Qui es tu?
Fleurs d’un autre temps
Face à l’océan
En ton pistil je ressens
Ton regard, aux yeux fardés
Je ne faisais que passer,
Je me suis attardée
Et t’ai photographié.

Qui es tu?
Fleurs d’un autre temps
Face à l’océan
En ton pistil je ressens
Ton regard, aux yeux fardés
Je ne faisais que passer,
Je me suis attardée
Et t’ai photographié.


Ah quel merveilleux cadeau
Que celui qui se perpétue par les mots
Tu me les as partagé
Je te les ai pas volé
Juste emprunté
Pour les donner à nouveau
A celle qui est devenue au fil des jours
Ta petite étincelle d’amour.
C’était si beau de te lire
Je t’ai poussé à lui les offrir
Tu étais devant ton écran
Tu parlais de ta princesse avec émerveillement
Elle te donne envie de croire
Et te berces dans les méandres de l’espoir
Elle est ta raison d’être
Ton chemin vers le désir
Demain tout va refleurir.
Alors vous vivrez passionnément
Ces mots écrits avec un clavier.
Tu es là au coeur de mes pensées
J’ai voulu te faire vivre
Et, j’ai usé du papier
Personne ne va te chanter
Car ils viennent me lire
Je ne suis pas douée
Par cette manière de le dire
J’ai juste la forme pour écrire
Des mots ensorceleurs
Qui frappent ton coeur.
Des milliers de fleurs
S’épanouissent ailleurs
Elles ne sont pas miennes
A peine sont elles tiennes
Réalises tu que tu es
Pareil à cette ombre
Qui disparaît quand le soleil
Se meurt à l’horizon
Il fait si sombre
Et je m’émerveille
De sentir ta présence
Dans ma maison
Tu es chimère
Mais je ne suis pas amère
Je sais que je ne pourrais t’emprisonner
Car tu aimes la liberté
Autant que moi
Et je ne la conçois
Pas sans toi.
Ce sont encore des enfants
Tout juste adolescent
Mais amoureux éperdument
Ils vont vivre leur amour naissant.
Ils sont partis un soir de brume
Ou il n’y avait pas de lune
Ils sont allés vers les dunes
Là ou les vagues sont en écume
Il passe ses doigts sur son visage
Modèle son corps
Comme un sculpteur
Il a oublié son âge
Elle a posé sa tête sur sa poitrine
Ses mains l’effleurent
Elle n’est plus une gamine
C’est un bouquet en fleur
Tendrement il la couche
Il la dévore de sa bouche
Le ressac va et vient
Il le fait aussi bien
Elle se donne à lui
Dans la moiteur de la nuit
Elle chavire en un cri
La voici femme pour la vie