Je suis au milieu de nulle part
seul abandonné
personne ne m’entends.
Et pourtant
je crie,
j’hurle
venez, venez
ne me laissez pas
ne m’abandonnez pas.
Je veux vivre
je veux rire
j’ai encore le temps.
Ai-je vingt ans?
ou cinquante ans?
Qu’importe je suis là
ne m’oubliez pas.
J’ai froid,
j’ai soif
j’ai faim
avez vous pitié de moi?
allez vous me voir?
Je suis si petit
si insignifiant
mais j’existe
pour combien de temps encore.
Même si c’est pour une heure
aidez moi.
Que je sois victime du tsunami
ou de la barbarie
ou sous un pont à Paris
qu’importe, j’existe.
Et des milliers d’autres aussi
Alors je vous en supplie
ne nous abandonnez pas.

C’est vrai il y a tant à fait pour ceux qui souffrent
Mettons nos égoïsmes au vestiaire , agissons
Douce journée, Eva
Bisous
timilo
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Bonjour EvaJoé,
J’ai bien peur effectivement que beaucoup soient abandonnés à leur sort ! On se sent tellement impuissante depuis chez soi !
Bisous.
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La souffrance n’a pas de contexte particulier, c’est vrai : rappelons-nous en ! Et, son ampleur n’est à l’échelle que de celui ou celle qui pleure dans sa chair !
Tes mots sont à l’image de la pensée que tu exprimes ici : à écouter en urgence !
Sabine
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Combien souffrent en silence sur cette Terre…
Merci pour cet appel en leur nom
Essayons d’aider chacun à notre échelle
Bisou EvaJoe
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Chaque année c’est comme ça dés que le beau temps revient on les oublie pourtant leur misère n’est pas moins grande
Bonne nuit Eva
Bises
TY
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je passe trés rapidement te souhaiter une belle journée..
bises..
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toute vie compte, bon dimanche
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Ton poème m’émeut profondément. Combien de personnes sont oubliées…souvent, elles dérangent alors on préfère ne pas y penser. Merci pour ce partage, merci pour ton grand coeur. Bisous.
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TRès beau poème en forme de cri!!!! Oui, sachons nous ouvrir à tous et à ceux qui souffrent en particulier, ceux dont on ne fait pas cas pour une raison ou une autre… Chacun a droit d’exister!!!!
bises
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Ce cri, celui des opprimés, des abandonnés, des laissés pour compte, il faudra bien un jour qu’il soit entendu.On y pense parfois, et puis on oublie. On oublie que ce pourrait être nous, ces
oubliés …
Merci pour cet appel, merci pour Eux.
Bisous. Alain
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