Pour mes fidèles lecteurs de mon blog

Pour mes fidèles lecteurs de mon blog

Je vais m’absenter à partir de ce soir et jusqu’à dimanche soir et je ne mettrais pas de poèmes en ligne, mais pour vous éviter de vous ennuyez je vous suggère de
lire mes poèmes que j’ai écris avant que  vous ne veniez sur mon blog. J’ai commencé ce blog en septembre 2008.
(Cela s’entends pour ceux qui ne les auraient pas lu…..)

Je laisse la clef sur la péniche(rires) que vous apercevez sur mon blog, pensez à la remettre pour que le suivant la trouve. Bonne lecture et bon week-end à l’avance à Tous et Toutes.

Amicalement

Et Gros Bisous d’EvaJoe

Lettre d'adieu

Yeux perdus
dans les profondeurs
visage tendu
par ce malheur

Mains serrées
sur ton coeur
âme blessé
tu es en pleur

Cris dans la nuit
il n’ y a plus de bonheur
il s’est enfuis
il avait si peur.

La vie s’est figée
en un après midi
sa lettre t’as fragilisée
tu es anéantie.

Mon Pilat

Je connais une montagne
elle n’a pas de neiges éternelles
mais elle est chère à mon coeur
son nom est Pilat.
Le plus haut de  ses sommets
c’est le crêt de la Perdrix.
piton battu par les vents
paysages changeants.

Plus loin voici l’Oeillon
si l’hiver il est enneigé
l’été des grappes humaines
le grimpent pour admirer
par temps clair
la magnifique chaîne des Alpes
et à ses pieds
le Rhône serpenté

DSC_0065-R.jpg-dents.jpg

Plus bas en redescendant
se profilent les trois dents
rochers escarpés
dominant la vallée
battus par les vents
ou courent un chemin
ou myrtilles et fougères
se disputent le passage.

Au milieu de la forêt
surgit un carré de verdure
herbe verte  et claire
la Petite Suisse est son nom
Au printemps tout est envahis
de couleurs jaunes
ce sont les genêts
magnifiques gerbes de soleil.

images.jpgjasserie.jpg

A la Jasserie l’eau du Gier
prends sa source
immortalisé désormais
dans une fontaine
ou le promeneur se désaltère
après une balade.
pris par les glaces l’hiver
c’est une féerie sous le soleil

saut-du-gier-5.jpg

Plus bas le Gier saute
en une chute d’eau
aux milles gouttelettes
il cascade dans les chirats
pierres à flanc de montagne
se dérobant sous le pieds
des marcheurs
partis aux aurores.

Voilà aujourd’hui je vous ai invité
à venir vous désaltérer
pour découvrir  mon Pilat,

Laisse toi porter

Doucement à pas de velours
j’ai accroché mon regard au tien
la douceur du jour
se reflète dans le bleu
de tes yeux.
je te sens vibrer mon amour
tu es semblable à  ce rocher
ancré au large de la pointe du Raz
secoué par les tempêtes
mais tenant tête
à la morsure du vent
et au ressac bouillonnant.

Tu es comme le sommet
enneigé de nos Alpes
parcouru de frissons
lorsque le vent
soufflette la neige
et glace l’air.
Tu t’enveloppes de mystère
comme les aiguilles
émergent à peine de la brume
tu laisses planer
un je ne sais quoi d’indéfinissable
comme les soirs sans lune.

Ton coeur à la profondeur
du lac aux eaux claires
et aux reflets changeants
tu donnes sans compter
comme la forêt nous offre
ses baies sauvages, et ses violettes.
A chaque instant je suis protégée
Tu es ma lumière dans la nuit
comme le phare en plein océan
l’est pour les marins.
Alors laisse toi porter
je te le demande.

Une belle histoire vraie…

Toutes les histoires commencent par il était une fois
alors la mienne sera comme cela
Cela se passait en l’an de grâce deux mille neuf
par un soir d’hiver
la « burle » hurlait
j’étais bien au chaud chez moi
quand soudain un bruit à la porte
un tout petit bruit comme si on osait pas
alors que mon carillon sonnait les premières notes
de la lettre à Elise
j’entrouvris mon rideau
et vis un Monsieur tout de bleu vêtu
qui tournait dans ses mains son couvre chef
il était fort ennuyé
comme si il n’osait pas
 il avait peur
de déranger.
la neige tombait de plus en plus fort
j’ouvre ma porte
et demande à cet homme ce qu’il désirait
il était plus de vingt deux heures
Madame me dit il
je suis à l’arrêt avec mon camion
car la neige tombe abondamment
et les routes ne sont plus praticables
et j’ai obéi à la maréchaussée
mais je n’ai pas de casseroles pour l’eau de mon café
puis-je vous en empruntez
et aussi une tasse pour le boire.
J’ai déjà fait deux haltes
et personne ne m’a ouvert
j’ai vu à votre fenêtre
de la lumière , et je me suis permis
de sonner à votre porte
Je lui proposais de rentrer
mais il déclina mon offre
aussi je lui ai  prêté un récipient
pour  chauffer son breuvage
et je l’ai laisser s’en allé
Il m’avait dit je passe souvent par là
je vous rapporterais tous vos ustensiles
Puis les jours ont passés
la neige s’en est allée
puis elle est revenue
nous avons changé d’année
et le printemps a montré
le bout de son nez
et ce soir en rentrant d’ une fête
nous avons trouvé
accroché à notre porte d’entrée
un joli paquet
et qu’y avait il dedans?
notre tasse et notre casserole
accompagné d’une énorme boite de chocolat.
Comme nous sommes déçu
de ne pas l’avoir vu
nous aussi nous l’aurions remercié
car il n’était pas obligé de nous la ramener.

Aussi je conclurais en disant
ne désespérons pas des hommes
ils sont tous bons
au fond de leur coeur il y a pleins de belles choses
la preuve nous en a été donné encore ce soir.