Sur un fond de roses trémières

 

 

 

 

 

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Dans le silence de mes nuits

je vous écris mes rêves

en distillant l’élixir de mes écrits

je vous donne cet espoir

qui brille chaque soir

au firmament de la vie.

Joies engendrées

éphémères

mais pleines d’amour.

 

 

Dans mes rêves d’antan

je partais

et voguais

sur l’océan

tantôt larmes

souvent joie

qu’importe c’était ensemble

sur un fond de roses trémières

souffle de vie

allégresse.

La passion des mots

distillait l’espoir

du grand retour.

 

 

Mes écrits soulèvent des cris

parfois des sourires

ou des rires en cascade.

Une plume d’amour

caresse ton visage,

une perle coule

comme un mirage.

Le crépuscule force l’horizon

adieu image d’hier

retour à la maison.

Plénitude tout recommence

finis les vacances.

Eva s'en va

Si je m’en vais sur la pointe des pieds

ce n’est pas parce que vous m’avez fâché

c’est juste que je pars en vacance

je ne ferai pas un tour de France

j’habite plus pret de l’est

aussi je file à l’ouest

à moi la baie d’ Arcachon

la dune du Pyla

d’autres la monteront

les plages, le soleil

non je ne rigole pas

il sera au rendez vous

entre deux orages

qu’importe c’est la farniente

j’en suis consciente

je laisse la porte ouverte

ne vous sentez pas voleurs

osez entrer il n’y a personne

qui vous tapera.

Au contraire le canal est là

avec ses péniches

peut être en verrez vous

qui sait tout peut arriver.

Ma petite soeur revient

moi je pars à l’ouest j’ai dit

habite t elle ici?

ah j’en ai trop dit.

Je regardais la carte

malgré mon tom tom

oui mon GPS,

j’aime bien voir

 ou je met mes pas

j’ai vu Blaye
ça n’a pas l’air
mais c’est la centrale nucléaire
sur la route de mes vacances
rires!!
Je ferai quelques photos
pas de la centrale, rigolez pas
mais du Medoc, des vignes du Bordeaux,
mais je leur dirai je suis de Bourgogne
leur pommard contre mon pomerol
on se  moque de qui va gagner!
boire avec modération
les radars ont disparus
alors méfiance!!l
le sable fin
les chars à voile
hum les huitres…
Suis mon regard petite soeur
Bon, voilà vous savez presque tout
Je pars le 30 juillet

en attendant
je viendrai sur vos blogs
mais n’écrira pas
chez elle, pas le temps
de faire des valises
et de réfléchir aux mots
Je vous embrasse
et à demain
soyez sage en m’attendant
ne m’oubliez pas
j’en serai trop triste.
Je vous embrasse amis blogueurs.
Eva s’en va en vacance.

 

 

Plénitude

Comme elle est douce ta caresse 

lorsque allongée au sol je paresse

assoupie dans la lumière tamisée

je suis sous ton charme, hypnotisée.

 

Rêvant de cieux bleus sans nuages

ou  cheminent  de drôles de paysages

qui m’ offrent un parfum enivrant

ou je t’entr’aperçois comme transparent.

 

 Attendris tu poses sur mon visage

ta bouche pour un baiser assez fou

et je m’éveille enfin de mon songe.

 

Tu me pares de ces fleurs d’ivresse

et je ruisselle en un doux frisson

pour me noyer en toi de tendresse.

 

 

 

 

 

 

 

Rêverie à la lune

La lune se mire dans un bain de miel

ou l’orage  distille sa liqueur

évanouissant l’astre nocturne en pleur

voilant sa belle rondeur au ciel

 

Lavant nuages il découvre le paradis

s’ouvrant sur l’antre du bonheur.

En goutte à goutte donne un sol mineur

pour que s’illumine la belle lady.

 

En son quart la voici balancelle

ou s’accroche notre ami Pierrot

aspirant la nuit en une étincelle.

 

Tantôt ronde, parfois rousse

jouant avec le vent un adagio

au matin disparaît en douce.

 

 

 

 

 

 

Mort pour la France (l'oiseau qui vient de France)

J’ai suivis avec beaucoup d’émotion l’hommage de la nation à ces soldats. J’ai beaucoup aimé l’homélie de l’évêque des armées, faisant référence aux footballeurs qui sont adulé par les foules et
qui ne perdent pas leur vie sauf leur réputation tout en rendant un immense hommage à nos soldats qui ont donné leur vie pour la France, pour accompagner la population à vivre Libre et qui sont
mort au nom de notre Liberté.

Ce qui m’a marqué c’est la référence qu’il a faîtes sur la chanson (L’oiseau qui vient de France) Parlant de nos trois couleurs, de la France et de l’espérance..Nous poètes nous aimons les beaux
mots et ceux là je les ai trouvé fort…Et ce sera ma manière d’honorer nos soldats. 

 

 

Un matin du printemps dernier
Dans une bourgade lointaine
Un petit oiseau printanier
Vint montrer son aile d’ébène.
Un enfant aux jolis yeux bleus
Aperçut la brune hirondelle
Et, connaissant l’oiseau fidèle
Le salua d’un air joyeux

Les cœurs palpitaient d’espérance
Et l’enfant disait aux soldats
« Sentinelles, ne tirez pas
Sentinelles, ne tirez pas
C’est un oiseau qui vient de France »

La messagère du printemps
Se reposait de son voyage
Quand un vieillard aux cheveux blancs
Vint à passer par le village
Un cri joyeux poussé dans l’air
Lui fit soudain lever la tête
Et, comme aux anciens jours de fête, 
Son œil brilla d’un regard fier

Les cœurs palpitaient d’espérance
Et le vieillard dit aux soldats
« Sentinelles, ne tirez pas
Sentinelles, ne tirez pas
C’est un oiseau qui vient de France »

Tous les matins et tous les soirs
Épiant son retour, peut-être
Une fillette aux rubans noirs
Apparaissait à sa fenêtre,
L’oiseau charmant vint s’y poser
En dépit des soldats en armes
Et l’enfant, essuyant ses larmes
Mit sur son aile un long baiser

Les cœurs palpitaient d’espérance
Et la belle dit aux soldats
« Sentinelles, ne tirez pas
Sentinelles, ne tirez pas
C’est un oiseau qui vient de France »

Il venait de la plaine en fleurs
Et tous les yeux suivaient sa trace
Car il portait nos trois couleurs
Qui flottaient gaiement dans l’espace
Mais un soldat vise et fait feu,
Un long cri part et l’hirondelle,
Tout à coup refermant son aile,
Tombe expirante du ciel bleu

Il faut au cœur une espérance,
Rayon divin qui ne meurt pas
Mais l’oiseau qui chantait là-bas.
Mais l’oiseau qui chantait là-bas
Ne verra plus le ciel de France.

 

 

 


Lyrics: L’oiseau qui vient de France,
Lucy Durié