Les phares du Ponant

Du phare de Kéréon à celui de la Jument

La mer d’Iroise monte à l’assaut des gardiens des mers

Ces vigies d’un autre siècle n’ont jamais été chimère

Frappés par les embruns, ils sont un cap au milieu de l’océan.

EvaJoe ( extrait de mon recueil de poèmes A l’encre de mon imaginaire )

Tempête !

Merci à Cristina !

Au royaume de l’océan la vague s’enroule

Se soulève et s’écroule sur la plage

En nous montrant sa traîne, tel un voilage

La mer se joue de nous et roule.

 

La voici couleur marine

Avec des reflets de prairies vertes

On l’imagine s’enroulant sur le voilier telle une experte

Elle poursuit son voyage et l’ éclabousse de bruine.

 

Est-elle réelle ou seulement mirage

Dans sa folie elle s’étale sur la plage

Caressant en une fringale les rochers bruns

 

L’écume dévore le rideau de brouillard

Mousse et puise des reflets d’embruns

Avant de replonger dans les fonds sous-marins.

 

 

 

 

Seul : face à l’océan !

Les rochers de Lesconil

Face à l’océan il veille 

Le rocher solitaire

Il attend le retour des pécheurs

Et regarde s’évader les surfeurs.

Il rêve

Figé pour l’éternité

Seul l’océan l’étreint

Il est tantôt Napoléon

Une femme allongée

un animal apeuré

Le nez des bourbons

Où celui de Cyrano

Qu’importe

Il a fière allure.

 

 

Illusion !

Merci à Gibee

Le sable et les vagues s’entremêlent dans un flot d’amour

Et coulent en un océan de nacre

Afin que le soleil flâne tout au long du jour.

 

C’est un voile bleuté qui tapisse la grève

En embarquant le sommeil en un geste d’emphase*

Pour qu’il puisse vivre un moment d’extase.

 

Les vagues nous donnent l’effet d’un mirage

Et nous invitent à les admirer derrière un vitrage

Pour que l’on imagine les prémices d’une rosace.

 

Les serpentins de sable se forment et se déforment

Pour nous envoyer une illusion d’optique

En mélangeant à l’horizon un ciel acrobatique.

 

La mer de la Tranquillité!

Merci Marie !

 

Sur le sable blond glisse l’empreinte d’un pas

Afin d’admirer le reflet du ciel dans le miroir

Et d’imaginer la mer de la Tranquillité dans ce ciboire

Pour que la lune lui serve d’appât.

 

Sous l’effet des vagues une dentelle d’eau

Écume de blancheur comme les nuages

Afin que chacun rivalise de beauté avant l’appareillage

Du soleil écartant le rideau.

 

Un pinceau de ciel bleu caresse l’eau qui miroite

Afin que le sable se glorifie de bribe de rêves

Pour que le mariage de la mer et des cieux s’épanouissent sur la grève.

 

Enfin voici la vague brodée au cil d’une houle

Que l’océan forge de ses doigts de cristal

En épurant le silence la marée  tendrement s’étale.

 

 

Miroir mon beau miroir

Qui te l’as dit?

C’est Marie

Celle qui photographie!