Avec toi

Mes sentiments sont intenses
Ils ne seront pas balayés par le vent
Peu importe le temps
Je sais que tout prendra un sens
Je veux vivre avec toi toute mon existence

Je franchirais pour toi la mer démontée
Je volerais dans le ciel azuré
Je décrocherais pour toi les nuages
Pour que tu sois homme sans bagage
Qui parle mon langage.

Tu sauras balayer mes doutes
En me montrant la route
Je sais combien ça te coûte
Mais nous vivrons ailleurs
Des moments enchanteurs

Nous ferons le tour de la terre
Traverserons des plaines, des rivières
Jetterons des bouteilles à la mer
Mais je t’appartiendrais
Dans tes bras je dormirais.

Je t'aime

Je t’aimes contre vent et marrée
Pour tous ces instants volés
Pour les soirs de galères
Et les folies de naguère

Je t’aimes quand délicieusement tu m’enlaces
Pour ce doux instants ou je t’embrasse
Pour nos nuits de bonheur
Et pour nos ivresses
Quand tu me caresses

Pour ces moments intenses
Ou tout est dit en un murmure
Lorsqu’en cadence
Tu es en moi
Je t’aimes jusqu’à la rupture

Pour ce jour nouveau
Qui arrive enfin
Je t’aime pour ce que tu es
Car tu me ressembles
Nous resterons ensemble

Et si Lalalère

Écrire dans le silence
d’une nuit froide d’hiver
N’est pas une pénitence
C’est aussi lalalère.

Vivre au delà de la souffrance
Sentir ton corps en jachère
ce n’est pas une errance
C’est juste « lalalère ».

Voir naître cet aube blanche
Donnant au jour sa lumière
Te fait supporter cet absence
Et tu pourras « lalalère ».

Une journée s’ajoute en cadence
Finie la vie éphémère
Retrouve ton insouciance
Et danse « lalalère ».

Tu as la même innocence
Après ces jours de galère
Mais tu connais la délivrance
D’âtre aimé « lalalère ».

Fusion

Ce matin le soleil s’est levé
sur un champ d’amour
Les reflets du jour
Éclairent une nouvelle destinée.

Le firmament s’unit à l’horizon
Une ligne pure naît de leur union
Le ciel embrase la terre
Et s’épanoui sur la mer.

Sous la brise tu frémis de désirs
En bourrasque tu frissonnes de plaisirs
Dans un chatoiement de couleur
Tu côtoies le bonheur.

Mais tes rayons
Font une dernière séduction
Puis le jour rejoint la nuit
Finis les songes, tout s’enfui.

Amants

Vous m’avez demandés de mettre dans ce blog ce texte, aussi je vous l’offre..

Quand tous deux de désirs bouillonnants
Sont partis à la recherche du temps
Explosant en un parfait accord
Comme deux amants épuisés
Étreints dans un corps à corps
Repoussant jusqu’à l’aube la réalité
Au tic tac de l’horloge leur infidélité.

Elle, se dressant sur sa couche
Ses seins pales brillent dans la nuit
Comme deux beaux fruits
A sa dévorante bouche
Sur ses lèvres le goût de ses baisers
A son corps l’assaut du plaisir répété
Lui, doucement la recouche
Son corps musclé l’étreint à la briser
Un gémissement, un râle, un cri
A nouveau le temps qui grandit
Ils plongent ensemble dans les déferlantes
Bouillonnant d’écume en une folie déchirante.

Puis à nouveau le rêve
Comme une trêve
Le temps qui passe
Mais ne se lasse
De chuchotements en mots
De mots en soupirs
Un frisson à sa peau
A nouveau le désir

Puis à l’aube naissante
Comme une passante
De ses bras elle s’enlève
Juste quelques larmes
Mais sans drame
Un baiser, des pas, un tissus
Et voilà elle n’est plu
Elle a disparu.