Terre lointaine

J’emprunterais tes chemins pour enfin te retrouver

j’irai par monts, par vaux sur cette terre brulée

dans la chaleur ou le froid d’une nuit étoilée

je pense  ne pas te reconnaître car tu es éprouvé.

 

Sur ta peau je vois  les traces de ta peine

comme des cicatrices  creusant un fin  sillon

aspirer par le vent tu disparais en un tourbillon

sur ce chemin ocre sous cette voûte azuréenne.

 

Ici et là se mêlent tes maigres souvenirs

dans cette case au milieu de nulle part

assoiffé par le soleil qui pousse au départ

tu ne peux quitter ta terre, je dois choisir.

 

Couleur
menthe réglisse ainsi est l’amour

l’une vient du froid et d’un pays pluvieux

ici c’est rude mais le ciel est radieux

je suis à toi et je t’aimerais toujours.

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Auteur : Eva Joe

Ma plume ne s'essouffle jamais, elle dessine des arabesques sur la page de mes nuits, elle se pare comme un soleil en defroissant le ciel. En la suivant vous croiserez tantôt Pierrot et Colombine dans mes poèmes ou Mathéo et son secret et bien d'autres personnages dans mes nouvelles et mes suspenses.

12 réflexions sur « Terre lointaine »

  1. Je lis ta terre lointaine… dur choix que de changer de vie complètement… L’exil est quelque chose de très dur!!! Sinon, si tu souhaite illustrer un de tes poèmes avec un dessin à moi,
    demande-le moi… en échange d’un lien vers mon site ce sera volontier! 😉 Bises

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  2. Bonjour Ma Eva
    Des mots d’amour bien choisis,tendres et doux à l’égard de cette terre lointaine ,je pense que c’est de ça qu’il s’agit…à moins que………..
    Très beau poème quand même…comme d’habitude
    Passe une belle journée
    Bises parfumées

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  3. C’est un grand cri d’amour qui pourrait traverser la terre, la distance n’est rien mais peut faire tant de mal quand on sait que l’âme soeur est ailleurs,
    jolie cette expression menthe réglisse…
    Bisous EvaJoe et douce nuit étoilée à toi

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  4. Bonsoir Eva,

    J’aime beaucoup ces mots sucrés et doux remplis d’amour et d’harmonie. Le plus précieux de l’amour est l’absolu présent où le désir intense de partager pour ne former plus qu’un traverse tes jolis
    vers. Bisous et agréable week-end. C’est un plaisir de te lire. Corinne.

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  5. Ces terres lointaines sont tellement belles qu’elles resplendissent même sans le moindre artifice, et c’est même ainsi que toute leur nature s’éveille, les rendant attachantes !
    C’est magnifique quand tu dis « assoiffé par le soleil qui pousse au départ », on a l’impression que tu compares le soleil à une fleur ! J’aime terriblement cette image …
    Ces terres, de tempérament pur, extrême et sans détour, sont toujours vécues comme des dilemmes lorsqu’on les aime ardemment …
    Passe un week end radieux « gwande soeur des mots à mien » : ta p’tite soeur des mots.

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  6. Bonjour Eva
    je reste un peu perplexe devant ton poème ne réussissant à me décider, parle-t-il du pays Africain ou de l’amour qui y vit mais peut être est-ce un peu des deux

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  7. C’est une très belle déclaration… cette quête de l’être aimé à travers cette terre lointaine, comme à la recherche de la source qui étanchera cette soif d’amour
    Bisou et bonne journée EvaJoe

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