Je t’ offre la clef
qui ouvre la porte de la liberté
les ronces envahissent les barbelés
dans ce camps tu as perdu ta dignité.
Sur ces épines se pose un joli papillon
il est libre d’exprimer de l’émotion.
Une armée de fourmis se sauvent en bataillon
et toi tu ne puis crier tu as un bâillon.
Dans l’immensité du ciel
l’aigle déploie ses ailes
dans ce bidonville tu es si frêle
l’amour, la haine tout se mêlent.
Une plume danse et vole sous le vent
elle monte, tourbillonne au gré du temps
et toi sous la voûte des cieux s’assombrissant
tu rêves d’être elle au firmament.
Dans l’océan de tes pleurs
tu ne seras qu’une larme d’or
celle de ta liberté, appelé bonheur
pour retrouver la vie et ses valeurs.
Tu vas perdre ton innocence
et oublier ton enfance
mais retrouver l’insouciance
et ta Liberté sera espérance.