J’emprunterais tes chemins pour enfin te retrouver
j’irai par monts, par vaux sur cette terre brulée
dans la chaleur ou le froid d’une nuit étoilée
je pense ne pas te reconnaître car tu es éprouvé.
Sur ta peau je vois les traces de ta peine
comme des cicatrices creusant un fin sillon
aspirer par le vent tu disparais en un tourbillon
sur ce chemin ocre sous cette voûte azuréenne.
Ici et là se mêlent tes maigres souvenirs
dans cette case au milieu de nulle part
assoiffé par le soleil qui pousse au départ
tu ne peux quitter ta terre, je dois choisir.
Couleur
menthe réglisse ainsi est l’amour
l’une vient du froid et d’un pays pluvieux
ici c’est rude mais le ciel est radieux
je suis à toi et je t’aimerais toujours.

Offert par un ami blogueur
