Les interrogations d’Elise chapitre 2
Dans la petite maison au toit rouge, tout le monde s’affairait autour du sapin. La lumière dorée des guirlandes se reflétait dans les boules de verre, et l’odeur de cannelle venait de la tarte que Grand-mère sortait du four.
Pourtant, au milieu de toute cette agitation joyeuse, Élise restait pensive. Chaque année, depuis qu’elle avait six ans, elle trouvait au pied du sapin un cadeau mystérieux, emballé dans un papier bleu nuit, toujours sans étiquette. Personne dans la famille n’avouait en être l’auteur.
Cette fois, elle avait décidé : elle découvrirait qui était son bienfaiteur secret, et peut-être enfin pourquoi ces cadeaux semblaient connaître ses souhaits avant même qu’elle ne les formule.
Cette année-là, Élise était bien décidée à percer le mystère.
Elle observa chaque membre de sa famille avec attention. Mamie Rose chantonnait en accrochant des rubans rouges au sapin. Hugo bricolait un drôle de mécanisme à côté de la cheminée. Papa discutait avec Maman dans la cuisine en surveillant la tarte qui cuisait doucement.
Élise inspira profondément.
— Cette fois, je veux savoir qui dépose le cadeau bleu, murmura-t-elle.
Mamie Rose se tourna vers elle, un sourire tendre aux lèvres.
— Certains mystères sont peut-être faits pour être savourés, ma chérie.
Mais Élise secoua la tête.
— Pas celui-ci !
Plus tard, lorsque tout le monde fut occupé à préparer le repas, Élise escalada la petite échelle du grenier. Là-haut, sous une couverture de poussière, se trouvait une vieille malle en bois sculpté.
Elle l’ouvrit doucement… Et son cœur sauta un battement.Au fond de la malle, soigneusement rangé parmi des décorations anciennes, elle trouva un rouleau de papier bleu nuit. Exactement le même que celui qui entourait chaque année le mystérieux cadeau.
— Alors… c’est quelqu’un d’ici, souffla-t-elle.
Mais un craquement derrière elle la fit sursauter. Hugo apparut dans l’embrasure, les bras croisés.
— Qu’est-ce que tu fabriques, Élise ? Tu n’es pas censée fouiller dans les affaires du grenier.
A suivre…

Coucou ÉvaJoe. Mais quelle curieuse cette petite Elise. Merci pour ce début de conte. Bises et bon jeudi. Zaza
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La voila brise sur le fait … ça commence en douceur …
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Mais c’est normal d’être curieuse, de vouloir savoir. Pas toujours facile pourtant.
Elle me fait penser à une petite souri Elise.
Et là, le grand frère qui s’en mêle.
Tout en douceur, merci EvaJoe
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