Entre poèmes et suspenses… Voici quelques nouvelles

Je vais profiter de ce laps de temps pour vous embarquez dans une nouvelle destinée. Plutôt que d’écrire de longs textes qui vous tiennent en haleine je vais vous emmenez sur des chemins non encore explorés. Véridiques ou semi-inventé, voir le fruit de mon imaginaire voici la première d’entre elles.

L’hôpital de tous les dangers

Huit h du matin un jeune homme se présente aux Urgences de sa ville. Petite bourgade de quinze mille habitants. Il a une douleur terrible à une jambe, cette dernière est rouge violacée, un liquide coule de l’eau mélangé au sang. Cela lui brûle le talon. Il a mal, il serre les dents.

Quelle chance il est pris immédiatement …

Dès son arrivée une infirmière lui fait rapidement une prise de sang pour éventuellement une suspicion de diabète. Plus tard après avoir vu un médecin qui le salue sans regarder sa jambe, il part faire un scanner, on l’emmène sur un lit médicalisé et il revient dans son box.

premier diagnostic c’est une infection

Ah bon tout ça pour ça…

Et là les questions affluent

Avez-vous de la fievre ? NON

Vous êtes vous fait piquer : NON

Vous êtes-vous taper NON

Le médecin le regarde lui, et ne comprend pas. Étrange… Mais qu’est-ce qu’il peut bien avoir ?

Comble de l’ironie il doit avoir peur d’attraper ce que cet homme a sur la jambe, ni il a regardé sa jambe, ni palpé… Rien…

Il part moins de vingt minutes plus tard il revient avec une ordonnance, lui l’a donne et repart sans un mot.

Ce doit être un interne se dit le jeune homme…

L’infirmière revient, elle a deux autres papiers à la main s’approche de Pierre, autant l’appeler ainsi car on a pas plus fait cas de ce Monsieur que d’un cailloux qui dévale une pente.

Bon que vous a dit le Docteur Bananian ( la terminaison est bonne , mais le nom est changé)

Pierre répond

  • Rien et j’ai ceci à prendre à la pharmacie.
  • Et pour le pansement ou est l’ordonnance de pommades ou pansements complexes
  • Je pensais que c’était vous qui l’aviez
  • Non j’ai juste une ordonnance pour un doppler et pour vos sous cutanés à faire faire par une infirmière.

L’infirmière se confond en excuses, ce n’est pas de sa faute si le médecin est incapable de lui demander de faire un pansement. Son supérieur est en-dessous de tout.

Pierre s’en va, il regarde ses ordonnances, comble de l’ironie c’est le Chef de service qui s’est occupé de lui. Pauvre petit chou… Tu as dû avoir peur de désinfecter la plaie. Mais et les gants ce n’est pas fait pour les chiens.

Mais que devient l’hôpital de proximité si personne n’est en mesure aux Urgences de vous apporter les soins appropriés. Sept à huit ans de médecine pour ça… Trois petits tours et puis s’en va…

Je dénonce l’hôpital de ma ville de ne pas avoir apporté les soins appropriés à mon fils.

J’accuse de négligence les Urgences de ma ville de n’avoir pas vérifier et regarder l’état de santé de mon fils.

J’espère ne pas être obligé de porter plainte…

Texte véridique, quelques prénoms et noms de changer… La ville est passée sous silence…

A demain

Attention !

Il faut d’abord lire le chapitre 8 et ensuite le 7 j’ai fait une inversion.

Comme Zaza l’a déjà lu c’est pour Séverine Caterina,Martine,Gibee,Josette. Et sûrement d’autres mais vous êtes mes lecteurs les plus assidus. Soyez en remercier.

L’enfant de personne

Je vous propose de faire la critique de mon récit. J’ai déjà deux réactions, celles de Pimprenelle et Martine.

Si vous avez lu l’intégralité de mon récit alors à vos plumes, stylos, crayons, stylet🤔 et commenté sur un des chapitres ou en message privé. Quand les trois quarts l’auront fait je le mettrais dans un chapitre intitulé « vos critiques » sur mon blog.

Pour l’instant je veux plus une critique sur le fond. Comment vous êtes-vous appropriés mon récit ? Étiez-vous étonnés, convaincus ou stupéfaits par certains passages.

Je vous laisse libre pour la suite.

quant aux fautes d’orthographes ce n’est pas ma faute… Hi hi .

Ne vous attardez pas sur elles.

La syntaxe par contre… Libre à vous de m’en faire part.

Et pour terminer pensez-vous qu’en l’étoffant je pourrais en faire un véritable roman ?

Donnez libre court à vos réactions. Imaginez-vous dans la peau d’un critique littéraire.

Lancez-vous je vous en remercie.

EvaJoe

PS : Une citation que j’adore….😉

Tout le monde est critique littéraire, de nos jours. Si on n’aime pas un livre, on menace l’auteur. Il y a une certaine logique dans cette façon de voir. Faire payer ce salaud pour ce qu’il vous a infligé.

Paul Auster