Contraste à la Jasserie !

De fines gouttelettes nous éclaboussent

Neige et soleil s’embrassent

La Jasserie est enrubannée de blanc

Les petits chemins sont sous la neige

Immaculée !

Ici, nulle pollution, seule la forêt et les prés se déguisent

D’un long manteau blanc

Aucun bruit ne résonne

C’est reposant,

Loin de la ville

Le calme

L’auberge de la Jasserie (Loire)

Le soleil s’est évaporé

Pour laisser place à la nuit

Dans l’auberge

Les chants, la musique, le brouhaha

Contrastent avec les prairies blanches

Un bon feu de bois crépite dans la cheminée,

C’est le repos après les batailles de boule de neige

Ou le ski la luge, les balades en raquettes !

Fontaine d’où le Gier affluent de la Loire prend sa source.


Au printemps le vert sera au rendez-vous

Les narcisses pointeront le nez

C’était un retour dans ma Région !

Aube nouvelle !

Une aube rose se lève

Moment intense

Douceur

La nature se réveille

Enveloppant de tendresse

Le monde qui sort de sa torpeur.

 

Le soleil joue la partition

Des couleurs

Du rose au saumon en passant par l’orange

Glisse sa quiétude sur nos regards

Affamés

Après ce long hiver

D’un ciel crémeux

Aspirant jusqu’à nos forces

Anéantissant toute envie

Enfin la langueur s’estompe

La nature bruie à nouveau

Du chant des oiseaux

De mille et un bruits.

 

L’aube nouvelle est enfin là !

Ô ma rose !

Ô ma rose

Tes pétales délicats se parent d’un doux velours

Tu as accroché le soleil dans les méandres de tes plis

Tu brilles et te tiens fière

Toi qui brave les intempéries

Tu seras la dernière

A résister au froid.

Tu cherches désespéramment à accrocher notre regard

Flamboyante dans ta robe jaune.

Ton cœur est-il blessé ?

Je vois quelques gouttes de sang

Sur ta robe soleil !

Comme la nature est belle !

 photo prise par mon petit fils de 9 ans !

 

 

Le grand peintre joue !

Des couleurs

s’entremêlent

de ci, de là :

un soupçon de jaune

plus loin

un vert tendre

Un autre plus soutenu

clair

sombre.

Le ciel apparaît

derrière les arbres

juste pour dire sa présence.

 

Les « Tas de Pois »

Merci à Alex pour sa photo

En s’élançant vers des contrées inconnues

Les « Tas de Pois » tracent une avenue

Pour laisser passer  les vieux gréements

Embrassant la mer d’Iroise, passionnément.

 

En flottant au fond d’un rêve

Ma plume s’évade vers la grève

Effrayante beauté de la pierre

Qui attire mon imaginaire.

 

Sous le souffle du vent chuinte le ressac

Le rocher  l’affronte c’est démoniaque.

Puis, à nouveau le calme le touche d’un éclair

Et donne à la roche un effet de joaillière.

 

EvaJoe septembre 2017 copyright