L’écume blanche
ourle les beaux rivages
embruns irrisés éclaboussent
les pieds nus des baigneurs.
Les vagues folles
prennent d’assaut les rochers
au bruit du ressac
succède le silence
entrecoupé de cris de mouettes.
Le bleu azuré du ciel
se mélange aux eaux marines
brune est la terre
et l’herbe verdoie
traces sur le sable.
La photo que vous voyez en ouvrant mon blog illustre mon poème, la voici en entier et elle a été faîtes le soir vers 23
heures au moment du soleil couchant en Suède au mois d’août.


