Dans sa chambre l’enfant pleure
il crie depuis de longues heures
c’est la nuit
aucun bruit
personne n’est venue
nul ne l’a entendu
Pourtant il réprime ses sanglots
ce minois de petit angelot.
Ou sont ses parents
il est seul dans le néant
ils ont disparu
il est perdu.
La folie des grands
l’ a rendu différent
il connaît
leurs secrets,
ils l’ont abandonnés
difficile de leur pardonner
sans armes
seuls des larmes
pour affronter sa nouvelle vie
il n’a aucune envie
il veut mourir
finis les rires.
Trop de douleur
plus de douceur
sa maman est partie
son père l’ a suivi.
ses frères et soeurs
ont été placés ailleurs.
Tout à coup
tout est flou
un grand froid l’envahit
il se sent trahit.
La porte s’ouvre doucement
voilà sa nouvelle maman.
Elle essuie ses beaux yeux
de vraies perles bleues
le remet dans son lit
un beau sourire lui dédie
des mots
plus de maux
Elle le réconforte
et ferme la porte.
Paisiblement l’enfant s’endort
elle ne rôde plus la mort.
Il en faudra des jours
pour se souvenir de l’amour.

Géant…pas d’autres mots ! Non, je n’ai pas d’autres mots à inscrire, qu’un silence lourd, profond, méditatif…
Pas d’autres mots, juste une larme à la porte du temps …..
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une réalité.. nous adultes, nous oublions trop vite les peurs d’enfants.
bonne soirée
clem
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Bonjour Eva
Beaucoup trop d’enfants aujourd’hui vivent ces mots
heureusement il y a ces maman du coeur qui sont la pour panser leurs blessures quand il sont bien sûr découvert à temps
bon dimanche Eva
bisous
Tony yves
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Bonjour EvaJoe,
Les « mamans de substitution » sont parfois bien douces ne l’oublions pas… Mon passé ne m’en a pas fait connaître une comme celle que tu décris si bien, mais cela existe heureusement.
Ton poème est touchant et se termine sur une belle touche de douceur et d’espoir.
Noble pensée pour ces enfants qui souffrent de l’absence des parents.
Bon dimanche,
Amitiés et bisous,
Cathy.
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Bonjour EvaJoe,
Un poème bouleversant de sensibilité, de réalité, un poème sur l’amour à reconstruire….Magnifique…
Amitiés…écéa.
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Comme ils sont beaux ces mots et percutants. Il n’y a rien de plus terrible que le chagrin d’un enfant abandonné. je connaîs un monsieur âgé de plus de 70 ans, son père n’a jamais voulu de lui et
il a été placé à l’orphelinat à 13 ans. Il dit que ça ne l’a pas empêché de grandir mais je vois bien ce qu’il y a dans ses yeux quand il en parle. Bises.
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Tu nous fais vivre de l’intérieur l’angoisse de cet enfant. Les adultes ne se rendent pas compte parfois du mal qu’ils font à ces petits êtres qui ne demandent qu’à être rassurés et aimés. Bien
sûr, la vie est difficile. On n’a pas à juger qui que ce soit, mais de telles déchirures durent toute une existence. Bisous. Alain
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Bonjour Evajoe,
Très beau poème, mais que de tristesse.
Bonne journée.
Amicalement Paulo.
Bisous.
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Bonjour EVA.
trés pathétique…
un poéme émouvant.
douce journée..
bises.
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Bonjour Eva Joe, je te remercie de ta visite sur mon blog et de ton commentaire chaleureux. Ce poème m’a beaucoup émue…Ah, quand il s’agit de la souffrance d’un enfant, comment ne pas sentir son
coeur se déchirer….ça rejoint un peu la citation que tu as commentée…ce qui se passe dans l’enfance laisse des traces profondes, mais heureusement, on peut y travailler à les guérir une fois
adultes, par exemple avec l’exercice de l’enfant intérieur.
Je me réjouis de continuer à partager avec toi et te souhaite une harmonieuse journée !
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je suis venue vous remercier de votre visite sous mes lignes et je lis ce texte.
des mots qui vont mal, empreints de sensibilité, bref superbes
merci
bonne soirée amicalement.
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bonsoir EvaJoe
un poème très émouvant et prenant une belle lecture
merci pour ce joli partage..
gros bisous et douce soirée
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Merci EvaJoe pour ce poème poignant
Qu’y a-t-il de plus terrible que la détresse d’un enfant
Puisse l’amour de cette nouvelle Maman guérir sa souffrance
Bisou et bonne nuit
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Bon mercredi ! Bisoux
dom
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Bonsoir Eva
j’espère que tu vas bien
Qui pourrait ignorer les pleurs d’un enfant? des rimes déchirantes … émouvantes…
bonne soirée Eva
Bises parfumées
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Joli poème ,Eva, comme tu sais si bien les écrire
C’est vrai rien ne vaut une mère pour l’enfant
Douce journée
Bisous
timilo
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Les blessures de l’enfance qui s’expriment souvent la nuit.
Ce genre de blessure que le temps et l’amour atténuent mais n’effacent jamais.
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