Un regard, une caresse
des amours naissent
dans la brume matinale
de notre rêve ancestral.
Il court comme les chimères
qui sont des mystères
lorsqu’encore allongé
je suis dans mes pensées
Un léger soupir
à mes lèvres un sourire
mes rêves sont peuplé
de folies naguère repoussées
J’erre comme une âme esseulée
sur cette falaise déchiquetée
battue par le temps
fouettée par les vents
Mon rêve s’achève
le jour se lève
dans une gerbe d’étincelles
enrobée de décibels

« Rêve » … quatres lettres pour parler d’un fabuleux recul sur les humeurs du temps !
Enrobé ici d’un exquis parfum de souvenir, on dirait ?
« Rêve » qui se plait à nous rappeler une infinité de petits secrets se figeant souvent, l’espace d’un délicieux instant, par un sourire sur nos lèvres, que nous sommes
alors seuls à comprendre face à certains regards qui doivent le trouver des plus insensés !!!
Mais, au beau milieu de toutes tes décibels et étincelles…il est comme l’oiseau dans l’air qui effleurent les mots et les cris de son espèce, la rosée, les mers scintillantes ou les larmes des
nuages …
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Je me dois une petite rectification importante sur le commentaire que je viens de publier…quand j’écris « …il est comme l’oiseau dans l’air qui effleurent « , vous pardonnerez le grain de sable
qui a dû malencontreusement se loger sous une de mes paupières, m’empêchant de voir qu’une « terminaison espiègle » en avait profité pour s’emparer d’une place qui ne lui était pas du tout destinée
!!!! Je parle bien évidemment du « ent » qui n’avait pas à élire domicile à la fin de cette phrase mais au « e » que je rétablis donc très vite ici ….
Prenant largement en considération le caractère purement « littéraire » de ce site, je vous remercie de donner à vos yeux toute l’imagination nécessaire pour ne lire que ceci « …il est comme
l’oiseau dans l’air qui effleureeeeeeeeeeeeeeeeee » !!!
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