Casting

 

 

Elle s’avance fragile
toute menue, gracile
Elle est belle
femme sans ailes
Qui est cette poupée?
Tout de noire habillée
Elle a un port de reine
la voici dans l’arène.
Va-t-on la mettre à mort
cette femme fleur.

Elle tourne, danse
virevolte en cadence
Salue, sourie tel un automate
Dans la pénombre un homme gratte
des sons mélodieux
qui la pousse aux cieux.
Les applaudissements éclatent
Elle s’en va
et laisse sa place
à une autre star sans palace.

Ce ne sont que des enfants
poussés par leurs parents
Ils n’ont pas de jeunesse
connaîtront que les caresses
de mains furtives
qui les blessent
et les laissent
seules dans le noir
sans espoir.

Pères et mères croient en leur réussite
mais pour eux c’est une fuite
sans fin et sans lendemain
Une seule sera sacré
reine des pommes
ou des hommes
Qu’importe le nom
derrière tout cela
se cache des cris, des pleurs
et beaucoup de douleur.

Ou est passée Hana?

 

 

C’était le vingt six juin dernier

tu écrivais un texte sur un sentier

celui du bonheur

depuis c’est le malheur

plus de commentaires

qui te fais taire?

Ou es tu partis?

tu nous l’aurais dit

si  tu étais en vacance

ce serai une chance

pour toi de te ressourcer,

ton amour t’aurai t il enlever

pour t’aimer et te chérir.

Je suis là à écrire

des mots sans suite car tu as disparu

je parcours les blogs comme une rue

pour découvrir un de tes écrits

mais rien n’est inscrit

ou es tu notre amie

que fais tu endormie?

qui sait ou tu es

doit venir l’écrire à la craie

sur le tableau blanc des blogueurs

et à nouveau fleurira le sentier du bonheur.

 

 

Juste vous dire

 

Un grand merci pour votre soutien aux cours de ces deux dernières semaines fort sombres que j’ai vécu….

 

Merci du fond du coeur, je vais revenir de temps en temps, et écrire quelques textes.

 

MERCI ………..

                                          
MERCI……………………………………………

 

 

                                                                            
MERCI

La clef de la Liberté

 

 

 

Je t’ offre  la clef

qui ouvre la porte de la liberté

les ronces envahissent les barbelés

dans ce camps tu as perdu ta dignité.

 

Sur ces épines se pose un joli papillon

il est libre d’exprimer de l’émotion.

Une armée de fourmis se sauvent en bataillon

et toi tu ne puis crier tu as un bâillon.

 

Dans l’immensité du ciel

l’aigle déploie ses ailes

dans ce bidonville tu es si frêle

l’amour, la haine tout se mêlent.

 

Une plume danse et vole sous le vent

elle monte,  tourbillonne au gré du temps

et toi sous la voûte des cieux s’assombrissant

tu rêves d’être elle au firmament.

 

Dans l’océan de tes pleurs

tu ne seras qu’une larme d’or

celle de ta liberté, appelé bonheur

pour retrouver la vie et ses valeurs.

 

Tu vas perdre ton innocence

et oublier ton enfance

mais retrouver l’insouciance

et ta Liberté sera espérance.

Boisson de mots

Dans les abîmes ou se jettent les regrets

 pour parer nos cimes de   lourds secrets
 
 publiant des maux dans de vains décrets

 Enfouissant nos émois dans de beaux coffrets.  

Le ciel est plombé de nuages noirs

il a suffit d’un cri pour briser l’espoir

et  celui de liberté pour  fuir le désespoir

et le matin a succédé au soir.

 

 

Je suis reine peuplant vos jours

 drapée dans les cieux je suis muse d’amour

perles de lune aux émouvants contours

buvant la passion dans ce demi-jour.

Je vais en  ce pays ou les fleurs sont tendresses

pour câliner nos nuits douces comme des caresses

et dévorer ses beaux fruits jusqu’à l’ivresse

me laissant bercer par tes mots de sagesse.