Dans le silence de la nuit.

 

 

Sortis de nulle part je vois des fantômes

agitant des chaînes

mais ressemblant à des hommes.

 

Je tombe dans un  trou noir

et me relève

pour à nouveau éviter de choir.

 

Je grimpe des murs lisses

mais n’atteint jamais le sommet

et brutalement arrive la police.

 

Je suis dans une prison

je clame mon innocence

je ressens la trahison.

 

Je me réveille en sursaut

j’ai fait  un cauchemar

affalée sur mes pinceaux.

 

 

Je poursuis des rêves chimériques

cela me griffent le visage 

comme un mot fin sur un générique.