La balade de l'amour

La voici dans le noir irisé de safran

ondulant des reins, sous ce voile  transparent

accroché à son cou, quelques perles pâles

donnent un éclat en profondeur à ce beau hâle.

 

Lui, marche comme un somnambule 

et se donne des allures de noctambule

marchant sur la plage d’un pas fragile et lent

les étoiles perchées lui donnent un air nonchalant.

 

Une odeur de cigarette alerte la jeune femme

seul le ressac se fait entendre sans drame.

Soudain lui se dresse à une encablure

la saise et s’empêtre dans sa robe telle une voilure.

 

Un rire en cascade se fait entendre, se moquerai-t-elle

 son corps  dégage une chaleur et sa bouche à un goût de miel

il va falloir éteindre la flamme qui brûle en lui

l’étreindre, la prendre et faire sien son huis.

 

Il ne peut la contraindre, il lui faut son consentement

alors il la caresse, la fait tordre et doucement

elle l’attire, et telle une walkyrie se donne à lui

nullement effarouchée elle gémit dans la  nuit.

 

A  tâton il cherche son sein et l’embrasse

elle tremble d’impatience et a  beaucoup d’audace.

puis roulant comme les vagues sur la plage

 ils accomplissent cet acte fougueux et sauvage.

 

Sur la peau de l’adorable traîtresse

ses mains sa bouche laissent des caresses.

Elle se lève remet son long voile l’embrasse

 disparaît dans la nuit, éclairée par la lune, tel une grâce.

 

 

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Auteur : Eva Joe

Ma plume ne s'essouffle jamais, elle dessine des arabesques sur la page de mes nuits, elle se pare comme un soleil en defroissant le ciel. En la suivant vous croiserez tantôt Pierrot et Colombine dans mes poèmes ou Mathéo et son secret et bien d'autres personnages dans mes nouvelles et mes suspenses.

11 réflexions sur « La balade de l'amour »

  1. On sent les effluves du printemps dans tes lignes , cette sève qui monte dans les veines , j’aime ce poème tout en sensualité
    Douce journée Eva
    BISOUS
    timilo

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  2. Eh bien, tite cachotière, je te croyais partie ! (Est-ce une ruse pour ne plus subir mes taquineries téléphoniques…hi hi hi hi !)Je suis revenue par pur instinct, comme l’on revient jeter un oeil
    attendri sur une demeure momentanément fermée …
    Ta plume, des plus sensuelles en ce jour, m’évoque à la fois mille et mille parfums, mille épices, des couleurs divinement moirées dans le noir, et des murmures aussi beaux que la mer, des cris
    comme des vagues déferlantes …
    On s’envole à tes mots !

    Je te fais des bisous tout plein : Sabine

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  3. Ouuuuuuuuh, ouuuuuuuh,
    où es-tu ?
    M’entends-tu ?
    Mais si tu y étais,
    tu me répondrais ! (hi hi hi hi !).
    C’est rien, juste mes « p’tites têtes folles de l’école » qui me manquent ! Je les retrouve jeudi (tu vois, tu me donneras donc pas de fessée en août, rires !)
    Le printemps aussi m’a inspiré une ballade ce matin, et pas des plus sages non plus …je suis d’ailleurs toute barbouillée de boue,d’avoir…
    sauté dans les flaques d’eau ! (ah ah ah ah !) et j’ai même inventé un nouveau temps de conjugaison ! (Ah ! ça c’est la meilleure, je t’entends dire !)

    j’espère que tu nous reviens toute ressourcée et…ayant pris des forces pour me supportez (poil au nez), Bisous bisous : l’espiègle petite soeur des mots !

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  4. Pourquoi ai-je mis un « z » à supporter …ah, je sais ! Juste un peu de boue dans les yeux …Promis ! je ne sauterai plus dans les flaques d’eau …..HI HI HI HI HI !

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  5. Bonjour Eva
    Quel poème…en tout cas comme je les aime moi!
    Des flammes qui brulent et qu’il faut éteindre
    j’adore cette sensualité dans tes vers.
    Passe une belle journée
    Bises parfumées et fleuries

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