La voici dans le noir irisé de safran
ondulant des reins, sous ce voile transparent
accroché à son cou, quelques perles pâles
donnent un éclat en profondeur à ce beau hâle.
Lui, marche comme un somnambule
et se donne des allures de noctambule
marchant sur la plage d’un pas fragile et lent
les étoiles perchées lui donnent un air nonchalant.
Une odeur de cigarette alerte la jeune femme
seul le ressac se fait entendre sans drame.
Soudain lui se dresse à une encablure
la saise et s’empêtre dans sa robe telle une voilure.
Un rire en cascade se fait entendre, se moquerai-t-elle
son corps dégage une chaleur et sa bouche à un goût de miel
il va falloir éteindre la flamme qui brûle en lui
l’étreindre, la prendre et faire sien son huis.
Il ne peut la contraindre, il lui faut son consentement
alors il la caresse, la fait tordre et doucement
elle l’attire, et telle une walkyrie se donne à lui
nullement effarouchée elle gémit dans la nuit.
A tâton il cherche son sein et l’embrasse
elle tremble d’impatience et a beaucoup d’audace.
puis roulant comme les vagues sur la plage
ils accomplissent cet acte fougueux et sauvage.
Sur la peau de l’adorable traîtresse
ses mains sa bouche laissent des caresses.
Elle se lève remet son long voile l’embrasse
disparaît dans la nuit, éclairée par la lune, tel une grâce.






