
souvenirs d’enfance
heïdi dans les alpages
les troupeaux d’estive

cueillette interdite
étoile blanche du jour
velours de sa peau

avec leurs cloches au cou
pâture de la montagne
une bergère surveille
Juillet 2015 Copyright ( EvaJoe)
Photos du net

souvenirs d’enfance
heïdi dans les alpages
les troupeaux d’estive

cueillette interdite
étoile blanche du jour
velours de sa peau

avec leurs cloches au cou
pâture de la montagne
une bergère surveille
Juillet 2015 Copyright ( EvaJoe)
Photos du net
Encore un pas et deux et trois
En brûlant au bout du soir
La fatigue accumulée de la journée
S’envole dans la soie des pétales de roses.
L’eau de la fontaine à la chair de velours
offre aux pèlerins sa fraîcheur
En versant dans la lumière du soir
Une onde de choc réparatrice.
En brouillant les parfums aux couleurs de roses
Alors que la nuit envahie de mystère
Pierrot et ses Colombines
On voit au loin s’effilocher les lueurs rosées du jour.
Dédicace à mon mari , mes sœurs et mes amies qui ont parcourus 180 km sur le chemin de Compostelle du 30 mai au 6 juin 2015
Juin 2015 EvaJoe
Pour le coucou du haïku de Marie-Alice sur Facebook, relayé par Lenaïg sur les blogs voici

tournoyant dans l’air
belle et pleine comme la lune
une crêpe à terre

délicieux moment
suzette pour la chandeleur
des enfants gourmands

(Et un dernier décalé ou bien ironique voir même sarcastique)
Je ne sais si on a le droit en tant que haïku (allusion aux Sarrasins)
crêpe de sarrasin
le jambon n’est pas halal
voilé de sucre

Pour le coucou du haïku sur FB de Marie-Alice, relayé par Lenaïg

cascade en montagne
un grand froid nous envahit
long panache blanc
jardin cotonneux
aucun pas sur la neige
mon chat blanc ronronne
![]()
ma page est blanche
plus de mots pour écrire
cerveau endormi

Deux commères se rendaient au marché
Et en chemin elles devisaient
L’une reprochant à l’autre
Ses manières cavalières
De toujours faire attention aux mêmes
tout en négligeant les autres
La première tout en ricanant lui tint ses mots
Pauvre fille tu n’as donc que cela à faire que de m’espionner?
Fais ce que bon te semble
Mais attention nous sommes dans un village, et, tout se sait.
L’autre ne dit mots.
Alors de guerre lasse l’autre commère tourne les talons
et s’en va au loin.
Quelques jours plus tard alors que la seconde est à sa fenêtre
Quel ne fut pas sa surprise en voyant sa voisine
remonter à pas menu la grand rue et se faufiler
chez la Jeanne dîtes « grande goule »
Peuchère, elle nous fait quoi?
Attends je vais te mettre ton nez dans ton caca.
Sur ces entrefaites, elle croise sa comparse au marché du vendredi
toujours geignante et n’arrêtant pas de se plaindre
de ne pouvoir faire grand-chose pour aller voir toutes ses amies.
Notre deuxième commère se moque d’elle
et lui balance:
-« Allez arrête de te plaindre, je t’ai vu chez la Jeanne »
Ah non ce n’était pas moi!
Quand soudain surgit de je ne sais où apparaît la grande goule, notre Jeanne
qui lui tint ses mots assassins:
Merci pour cet après-midi comme nous avons bien rit.
La première commère ne sut comment réagir à cette infortune.
MORALITÉ
Il faut toujours s’en tenir à ce que l’on a décidé
Sinon tôt ou tard le passé nous rattrape.
Note de l’auteure:
Si vous voyez une quelconque ressemblance avec une personne de votre connaissance, pensez bien qu’il soit possible que j’ai décidé d’en parler de cette manière plutôt que de vous le cacher
Au cas où je me permet de rajouter cela..C’est au deuxième degré mais qui sait……