Mirage nocturne

Une bouche de feu avale l’océan

Où l’horizon  s’étend sur l’eau

En dévorant la mer qui fait le gros dos

Pour s’évanouir à pas de géant.

 

 

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Lorsque la nuit chaude envahie le rivage

L’on croit  voir danser une femme nue

Sur une musique encore inconnue

Emmêlée au vent  et soulevant des mirages.

 

Un satin rosé se découpe au matin

Sur les crêtes des vagues ourlant la brume

Et ondulant comme un grand serpentin.

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Le soleil vole à la lune les traces du sommeil

Quand le voilier glisse dans une gerbe d’écume

L’on aperçoit le capitaine qui veille.

 

 

Perle de lune

 

 

Il était bien triste

le vieux loup solitaire

celui qui répondait

au prénom de Tibère.

Il se morfondait dans la forêt

passait sans cesse dans les rochers

baillait à qui mieux mieux

sans beaucoup d’espoir

Sa vie était monotone

triste et il n’avait plus de goût à rien.

 

Et pourtant depuis des jours

que dis- je des soirs…

il se passait une chose insolite

deux yeux jaunes le regardaient.

Ils étaient là dans les buissons

ou ailleurs vers le trou du lièvre.

 

Tibère était perplexe, qui était-ce?

A qui cela pouvait- il bien appartenir?

Était- ce réel ou bien issue de ses pensés ?

N’y comprenant plus très bien

il alla demander conseil à son amie

la chouette

 

 

Elle qui voyait tout dans haut

Elle saurait sûrement le conseiller

Mais hélas, elle n’avait jamais vu d’ yeux jaunes.

Notre bon Tibère, oui bon car vieux loup

Ne savait plus que penser.

Perdait il la tête?

Mais à qui se confier?

 

 

Soudain son amie Angèle fit son entrée

c’était une vieille louve

que naguère il avait délaissée pour son joli amour

mais elle ne lui en avait jamais tenu grief.

Il lui confia son désarroi

et la louve veilla une grande nuit avec Tibère

mais point d’ yeux jaunes

que nenni, rien!!!

Elle s’était gentiment moquée de lui

et était repartie rejoindre sa meute.

Le laissant fort déconfit.

 

 

Foi de Tibère, il saurait qui se cachait

on allait pas apprendre à un vieux loup solitaire

que le rêve existe.

Il était certain d’avoir croisé un regard.

Un regard couleur de lune !

voilà tout était dit, ce soir il irait à la rivière et attendrait.

 

 

 

A suivre

 

 

 

 

Le mariage de l’art

 

 

Le peintre et la poète se sont marié ce matin

Même l’arc en ciel leur a fait un signe

c’était un beau jour à la campagne

la nature était de connivence au jardin.

 

Elle portait une robe de fleurs muiticolores

son voile était fait  de toile d’araignées

tissée pour elle des jours entiers

des escarpins lie de vin réhaussaient ces couleurs.

 

Il avait fier allure le peintre de l’automne

habillé d’un costume de feuilles rousses

et une belle chemise pamplemousse

c’est certain ce n’était pas un mariage monotone.

 

A la cérémonie il ne fut questions que d’écrits

le reste étant jalousement gardé sous clefs

en une heure le mariage fut bouclé

et l’on s’empressa d’aller signer le manuscrit.

 

A la table la foule des invités se pressaient

on attendait de voir le beau tableau

tout en  grignotant quelques gâteaux

mais tous à qui mieux mieux jacassaient.

 

Lorsque le majordome de sa poche sort sa montre

le silence d’un coup de baguette magique se fait

les mariés mains dans la main font de l’ effet

et  dévoile la peinture de leur rencontre.

 

Elle a une allure douce et sensuelle 

de son chemisier entrebaillé on voit un de ses seins 

elle a osé murmure un de ces voisins

s’afficher à moitié nue c’est inhabituel.

 

La foule fait des Ah et des Ohhh et applaudis

le marié embrasse la femme de la peinture

celle qui désormais s’unissait avec son écriture

ensemble ils allaient créer une belle mélodie.

 

Lorsqu’un peintre unit sa destinée à une poète

on voit les mots s’embrasser pour faire fuir les maux

les gouaches, huile accrochent les larmes d’eau

et sous les doigts des amoureux naîent une cueillette.

 

Pour son amour elle a écrits de nombreux ouvrages

Lui a fait son portrait, elle est son unique modèle

des enfants sont nés, une vraie ribambelle

ils écrivent ou peignent mais un n’est pas très sage.


Poète et écrivain dame nature l’a gaté

Lorsque la vie  est voilée par le brouillard 

 

il peint des chefs d’oeuvre et les caresse du regard

en mettant  des couleurs aux mots il les fait miroiter.

 

Ainsi s’achève l’histoire d’une poète et d’un peintre

qui s’aimèrent en vivant de leur art

et ne gagnèrent jamais un millard

mais ils avaient de l’amour à revendre.

Le mariage de l'art

 

 

Le peintre et la poète se sont marié ce matin

Même l’arc en ciel leur a fait un signe

c’était un beau jour à la campagne

la nature était de connivence au jardin.

 

Elle portait une robe de fleurs muiticolores

son voile était fait  de toile d’araignées

tissée pour elle des jours entiers

des escarpins lie de vin réhaussaient ces couleurs.

