Une lettre d'amour

Mon ange, mon trésor, mon Amour

 

 

 

Chaque matin lorsque je m’éveille

chacune de mes pensées vont vers toi

je pense à ton sourire comme à un soleil

et je vibre au son de ta voix.

 

Je me souviens de notre dernière étreinte

langoureuse et si tendre

je te sentais libre et sans contrainte

comme j’ai aimé te surprendre.

 

Tu me fais perdre mes sens et ma raison

j’oublie toute pudeur et le temps

tu te donnes en une floraison

l’espace d’une valse à quatre temps.

 

Tu m’offres ton coeur et ton âme profonde

je te désire à ne savoir que faire

pour toi j’oublierais même le monde

j’attends ta réponse et j’espère.

 

Celui qui t’aimes

 

 

 

 

 

 

Fou d'amour

Ses doigts fous
s’enivrent de son corps si doux
Il  dépose partout
des petits bisous.

Non,il n’est pas  loup
il la trouve à son goût.
Le rouge de ses joues
la pare comme un bijou.

Friandise de caresses
il la dévore jusqu’à l’ivresse
Sensuelle et pleine de tendresses
il n’ a pas de maladresse

Elle est sa pécheresse
sous les cieux elle se  confesse
Alanguie de paresses
Toi sa belle maîtresse.

Ton regard cajoleur

Un poème écrit il y a quelques mois, suis fatiguée en ce moment, ai pas les mots alors je me suis permise cet écart en vous remettant ce poème que peu d’entre vous avez lu…

 

Je t’aimes mon amour, mon trésor
tu es si fort
mes doigts s’affolent
ton regard m’emprisonne
et dans tes bras je chavire
je veux rester éveillée
avec toi à mes côtés
pouvoir te regarder
toute une éternité
me passer de libertés
pour à toi être enchaînée.
Je hais la monotonie
les discordes, le mépris
je te consomme jusqu’à l’excès
et je perds à nouveau pieds.

Nous voguons tel un esquif
en évitant les récifs,
à deux nous ferons la route
oubliant nos doutes.
J’ évite que tu t’emportes
pour laisser la porte
entrouverte pour notre passion
que nous vivons à l’unisson.
Même si nous préférons le silence
aux mots absurdes et méchants
évitons l’indifférence
qui détruit nos coeurs d’enfants
et fait taire nos sentiments.
Il ne faut se mentir à soi même
Lorsque l’on aime.

La fugue du facteur

 


Il s’en allait chaque matin
Sur son beau vélo
Parcourant avec entrain
Les monts, les vallées
Enjamba
nt les petits ruisseaux
Jamais fatigué
Il s’imaginait
être le messager
de la paix
qui emportait
des lettres d’amour
A ceux croisés le jour
Il était sur
Que parmi s’ y glissaient
des factures
Mais il imaginait
Plus de la luxure.

Au cours d’un de ces passages
Il rencontre une brunette
Elle a l’air bien trop sage
Il va faire sa conquête
Il lui offre d’abord une rose
Car les yeux baissés
Jamais elle n’ose
Le regarder.
Pouvez vous ma mie
poser vos yeux sur moi
Je n’ai jamais dévoré
de biche aux abois
J’aime vos émois
qui ravissent mon esprit.

 

 

 

 


 

Un pont d'amour

Pont suspendu entre deux pays

comme une main tendue entre deux amis

mes vacances sont finies

ainsi est faîtes la vie.

 

Je serai définitivement de retour

seulement dans quelques jours

ai besoin de reprendre pieds

 dans la dure réalité.

 

Je n »ai rien oublié

juste me laisser porter 

le temps de mes vacances

pour vivre dans l »insouciance.

 

Si en  Suède j’ai voyagé

j »étais en France relié

grâce à mon fils aîné

auprès de son frère cadet;