Écrire dans le silence
d’une nuit froide d’hiver
N’est pas une pénitence
C’est aussi lalalère.
Vivre au delà de la souffrance
Sentir ton corps en jachère
ce n’est pas une errance
C’est juste « lalalère ».
Voir naître cet aube blanche
Donnant au jour sa lumière
Te fait supporter cet absence
Et tu pourras « lalalère ».
Une journée s’ajoute en cadence
Finie la vie éphémère
Retrouve ton insouciance
Et danse « lalalère ».
Tu as la même innocence
Après ces jours de galère
Mais tu connais la délivrance
D’âtre aimé « lalalère ».

je t’embrasse bien fort
féline94 ou suze
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