 

Il avait fier allure le peintre de l’automne

habillé d’un costume de feuilles rousses

et une belle chemise pamplemousse

c’est certain ce n’était pas un mariage monotone.

 

A la cérémonie il ne fut questions que d’écrits

le reste étant jalousement gardé sous clefs

en une heure le mariage fut bouclé

et l’on s’empressa d’aller signer le manuscrit.

 

A la table la foule des invités se pressaient

on attendait de voir le beau tableau

tout en  grignotant quelques gâteaux

mais tous à qui mieux mieux jacassaient.

 

Lorsque le majordome de sa poche sort sa montre

le silence d’un coup de baguette magique se fait

les mariés mains dans la main font de l’ effet

et  dévoile la peinture de leur rencontre.

 

Elle a une allure douce et sensuelle 

de son chemisier entrebaillé on voit un de ses seins 

elle a osé murmure un de ces voisins

s’afficher à moitié nue c’est inhabituel.

 

La foule fait des Ah et des Ohhh et applaudis

le marié embrasse la femme de la peinture

celle qui désormais s’unissait avec son écriture

ensemble ils allaient créer une belle mélodie.

 

Lorsqu’un peintre unit sa destinée à une poète

on voit les mots s’embrasser pour faire fuir les maux

les gouaches, huile accrochent les larmes d’eau

et sous les doigts des amoureux naîent une cueillette.

 

Pour son amour elle a écrits de nombreux ouvrages

Lui a fait son portrait, elle est son unique modèle

des enfants sont nés, une vraie ribambelle

ils écrivent ou peignent mais un n’est pas très sage.


Poète et écrivain dame nature l’a gaté

Lorsque la vie  est voilée par le brouillard 

 

il peint des chefs d’oeuvre et les caresse du regard

en mettant  des couleurs aux mots il les fait miroiter.

 

Ainsi s’achève l’histoire d’une poète et d’un peintre

qui s’aimèrent en vivant de leur art

et ne gagnèrent jamais un millard

mais ils avaient de l’amour à revendre.

Consentante.

 

 

Tu sais je t’ai vu l’autre jour

tu étais caché dans la grande masure

celle ou enfants nous jouions

tu étais mon chevalier

j’étais la belle emprisonnée

tu m’as toujours délivré

plus tard tu me couchais dans le pré

je me laissais faire

tu caressais mon corps d’adolescente

comme j’aimais tes beaux yeux verts

et tes mains de velours

nous étions insouciants

nous ne connaissions rien de la vie.

Dès que ton père a su ils nous a séparé

la fille du jardinier n’était pas une femme à aimer

toi le fils du comte de Montchanin

moi, une parvenue

toi déjà un Monsieur.

 

Il t’a envoyé à la ville

loin de la soubrette

comme ton père disait

tu es devenu un grand Monsieur

un avocat qui plaide des causes perdues

ce qui fait rire ton père

même pleurer je l’ai vu

Sais tu ce que je suis devenue?

Dans notre cachette il y a ma lettre

j’espère que tu vas la trouver

et j’attends ta réponse

Oh mon bien aimé comme je t’aime!

A présent je suis une femme

mon corps a besoin de tes caresses

je pense à toi couchée dans la paille.

J’espère dans la nuit sombre

te voir franchir cette  porte vermoulue

Tiens, elle grince serait ce toi?

 

Des jours ont passés

j’ai guetté ta venue 

mais personne n’est apparue.

Me voici à nouveau nue

dans la vieille ferme abandonnée

celle de nos jeux d’autrefois.

Soudain un bruit, je me couvre

Une lampe s’allume

je te reconnais, tu as vieillis

mais tu es toujours bel homme

je me redresse et apparaît à ton regard

nue comme Eve devant Adam

Sauvage, rebelle comme autrefois

Tu te jettes sur moi et me dévore

ta bouche impatiente se glisse en moi

tes mains caressent mon corps offert.

Oublions le passé, nous sommes adultes

et libre de s’aimer sans contrainte.

 

Nos corps entrelacés, nos souffles mêlés

aucun bruit à l’extérieur

seul le vent dans les grands arbres

Tu me pénètres comme un sauvage

tu sais que j’aimais autrefois

je n’ai pas changé tu vois.

Je gémis sous tes assauts répétés

tu me fais l’amour encore et encore

puis épuisés nous nous endormons

A mon réveil tu n’es plus là

je vois encore la trace de ton corps

sur cette couche improvisée

une lettre à mes côtés

je la tourne entre mes mains

les premiers mots dansent sous mes yeux

tu es marié, j’arrive trop tard.

Mais si je veux tu reviendras.

Un cri résonne dans la nuit, c’est le mien.

 

Je sais que lorsque tu auras lu ma lettre

tu reviendras, au moins pour cet enfant

le notre, le tien, le mien

il connait tout de toi , je lui ai dit

Il a déjà 15ans,  j’étais si jeune.

Mineur ont dit mes parents

et toi déjà un adulte, qu’importe

Reviens je t’aime, nous t’aimons.

 

 

 

Une précision, tout cela est purement imaginaire, au lieu de l’écrire sous forme de nouvelles je vous l’offre ainsi. Que chacun
mette la fin qu’il aimerai lire…