La passion des mots d'amour

 

Aimer avec des mots dessinés sur la plage

lorsque dans le ciel s’effilochent les souvenirs

et  pendant ce temps les rimes du vent murmure des soupirs

lorsqu’il prend  des larmes aux nuages.

 

J’écris l’amour avec une lame de lune

qui scintille dans les eaux marines de ton coeur

je te vois glisser tout au long de la dune

et je devine l’empreinte de ton coeur.

 

je parfume ta peau d’amour de roses tendres

et je te laisse planer aux ailes de la liberté

et doucement je reviens vers toi pour te surprendre

à demi mots on se comprends sans même s’être concerté.

 

Entre nous se nouent les lettres de la passion

avec une musique qui vibre aux ailes de l’espérance

et  nos plumes  sont miroirs d’émotions

elles oublient les temps de souffrance.

 

Et lorsque nos corps comme des lettres s’enlacent

en murmurant des je t’aimes en un alexandrin

je me glisse doucement et je reprends ma place

au mitan de notre  lit je me donne en un quatrain

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Amour impossible

 

 

Tu aurais tant voulu le rencontrer
Ailleurs que dans ces contrées
Ou rien ne fleurit
Si ce n’est la mort
Mais les minutes s’ajoutent aux heures
Et la vie défile trop vite
Nul ne sait freiner le temps
Si tu l’avais su
Aurais tu pu arrêter
La balle qui l’ a tuée
Tu avais pour bagage
Tes cris, ton désespoir, ta rage
Il n’avait pas de fleurs à son fusil
Juste le bruit d’un orage
Au loin l’écho des armes
Répondent à tes larmes
Il gît sur cette terre aride
Tâche de sang encore humide
La mort croise la vie
Là ou la haine remplace l’amour
Il n’a pas vu le jour
Se lever dans le désert
Il en est ainsi mon frère.

 

 

Texte écrit en janvier 2009

 

 

Esclaves d'amour



Esclaves de leurs rêves elles sont enchaînées

leur maître les retient dans une prison dorée

de la fenêtre elles voient les nuages disparaître

elles qui espérant seulement paraître.


Elles ne font rien de leur journée à part se peigner

se parer se faire belles  pour celui qui va les désirer

Certaines deviendront vieilles sans avoir goûter

le plaisir en compagnie de cet homme au regard velouté.



Dans la prison ou les enferme leur bourreau

elles se souviennent de l’amour sur leur peau

ici il n’  y a que souffrance ou compassion

pour être femme une nuit et vivre une passion.


Pendant que le soleil n’en finit pas de rougir dans le ciel azuré

Une fillette cherche un soutien dans les visages familiers

c’est  elle que le maître veut  posséder

toutes détournent leur regard de cette enfant gracile  et apeurée.

 

 

 

 

A hauteur d'enfants ( d' Olivier Föllmi)

 

 

Voici mon premier cadeau de noël,  arrivé par les airs, que  dis-je? (oui par la
poste, mais qu’importe!!) pour moi, c’est comme si cet ouvrage m’était tombé du ciel.

 

Je  vais vous en donner  un aperçu succint  mais je préfère que vous en preniez connaissance vous mêmes, en preniez possession seuls. à vous
de vous en  imprégniez.

 

C’est géant, c’est le livre à lire et à feuilleter, lentement, longuement. Alors tous ses visages d’enfants vous laisseront pas
indifférents.

 

Je ne peux pas mettre toutes les citations que j’ai lue, mais je vais en mettre une  ou deux, elles seront autant de messages pour vous souhaiter un
Joyeux Noël plein d’espérance.

 



Mon blog va rester au repos pendant  quelques  jours.

 


 

 

Pour les enfants « noël » c’est les cadeaux, pour les enfants de ce  livre c’est autres choses; il est tout en contraste avec la vie que mène les enfants
qui attendent  noël pour recevoir des  joujoux…..

 

 

 

 

Photos de couverture du livre d’Olivier Föllmi

 

 


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L’enfant qui ne joue pas
n’est pas un enfant , mais l’homme qui ne joue pas a perdu à jamais
l’enfant qui vivait en lui et qui lui manquera beaucoup.

 

Pablo Neruda, ( J’avoue que j’ai vécu, éditions Gallimard)

 

 

 

Le monde a ses rois,  ses hommes d’état, ses présidents, ses dictateurs, mais il manque cruellement de princes, de poètes, d’innovateurs, de
porteurs de flambeaux qui maintiennent sans forfanterie une torchère allumée au dessus des enfants des hommes.

 

Bernard Tirtiaux, (le Puisatier des abîmes, éditions Denoël)

 

 

 

Les mots avec lesquels on empoisonne le coeur d’un enfant, par petitesse ou ignorance, restent enkystés dans sa mémoire et, tôt ou tard, lui
brûlent l’âme.

 

Carlos Luis Zafon, ( L’Ombre du vent, éditions Grasset)

 

 

 

 

MERCI  A MA PETITE SOEUR DES MOTS, CE LIVRE EST GEANT.