Amour impossible

Tu aurais tant voulu le rencontrer
Ailleurs que dans ces contrées
Ou rien ne fleurit
Si ce n’est la mort
Mais les minutes s’ajoutent aux heures
Et la vie défile trop vite
Nul ne sait freiner le temps
Si tu l’avais su
Aurais tu pu arrêter
La balle qui l’ a tuée
Tu avais pour bagage
Tes cris, ton désespoir, ta rage
Il n’avait pas de fleurs à son fusil
Juste le bruit d’un orage
Au loin l’écho des armes
Répondent à tes larmes
Il git sur cette terre aride
Tâche de sang encore humide
La mort croise la vie
Là ou la haine remplace l’amour
Il n’a pas vu le jour
Se lever dans le désert
Il en est ainsi mon frère.

Pensées du soir

Dans mon fourre-tout d’amour
Ou j’ oublie mes rêves
Je fais une petite trêve
Mon crayon est au repos
Tout comme mon cerveau
Je serai bientôt de retour
Pour engranger l’espoir
Non, ne broyer pas du noir
Je viendrais vous faire vibrer à nouveau
C’ est juste une pose
Je réfléchis au sens des choses
Il ne suffit pas d’être
Encore moins de paraître.
Je ne cherche pas la gloire
Ni même la notoriété
J’aime venir le soir
Quand vous dormez
Et au petit matin vous découvrez la vie
Dans mes écrits.
Ils sont chargés de peines et de joies
Ils ne sont pas là par hasard
Osez votre regard
Sachez vous taire
Ou poser un commentaire
Bien que je préfère
Même lire la critique
Si elle n’est pas trop pathétique
Je ne vous ferai pas un pieds de nez
Je suis âme bien née.


Fusion

Ce matin le soleil s’est levé
sur un champ d’amour
Les reflets du jour
Éclairent une nouvelle destinée.

Le firmament s’unit à l’horizon
Une ligne pure naît de leur union
Le ciel embrase la terre
Et s’épanoui sur la mer.

Sous la brise tu frémis de désirs
En bourrasque tu frissonnes de plaisirs
Dans un chatoiement de couleur
Tu côtoies le bonheur.

Mais tes rayons
Font une dernière séduction
Puis le jour rejoint la nuit
Finis les songes, tout s’enfui.

A vous qui venez me lire,

       Je vais faire une petite mise au point, lorsque je parle de poubelles ce n’est pas dévalorisant pour moi, bien que l’image que cela représente est pour les
déchets. Aussi je voulais vous  en expliquer la raison….Avant de mettre un poème ici, il court dans ma tête comme court le torrent, le poème est a l’ état de balbutiement, pas mis en
strophe, tous les mots se bousculent dans ma tête.
       Puis petit à petit il prend forme et là je l’écris..Ces deux petits textes ont été écrits d’une traite car les mots ne demandaient que de vivre, mais je n’avais
pas de suite, donc je n’ai rien écrit après.

      D’autres fois je me lève en pleine nuit car je suis réveillée par un texte qui est pret et là il faut que je l’écrive par peur d’avoir tout oublié au petit matin ce
qui m’est déjà arrivé. Après je vous l’offre, si vous êtes intéressé par certains textes, veuillez me les demander avant de les mettre dans vos blogs respectifs en citant la source, car ils
m’appartiennent de droit.

Je remercie « Mélisa » qui m’a mis un commentaire, je le laisse si  vous y consentez car la critique fait avancer celui qui la lit et pour moi cela me permet d’aller plus loin.

Mercià tous ceux qui laissent des commentaires inconnus, famille , amis , j’allais dire en souriant ennemis, je dirais peut être pour être moins caricaturale, même ceux avec qui j’ai eu des
mots……

Amicalement

EvaJoe

Mélisa: auteur de poèmes, de livres pour la jeunesse, elle a un magnifique site.

L' adieu

Il  la regarde  dans la glace
et ne voit pas le poids des ans
nul trace
juste l’usure du temps
qui passe
Il voit une femme
qui n’a plus d’âme
l’image est lézardée
il n’est pas concerné
ce ne peut être elle
on lui a coupé les ailes.
Vingt ans plus tôt
elle le trouvait beau
son amour de jeunesse
entre eux plus de caresses
que des mots
tranchant comme un couteau
il en perds le sommeil
celle qui fut sa merveille
 va s’en aller
et l’oublier
vivre ailleurs et recommencer.
Il franchit la porte
sans cohorte
des vêtements et sa vie dans une valise
le chemin est long quand on agonise
chaque jour peu à peu
et à petit feu.
Il va prendre un nouveau départ
laissez faire le hasard
Et demain refleuriront les roses ,
ce n’est qu’une pause.