Tu lui as donné pour nom: douceur
Entrelacées ensemble ces couleurs
fusionnent en une gerbe de tendresse.
Ce soupçon de rose est une caresse
du soleil couchant
à cet étoile au firmament.
Tu lui as donné pour nom: douceur
Entrelacées ensemble ces couleurs
fusionnent en une gerbe de tendresse.
Ce soupçon de rose est une caresse
du soleil couchant
à cet étoile au firmament.
Si les mots viennent à me manquer
je sais que tu sauras me les souffler
Si tu étais là je sentirais moins le froid
qui me glace lorsque tu es loin de moi.
tu seras mon soleil les jours de pluie
je serais ta lune les sombres nuits
mon coeur se trouble à chacun de tes mots
car tu me donnes tout ce qu’il y a de plus beau.
Parfois je pense que tu es un mirage
mais je garde en mon coeur ton image
j’ai connu les contours de ta bouche
juste avant que nos corps se touchent.
Ensemble nous fuirons les habitudes
pour enfin trouver la plénitude
elle se nommera folie et passion
tendresse et affection.
Je pense à toi et suis ennivrée de plaisirs
et je sais que toi tu me désires.
et bientôt nos corps s’uniront
en une folle explosion.
A l’orée de la forêt
se trouve son chalet
Il n’a pas fière allure
s’en séparer sera déchirure.
A force de le traquer
ils ont réussis à le retrouver.
Ici ce n’est pas un havre de paix
pourtant il le pensait.
Hier il leur a échappé de justesse
ont ils perçu sa détresse?
Il marche dans le bois
il est aux abois
il est pris au piège de son passé
il en est épuisé et cassé
Il aimait cette femme avec passion
il la tué dans un moment de fusion.
Elle allait le quitter
il ne l’a pas supporté.
Il a tout détruis
puis il s’est enfuis.
Que va t il devenir
doit il en finir?
Sa vie s’est éteinte
après cette étreinte
faîtes d’amour et de mort
entre deux êtres si jeune encore.
Il les entends marcher
ils viennent l’arrêter.
Tout est finis pour lui
sur la détente il appui.
Du haut de ses vingt mois
il met mon coeur en émoi.
C’est un petit bonhomme
pas encore un surhomme.
Il se donne des allures de canaille
tout en mettant la pagaille
dans son coffre à jouets.
Il ne connaît pas l’alphabet
mais nous dit des nouveaux mots
ah qu’il est rigolo.
Tantôt il balaye la maison
ou joue au ballon
il est tour à tour conducteur
d’un bolide à sa hauteur.
Il connaît les chansons
et les rythme à sa façon.
Une souris ne lui fait pas peur
il sait ce qu’est l’ordinateur.
Sur le clavier il pianote
une mélodie qu’il escamote.
Ses yeux clairs ornés de grands cils
bientôt feront craqués les filles
Ce petit d’homme
haut comme trois pommes
est mon petit fils.
Je suis sa plus grande admiratrice,
je lui raconte des histoires
inventées pour un soir.
Je fais rire cet enfant
je ne suis que sa mère grand.
Son regard de velours se pose sur le visage de sa bien aimée
paisiblement, allongée sur sa couche elle dort
attendant son prince charmant qui doit venir la réveiller
sa main doucement effleure son corps.
Elle frémit et frissonne sous cette délicatesse
son amour doucement appuie ses caresses,
elle ouvre délicatement ses paupières
puis les referme aussitôt il y a trop de lumière.
Lui, ferme les persiennes et s’approche de son petit coeur
l’enlace doucement et de mille baisers la dévore,
leurs lèvres se soudent et la folie de s’aimer s’empare d’eux
ses râles, gémissements de plaisirs sont mélodieux.
De sa source il aperçoit son eau saline jaillissante,
de monts en vallées, de sommets de vagues en déferlante
il va et viens explorer au sommet de la plénitude son corps qui ondule
avec lui elle monte oscille et se balance comme un pendule
Puis, comme les soirs d’orage un éclair fulgurant
traverse et explose les corps des deux amants.
sa bouche rouge carmin s’ouvre et laisse fuser un cri
ensemble ils sont soulevés c’est l’extase qui les unit.