Aimé/détesté ( septembre )

masque

 

Pour le nouveau jeu de RENEE, voici ce que j’ai détesté ces dernier temps.

ce que j’ai aimé viendra après car je veux rester sur une note optimiste.

Un ami dont j’ai parlé dans un poème est allé nettoyé une plage cotée d’Algérie proche d’un restaurant huppé.

J’admire ce qu’il fait mais j’ai détesté savoir que seul des personnes âgées sont venu lui donner un coup de main bien que j’admire leur dévouement.

Mais le pire dans tout cela ce restaurateur qui reçoit des sommités genre ambassadeurs  est resté planqué derrière ces fenêtres, n’a pas bougé un petit doigt de pieds pour leur donner un coup de main.

Quand ils ont eu terminé, le restaurateur les a jeté et insulté, même pas un merci. Je déteste cette manière de faire.

Je déteste voir des immondices qui s’entassent ici ou là!

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photo prise aux abords de ce restaurant!!

 

Ce que j’ai aimé, et bien vous devez vous en douter ce sont mes vacances….

Alors voilà je vous met d’autres photos, 

Celle-ci que j’aime énormément et qui m’inspirera certainement un poème :

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J’ai aimé ce dépaysement total proche du Passage du Gois où la nature n’est pas agressée!

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Sur l’île de Noirmoutier deux ânes qui s’aiment d’un amour tendre…

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Un bateau invite au voyage…

 

p1010822J’ai aimé mes vacances et là je m’en vais dans ce voilier, à bientôt pour d’autres images que j’aime!

Sur le mur : les paroles s’envolent mais les écrits restent

 

 

C’est une page ouverte

où communiquer devient un  jeu

la parole se libère

mais mange notre liberté

De ces réseaux sociaux

où beaucoup s’exhibe

dans l’impunité de leur écran

certains affichent leurs pseudos

voire leurs noms propres?

Parois il est salis par les vaniteux 

Par ceux qui ont envie de paraître

en montant d’un ton sur un de vos commentaires

En les repoussant derrière leur écran

Vous vous en faîtes des ennemis

qui vous attaquent dans l’ombre

et disparaissent en une nuit

Ici tout est folie, si vous ne « likez « pas

on vous jette aux oubliettes

jusqu’à vous piétiner en vous jetant quelques miettes.

Les amis des amis en toute impunité

prennent autant de place que ceux qui n’ont pas de prix

votre amour, vos amis la famille ceux de la réalité.

 

Entre pubs, jeux commentaires

votre cerveau se ramolli

se perds dans des méandres

et s’éloigne des réalités de la Terre

Puis brutalement sous les feux de l’actualité

les uns maudissent leurs chefs

d’autres vomissent le chef de l’Etat!

Personne ne voit les drames

mais tous y participent

Aiment où détestent

entre baisers et larmes.

 

 

 

 

 

L’Horreur!

Je ne pouvais rester silencieuse après les événements survenus dans notre belle France et au cœur de notre Pays à Paris

Juste quelques mots  en haïku

 

soirée automnale

Paris à feux et à sang

silence de mort

 

sanglots de l’automne

la liberté bafouée

morts sur la France

 

ambiance festive

un concert au bataclan

Marianne a été tué

 

 

Qui mal y penSe !

Cette semaine, pour Domi et l‘Annuaire pour les Nuls

on rime en “S “!

 

 

 

Mais à quoi je pense

à celle qui pointe son nez en France

Non, elle n’est pas une déesse

encore moins une princesse

 

Elle est sûr de son coup elle ne ménage plus le suspens

Voyez comme elle gonfle sa panse

Elle n’est pas archiduchesse

Encore moins abbesse.

 

Elle a beaucoup d’impatience

Mais plus de malveillance

Méfiez-vous de ses prouesses

Regardez  plutôt sa rudesse.

 

Je n’ai pas don de voyance

Mais je ne lui fait pas confiance

Elle fait preuve de hardiesse

Mais demain gare aux faciès.

 

Elle  n’a pas d’expérience

Nous sommes bon pour la déviance

Accompagnée de sa nièce

Elles feront un tabac même chez la vieillesse.

 

Je sais que je vous ai cassé l’ambiance

Mais je vous fais confiance

Vous ne me supplierez pas pour que je vous confesse

Car il n’y a pas de quoi pavoiser et être en liesse.

 

 

 

haïkus sur les mouches et autres insectes

 

dans l’eau de l’étang

s’est baigné une mouche

gît les pattes en l’air

 

sur mes cheveux grenat

la guêpe en robe rayée

drôle de raisins

 

mort de ma tapette

en écrasant des mouches

elles volent encore