L’éclipse en Islande: J’ y étais : la preuve en photo….

 

En avançant vers ce point des cieux

la lune devient courbe et se fond dans la rondeur du soleil

De Phébus à Icare tous ont  levés les yeux

Le jour s’est fait obscur et l’astre solaire s’éteint.

 

Les ombres au sol s’allongent

En Islande la lune va éclipser le soleil

En grignotant petit à petit  l’astre solaire

Nous découvrirons  en ce jour les étoiles et les planètes.

 

 

La neige de blanche devient grise

le ciel prend des teintes incroyables 

Entre rose jaune vert , la température baisse

 

 

 

 

Le soleil à nouveau réchauffe le sol Islandais

il brille au firmament tel le roi de  ces lieux

et moi de mon fauteuil je rêve et vous offre ces mots

enveloppé de la douce chaleur du feu de mon âtre.

 

 

(Photographié de mon i.phone non pas en Islande mais devant ma télévision  cette nuit)

Etreinte

Pour la communauté des Passeurs de mots, voici ma participation

 

logo communauté

 

 

Sur le lac nimbé du doux voile cotonneux

tu songes à celui qui naguère

savait mener sa barque au bon port.

 

Entre l’homme et la barque que de folles étreintes

de l’un ou de l’autre nul ne savait qui était le plus amoureux?

Quand il prenait tes rames il les serrait si fort

Que dans ton cœur passait maints mots d’amour.

 

Parfois au soleil couchant il pêchait en rêvant de voyages sur les flots

Il parlait tout haut et tu buvais ses mots.

Puis doucement entre chiens et loups vous rentriez.

Toi au milieu des roseaux, lui dans sa cabane de pêche.

 

Tu es si vermoulu maintenant 

qu’il t’a peint pour l’éternité

Tu n’as vécu que pour lui 

car il t’avais façonné de ses mains..

Le temps

Sur une image d’EvaJoe

 

 

Pour la communauté des Passeurs de mots et pour le thème d’avril

 

Au tic tac de l’horloge

j’ai encore espoir que le temps m’interpelle

même si l’eau a coulé sous les ponts

et pourtant je t’ai parlé

j’ai même crié

mais tu ne t’es pas retourné

Tu as continué ton chemin

et moi je m’en suis allée.

Le temps c’est alors figé?

Pourtant

tu pars et tu reviens

chaque jour 

immuable.

En cherchant le bien

trouverais je ce que je cherche

en avoir toujours plus

je sais que c’est impossible

inexorablement

nous passons 

jusqu’au jour où nous nous en irons

mais toi tu seras toujours là

pour les générations d’après.

 

Il est 14 h 20 je cours

attraper mon train

l’esprit qui s’égare

et j’ai faillis ne pas te rejoindre.

 

Comme j’aime passé ces moments avec toi

l’horloge s’estompe dans la brume

je ne cours plus après les heures

je me laisse vivre.

Enfin, il était temps, le train part.

 

EvaJoe

 

 

Le banc de nos vingt-ans!

 

Offert par ramaje47

 

Dans leur couleur caramel le banc et la plage s’étreignent passionnément

en nous cachant les histoires de ces adolescents  qui jadis venaient se confronter

Nous ne savons combien de phrases susurrées, ce banc pourrait nous raconter

Mais dans les mots gravés nous découvrons des amours en balbutiements.

 

Le temps distille un goutte à goutte de bisous sur des bouches carmins

le vent semble nous apporter des rires et des cris du temps passé

Ici il y a eu des drames, des retrouvailles et des amours qui se sont effacé

Mais aujourd’hui debout sur la corniche les amoureux sont main dans la main.

 

En se regardant l’un l’autre  les voici à nouveau sur le banc

Riant de cet hier qui n’est plu et s’abreuvant du temps présent

Tous les deux s’en souviennent pourtant il y a déjà vingt- ans.

 

 

Ils sont allongé sur le banc et se remémorent leur belle histoire

En se souvenant de leur union de folie sur cette plage

C’était par une chaude soirée de juillet qu’ils se sont noyés l’un dans l’autre.

 

EvaJoe mars 2014 Copyright