Juste vous dire

 

Un grand merci pour votre soutien aux cours de ces deux dernières semaines fort sombres que j’ai vécu….

 

Merci du fond du coeur, je vais revenir de temps en temps, et écrire quelques textes.

 

MERCI ………..

                                          
MERCI……………………………………………

 

 

                                                                            
MERCI

La clef de la Liberté

 

 

 

Je t’ offre  la clef

qui ouvre la porte de la liberté

les ronces envahissent les barbelés

dans ce camps tu as perdu ta dignité.

 

Sur ces épines se pose un joli papillon

il est libre d’exprimer de l’émotion.

Une armée de fourmis se sauvent en bataillon

et toi tu ne puis crier tu as un bâillon.

 

Dans l’immensité du ciel

l’aigle déploie ses ailes

dans ce bidonville tu es si frêle

l’amour, la haine tout se mêlent.

 

Une plume danse et vole sous le vent

elle monte,  tourbillonne au gré du temps

et toi sous la voûte des cieux s’assombrissant

tu rêves d’être elle au firmament.

 

Dans l’océan de tes pleurs

tu ne seras qu’une larme d’or

celle de ta liberté, appelé bonheur

pour retrouver la vie et ses valeurs.

 

Tu vas perdre ton innocence

et oublier ton enfance

mais retrouver l’insouciance

et ta Liberté sera espérance.

Boisson de mots

Dans les abîmes ou se jettent les regrets

 pour parer nos cimes de   lourds secrets
 
 publiant des maux dans de vains décrets

 Enfouissant nos émois dans de beaux coffrets.  

Le ciel est plombé de nuages noirs

il a suffit d’un cri pour briser l’espoir

et  celui de liberté pour  fuir le désespoir

et le matin a succédé au soir.

 

 

Je suis reine peuplant vos jours

 drapée dans les cieux je suis muse d’amour

perles de lune aux émouvants contours

buvant la passion dans ce demi-jour.

Je vais en  ce pays ou les fleurs sont tendresses

pour câliner nos nuits douces comme des caresses

et dévorer ses beaux fruits jusqu’à l’ivresse

me laissant bercer par tes mots de sagesse.      

Songes d'une nuit

 

 

Les violons pleurent dans la nuit

c’est toujours aux alentours de minuit.

 

La musique s’évanouit et emporte

notre sommeil dans une folle escorte.

 

C’est une belle farandole peuplée de songes

qui doucement pousse la nuit et l’allonge.

 

 Là haut le violoniste est accroché à un nuage

il suit les méandres de la rivière de mon village.

 

Suis je passée de la réalité aux rêves qu’importe

doucement je me réveille et j’entrouvre cette porte.

 

Elle ouvre sur mille senteurs dans mon jardin d’éden

une douce effluve monte c’est celui du cyclamen.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'enrage

 

 

Mes fenêtres étaient elles opaques

pour ne pas avoir vu arriver l’orage.

Sous les coups du sort il faut parer l’attaque,

de n’avoir rien vu venir j’enrage.


La musique a perdue sa mélodie

les partitions s’envolent mais le soleil  brille.

Je joue encore des mots mais sans parodie

la vie est tremblante et encore vacille.


J’ai l’es idées embrumées et je suis étourdie

mon coeur bat la chamade à chaque coup de vrille,

j’aimerais lézarder, mais cette maladie

 gangrène notre esprit et nous torpille.


Il n’y aura nulle semonce ni claques

je ne puis l’enfermer et le mettre en cage

il vient de découvrir un monde démoniaque

comme dans ses courses il s’est fait un claquage.