël lui-même voulait vous faire rêver.

Zoé lâcha un petit rire émerveillé.

— Moi je veux voir tous les flocons qui parlent !

Mamie Rose lui fit un clin d’œil.

— Patience… la magie aime arriver doucement. Et ce soir, elle a choisi certains cœurs pour l’entendre.Élise sentit un frisson agréable, comme si la maison était vivante. Elle regarda Hugo.Il avait les yeux un peu brillants.Elle comprit alors quelque chose, sans encore savoir quoi exactement :Hugo cachait un secret… un secret qui allait bientôt devenir important.

Mamie Rose prit une grande inspiration, comme si elle allait faire respirer la pièce avec son récit.

— Quand j’étais petite, dit-elle, j’ai vu un flocon se poser sur le rebord d’une fenêtre.
Il n’était pas comme les autres. Il chuchotait des secrets… des petits secrets qui ne se racontent pas à voix haute.
Je l’ai suivi du regard, et il est tombé tout doucement sur une guirlande de Noël.
La guirlande a brillé un instant, comme si elle avait compris.

Zoé ouvrit grand les yeux.

— Tu veux dire… qu’elle s’est allumée toute seule ?

— Oui, murmura Mamie Rose. Mais seulement si tu regardes avec ton cœur.
Sinon… elle reste tranquille, comme un flocon sage.

Élise sentit que son attention se concentrait, tout son être voulait croire que c’était vrai. Hugo, assis derrière elle, jouait avec ses mains dans le dos, mais son regard suivait la guirlande.
Il n’osait pas le montrer, mais Mamie Rose le savait.

— Et puis, continua-t-elle, parfois ces petits signes se promènent dans toute la maison.Un parfum de cannelle qui se déplace, un jouet qui change de place, une étoile qui brille juste au bon moment…
C’est comme si Noël lui-même voulait vous faire rêver.

Zoé lâcha un petit rire émerveillé.
— Moi je veux voir tous les flocons qui parlent !

Mamie Rose lui fit un clin d’œil.

— Patience… la magie aime arriver doucement.
Et ce soir, elle a choisi certains cœurs pour l’entendre.

Élise sentit un frisson agréable, comme si la maison était vivante. Elle regarda Hugo.
Il avait les yeux un peu brillants.
Elle comprit alors quelque chose, sans encore savoir quoi exactement :
Hugo cachait un secret… Un secret qui allait bientôt devenir important.

C’est à ce moment-là que la voix de Maman interrompi ce moment étrange.

— Zoé, il y a tes parents, ils sont venu te chercher.

— Déjà !

— Ah ces enfants on leur donne la soirée ils demandent la nuit. Allez viens, il est temps de t’en aller. Julie peut venir quand elle veut chez nous.

Elise et Zoé avaient encore les yeux pleins de la féérie racontée par Mamie Rose. Zoé mis du temps à s’en aller mais sa maman lui promit que demain elles auraient encore le temps de s’amuser.

il était 22 h 30 lorsque Zoé part accompagné de ses parents. C’est promis tout le monde sera présent demain à la veillée de Noël. L’an passé ils étaient chez eux, cette année la mère d’Elise rendait l’invitation.

C’est pendant cette nuit qu’Elise s’est réveillée en sursaut, dans sa chambre elle a vu une petite étoile s’allumer. Elle l’a suivie des yeux mais elle c’est évanouie sur le gros peuplier en face de leur maison.

A suive…

Un conte de Noël

Les souvenirs enchantés de Mamie Rose chapitre 3

Hugo était dans le grenier, il avait dû la suivre…

Élise hésita, puis lui montra le papier.

— Tu savais ça, toi ?

Hugo la regarda longuement, puis un sourire étrange se dessina sur son visage.

— Je crois que tu es sur le point de découvrir quelque chose… de plus grand que tu ne l’imagines.

Et avant qu’elle ne puisse répondre, il referma la malle, prit sa sœur par la main et l’entraîna en bas.

Elise faisait la tête, elle a dû bouder un quart de seconde puis elle est partie en courant dans sa chambre. Elle avait découpé un petit bout du rouleau pour vérifier avec les papiers récupérés chaque année.

Oh ! Stupeur… Il ne restait plus aucun des papiers des années précédentes. Bizarre qui était venu les enlever ? Mais elle évita de le demander à qui que ce soit.

Le soir à la veillée c’était à Mamie Rose de raconter ses souvenirs de Noël. C’était la tradition, chacun d’entre eux et chaque année racontait un moment féerique.

Le sapin brillait maintenant de toutes ses décorations.La maison embaumait le pain d’épice tout juste sorti du four.Dans le salon, on avait allumé une seule lampe, ce qui laissait les guirlandes de Noël remplir la pièce de petites lumières colorées.

Élise s’enroula dans un plaid.Zoé s’assit juste à côté d’elle, les genoux déjà pleins de miettes de biscuits.Hugo, lui, fit semblant de ne pas trop s’intéresser, mais prit place sur le tapis, juste en face de Mamie Rose.

La vieille dame posa sa tasse fumante et s’installa comme si elle allait commencer quelque chose d’important.

— C’est le moment des souvenirs ? demanda Élise, les yeux brillants.

— Oh oui ! supplia Zoé. Racontez-nous votre premier Noël !

Mamie Rose fit mine de réfléchir.

— Mon premier Noël… hmm…Vous êtes sûrs que vous voulez l’entendre ?

Les trois enfants hochèrent la tête comme un seul.

