Ma plume est triste ce soir
mon enfance c’est effrité
sans aucun espoir
de pouvoir recommencer.
J’ai besoin de l’écrire
pour arrêter mes pleurs
à mon clavier je peux lui dire
les sanglots sont dans mon coeur
Je me souviens de nos rires d’enfants
trois complices dans le jardin
à la maison des grands parents
c’était le bon temps pour les cousins.
Puis un jour tu nous as quitté
vivre ta vie ailleurs
en Afrique tu es allé
pour ton plus grand bonheur.
Tous les étés tu revenais
auprès de tes parents.
De temps en temps on se voyait
la dernière fois il y a 8ans
Aujourd’hui tu t’en es allé
plus jamais je te reverrais
subitement tu es partis
sans dire au revoir, sans un bruit.
Dans cette terre d’Afrique que tu aimais
tu resteras auprès d’eux
et moi dans mon coeur je garderais
le souvenir des jours heureux
Je dirai à tes parents
ne pleurez pas il est heureux
ça n’ effacera pas nos larmes pour autant
mais nous pourrons te dire adieux.
