Elle tourne, danse
virevolte en cadence
Salue, sourie tel un automate
Dans la pénombre un homme gratte
des sons mélodieux
qui la pousse aux cieux.
Les applaudissements éclatent
Elle s’en va
et laisse sa place
à une autre star sans palace.
Ce ne sont que des enfants
poussés par leurs parents
Ils n’ont pas de jeunesse
connaîtront que les caresses
de mains furtives
qui les blessent
et les laissent
seules dans le noir
sans espoir.
Pères et mères croient en leur réussite
mais pour eux c’est une fuite
sans fin et sans lendemain
Une seule sera sacré
reine des pommes
ou des hommes
Qu’importe le nom
derrière tout cela
se cache des cris, des pleurs
et beaucoup de douleur.
C’était le vingt six juin dernier
tu écrivais un texte sur un sentier
celui du bonheur
depuis c’est le malheur
plus de commentaires
qui te fais taire?
Ou es tu partis?
tu nous l’aurais dit
si tu étais en vacance
ce serai une chance
pour toi de te ressourcer,
ton amour t’aurai t il enlever
pour t’aimer et te chérir.
Je suis là à écrire
des mots sans suite car tu as disparu
je parcours les blogs comme une rue
pour découvrir un de tes écrits
mais rien n’est inscrit
ou es tu notre amie
que fais tu endormie?
qui sait ou tu es
doit venir l’écrire à la craie
sur le tableau blanc des blogueurs
et à nouveau fleurira le sentier du bonheur.
Un grand merci pour votre soutien aux cours de ces deux dernières semaines fort sombres que j’ai vécu….
Merci du fond du coeur, je vais revenir de temps en temps, et écrire quelques textes.
MERCI ………..
MERCI……………………………………………
MERCI
Je t’ offre la clef
qui ouvre la porte de la liberté
les ronces envahissent les barbelés
dans ce camps tu as perdu ta dignité.
Sur ces épines se pose un joli papillon
il est libre d’exprimer de l’émotion.
Une armée de fourmis se sauvent en bataillon
et toi tu ne puis crier tu as un bâillon.
Dans l’immensité du ciel
l’aigle déploie ses ailes
dans ce bidonville tu es si frêle
l’amour, la haine tout se mêlent.
Une plume danse et vole sous le vent
elle monte, tourbillonne au gré du temps
et toi sous la voûte des cieux s’assombrissant
tu rêves d’être elle au firmament.
Dans l’océan de tes pleurs
tu ne seras qu’une larme d’or
celle de ta liberté, appelé bonheur
pour retrouver la vie et ses valeurs.
Tu vas perdre ton innocence
et oublier ton enfance
mais retrouver l’insouciance
et ta Liberté sera espérance.