Dérisions de mots

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Sur la plus haute branche j’ai pris mon envol

avec pour bagage une fleur de tournesol

c’est mon parapluie , ma cape et mon ombrelle

je vais vous guider dans ce monde irréel


C’ est un monde né un soir de pleine lune

là ou le ciel se confond avec la dune.

Le vent sur le sable dessine un nuage

pour moi ce fut un sacré atterrissage.


J’ai pleins de souvenirs de cet aventure

sous le sable je suis devenue sculpture

mais un grain m’en a délogé en vitesse

prendre les jambes à son cou est une prouesse.


Comment faire pour m’envoler dans le ciel

le vide le néant pas d- arc-en-ciel

j’aurai pu être flèche et monté là haut

hélas j’en suis réduite à des soubresauts.


Dès le petit matin je sors de mes songes

imbibé d’eau comme une vieille éponge.

Le ruisseau s’est permis d’envahir mon jardin

ou je me retrouve allongée sur un rondin.






Mes mots

 

 

J’ai dans ma tête un trop plein de mots

qui me chatouillent le cerveau

ils en ont du culot.

Ce sont de sacrés zigoteau

quand ils montrent leur museau

je refoule mes sanglots.


Toute la nuit ils ont dansés

une sarabande endiablée

s’entrechoquant et me tirant la langue

rien que pour me narguer

de ne  pouvoir les utiliser

m’empêchant de dormir,j’en suis exsangue.


Maintenant ils se prélassent au soleil

dansent sur les nuages

ils n’ont pas leur pareil

pour disparaître comme un mirage.

Avant de sombrer dans le sommeil

je vais les prendre à l’abordage


Enfin les voici en rang serré

se bousculant pour être en premier

Les mots sans les  phrases

ce sont des fleurs coupées sans vase

comment vais je vous effleurer

pour dans un poème vous admirer.



 

 

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J' aimerais

 

En panne de mots, je me permet de vous remettre ce poème écrit en novembre 2008.

Bientôt mes mots refleuriiront mais là je n’en n’ai plus….

 


J’aimerais parcourir le monde
Et faire de ma vie une ronde
Où se croiseraient des visages
Rencontrés lors de mes passages

   J ‘aimerais gravir des sommets
Rien ne m’arrêterait
Arpentées des monts des chemins,
Sourire à des Inconnus et serrer des mains


J’aimerais marcher sur un fil
Sans avoir peur du vide
Courir dans la ville
Sans avoir une ride

J’aimerais voir le soleil couchant
S’éteindre sur l’océan
Être ce frêle bateau
Voguant sur les flots.

J’aimerais être cette fille,
Courant dans les champs
Ses cheveux flottant dans le vent
Et sa robe ondulant dans les charmilles.

J’aimerais faire de ma vie
Un brasier d’amour
Ou se retrouverait tous mes amis
Tout au long du jour.

J’aimerais pour te ressembler
Faire naître sous mes doigts
Des fleurs par milliers,
J’aimerais être comme toi.

Esprit vagabond

 


Je t’aime comme ce poème
Écrit en ce matin blême
Ou la nature est assoiffée
De gouttelettes de rosée

Je t’aime comme ces écrits
Qui s’envolent vers mes amis
Quand l’esprit voyage
Sur un petit nuage.

Je t’aime dans ces moments de folie
Ou nous formons qu’un pour la vie
Lorsque nous grimpons
Aux sommets avec passion.

 

 

 

Ecrit auprès de mon canal en février 2009, je le remets car peu d’entre vous l’ont lu, voir juste une personne, elle se
reconnaîtra.

Chant des oiseaux

 

 

J’ai eu droit cette nuit

au plus beau des  concerts

fait de chants d’oiseaux

il n’ était pas loin de minuit

ils me les ont offerts

accompagné du bruit du ruisseau.

Le rouge-gorge rythme la fanfare,

joue une mélodie endiablée

et je me prends a rêver

je me vois sur une gabarre

en cette nuit étoilée.

Cette belle chorale

au reflet floral

a des sifflements mélodieux

elle nous joue un canon

en pays Bourguignon.

Les amours des oiseaux

sont ceux de tous les amoureux,

ils se font Roméo

pour leur Juliette

la voit en cachette

et chantent  une ritournelle

pour combler leur belle.

 

 

 

 

 

 

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