Alors Mamie Rose sourit.

— Très bien. Mais sachez que mon premier Noël… était particulier.

Elle plaça ses mains juste au-dessus du plaid d’Élise et souffla légèrement.

Un minuscule flocon de neige — juste un petit morceau de coton peut-être, se posa sur sa paume.

— Il neigeait, bien sûr. Mais pas n’importe comment.Les flocons, cette année-là, chuchotaient.

Zoé ouvrit la bouche, fascinée :

— Ils chuchotaient quoi !

— Des secrets de neige, dit Mamie Rose comme si c’était évident.Mais on ne pouvait les entendre que si on restait parfaitement immobile… et parfaitement gentil.

Zoé se raidit immédiatement, bouche fermée, cou tendu, yeux grands ouverts. Élise éclata de rire. Même Hugo esquissa un sourire.

— Et toi, tu les entendais ? demanda Élise.

Mamie Rose hocha la tête.

— Oui. Ils disaient : “Attention, la magie arrive.”

Un petit silence suivit.Puis Zoé, incapable de tenir plus longtemps :

— Et elle est arrivée en!

Mamie Rose prit une expression mystérieuse.

— Oh oui.Quand le sapin fut décoré, les boules se sont mises à briller toutes seules.

Hugo fronça les sourcils.

— Parce qu’il y avait des bougies, non ?

Mamie Rose sourit.

— Peut-être.Ou peut-être parce que les décorations reconnaissaient celui qui les accrochait…

Élise sentit un frisson.Ce n’était pas un frisson de peur.Plutôt cette sensation que quelque chose de doux passait dans l’air.

— Et ensuite ? demanda-t-elle.

— Ensuite… continua Mamie Rose, j’ai vu, tout en bas du sapin, une étoile qui s’était retournée toute seule.Je me suis approchée, et elle s’est remise à briller dès que je l’ai touchée.

Zoé poussa un petit “oh” émerveillé.

— Tu crois que ça peut arriver chez nous ?Une boule qui se tourne toute seule ?Ou un flocon qui parle ?Ou même une étoile qui brille pour quelqu’un ?

Mamie Rose joua avec la tasse entre ses doigts.

— Je crois… que les maisons qui respirent la joie… peuvent faire des choses surprenantes.

Son regard se posa doucement sur Élise.Puis sur Hugo.Puis sur Zoé.

— Les flocons ne chuchotent pas pour n’importe qui.

Les enfants restèrent silencieux.Le salon semblait soudain plus calme, plus lumineux.Comme si les guirlandes les écoutaient.

Hugo baissa les yeux.Élise le remarqua.Juste un petit geste, mais inhabituel.Comme si quelque chose, dans l’histoire, lui avait parlé.

Zoé, elle, chuchota :

— J’aimerais tellement entendre un flocon…

Mamie Rose éclata de rire.

— Alors écoute bien demain matin.Les flocons aiment parler très tôt.

Élise resta un moment à fixer la vieille dame.Elle savait que Mamie Rose embel­lissait sûrement ses souvenirs…ou les inventait un peu.

Mais quelque chose, au fond d’elle, lui disait que dans tout ça…il y avait un morceau de vrai.

A suivre…

Un conte de Noël

Les interrogations d’Elise chapitre 2

Dans la petite maison au toit rouge, tout le monde s’affairait autour du sapin. La lumière dorée des guirlandes se reflétait dans les boules de verre, et l’odeur de cannelle venait de la tarte que Grand-mère sortait du four.

Pourtant, au milieu de toute cette agitation joyeuse, Élise restait pensive. Chaque année, depuis qu’elle avait six ans, elle trouvait au pied du sapin un cadeau mystérieux, emballé dans un papier bleu nuit, toujours sans étiquette. Personne dans la famille n’avouait en être l’auteur.

Cette fois, elle avait décidé : elle découvrirait qui était son bienfaiteur secret, et peut-être enfin pourquoi ces cadeaux semblaient connaître ses souhaits avant même qu’elle ne les formule.

Cette année-là, Élise était bien décidée à percer le mystère.

Elle observa chaque membre de sa famille avec attention. Mamie Rose chantonnait en accrochant des rubans rouges au sapin. Hugo bricolait un drôle de mécanisme à côté de la cheminée. Papa discutait avec Maman dans la cuisine en surveillant la tarte qui cuisait doucement.

Élise inspira profondément.

— Cette fois, je veux savoir qui dépose le cadeau bleu, murmura-t-elle.

Mamie Rose se tourna vers elle, un sourire tendre aux lèvres.

— Certains mystères sont peut-être faits pour être savourés, ma chérie.

Mais Élise secoua la tête.

— Pas celui-ci !

Plus tard, lorsque tout le monde fut occupé à préparer le repas, Élise escalada la petite échelle du grenier. Là-haut, sous une couverture de poussière, se trouvait une vieille malle en bois sculpté.

Elle l’ouvrit doucement… Et son cœur sauta un battement.Au fond de la malle, soigneusement rangé parmi des décorations anciennes, elle trouva un rouleau de papier bleu nuit. Exactement le même que celui qui entourait chaque année le mystérieux cadeau.

— Alors… c’est quelqu’un d’ici, souffla-t-elle.

Mais un craquement derrière elle la fit sursauter. Hugo apparut dans l’embrasure, les bras croisés.

— Qu’est-ce que tu fabriques, Élise ? Tu n’es pas censée fouiller dans les affaires du grenier.

A suivre…