à la Une

Clapotis d’une barque

Photos de l’arrière plan

Brisant l'éclat du soleil, la barque effleure l'eau
Elle rêve de voiles gonflant sous le vent
Afin de fuir la foule des estivants
Elle, toute petite n'a rien d'un vaisseau.

Abreuvé d'amour, il la caresse comme une femme
I fait corps avec celle à qui il a donné son âme.

Le chuchotis de l'eau clapote sur la barque
Encore un coup de rames, elle s'éloigne du rivage
Où dans son écrin de verdure, la voici vitrine en voyage
Pour enfin atteindre les rives ombragées d'un parc.

MILKA : de l’ombre à la lumière.

Il y a dix ans, la vie avait mal commencé pour toi. Abandonné à seulement deux mois, avec tes trois frères et ta petite sœur, tu ne savais pas encore que ton destin allait croiser le mien.

Mais quand nos regards se sont rencontrés, j’ai su que nous ne nous quitterions plus.

​On t’a appelé Milka, à cause de tes trois couleurs chocolat, un nom aussi doux que ton caractère. Toi, le « bébé d’amour » qui avait été délaissé, tu as passé le reste de ta vie à nous prouver que tu n’étais que sagesse et tendresse.

​Pendant dix ans, tu as été le plus merveilleux des compagnons. Tu as fêté tes dix ans en juillet dernier, et même si cette tumeur au cerveau t’a emporté ce matin, elle n’effacera jamais la trace que tu laisses.

Tu es passé de ce chiot vulnérable à un grand sage, toujours prêt pour un câlin, toujours présent pour nous rassurer.

​Mon beau Milka, merci d’avoir partagé ton chemin avec le mien. Tu as commencé ta vie sans famille, mais tu l’as terminée entouré d’un amour immense. Tu vas terriblement nous manquer.

Ton souvenir restera aussi doux que les couleurs de ton pelage.

​Repose en paix, mon petit cœur en chocolat…

Cooyright décembre 2025

Un conte de Noël

Et c’est ainsi que finit mon conte chapitre 13

Quand les enfants furent couchés, la maison retrouva son calme.La neige continuait de tomber doucement derrière les vitres.Dans le salon, seule Mamie Rose restait éveillée, son tricot posé à côté d’elle.Elle sortit de sa poche un petit morceau de papier bleu — le même que celui des cadeaux.Elle le caressa du bout des doigts et sourit.

Depuis des années, elle offrait à Élise un cadeau choisi avec soin :jamais un jouet banal, jamais un objet au hasard.Un cadeau bleu, toujours bleu.Un cadeau qui pouvait révéler quelque chose…non pas de magique au sens spectaculaire,mais de vrai, de profond, de lumineux.

Elle ferma les yeux.Au fond d’elle, elle sentit cette sensation familière :les émotions des autres, comme des petits frémissements, des éclats discrets qu’elle percevait depuis l’enfance. Elle avait toujours su voir ce qui se glissait dans les cœurs,sans jamais forcer,sans jamais effrayer.Cette année, pourtant, quelque chose avait changé.Son don, elle le sentait, devenait plus léger en elle. Comme une brume qui s’efface doucement le matin.Et un autre cœur, dans la maison,commençait à briller.Elle rouvrit les yeux.

Hugo se tenait dans l’encadrement de la porte, silencieux.

— Mamie… murmura-t-il.Comment tu savais que je pouvais… sentir les choses ?

Mamie Rose tapota le canapé pour l’inviter à s’asseoir.

— Parce que, mon garçon, les dons de notre famille ne se perdent jamais.Ils… changent simplement de mains.Hugo baissa les yeux.

— C’est pour ça que tu m’as demandé de déposer le cadeau bleu ?

— Oui. Je voulais voir si ton cœur entendrait le bon moment.Et tu l’as trouvé.Comme si tu l’avais toujours fait.Hugo réfléchit.Il repensa à Élise, à ses émotions qu’il avait senties avant même qu’elle parle. À la petite lumière qui avait brillé sur la photo. À ce frisson doux quand elle souriait.

— C’est… difficile à expliquer, avoua-t-il.C’est comme si tout devenait clair un instant.Comme si je comprenais sans que quelqu’un me le dise.

Mamie Rose posa une main chaude sur sa joue.

— C’est exactement ça.Tu ne lis pas les pensées.Tu entends les émotions.Tu vois ce qui est… invisible pour les autres.

— Et Élise ? Elle saura un jour ?

— Peut-être, répondit Mamie Rose.Mais pas parce qu’on lui dira.Parce qu’elle le découvrira avec son cœur à elle. Le cadeau bleu l’y aide chaque année.Il lui apprend à regarder… au-delà.

Hugo sourit, touché.Mamie Rose ajouta :

— Toi, tu feras comme moi : tu utiliseras ton don pour protéger, pour apaiser…pour faire briller les autres.C’est tout ce qu’il demande.Elle reprit doucement le morceau de papier bleu, le déposa sur la table et dit :

— Tant que le papier bleu existe… la magie circule encore.

Hugo serra sa main.

— Je continuerai, Mamie.Promis.

Et dans la pénombre du salon, illuminé par le sapin endormi,on aurait juré voir une petite lueur dorée se glisser entre eux…comme un fil de magie transmis d’un cœur à un autre. La neige tombait.Le cadeau bleu avait accompli son rôle.Et Noël, cette année-là, avait un goût de secret bien gardé.

ÉPILOGUE

Le lendemain de Noël, la maison réveillée sentait encore la cannelle et le chocolat chaud. Élise et Zoé jouaient dans le salon, riant à chaque photo prise par le nouvel appareil. La lumière du matin rebondissait sur les guirlandes et les décorations comme si tout brillait un peu plus que d’habitude.

— Regarde, Zoé ! On dirait que la boule argentée cligne de l’œil !

— Oh, fais voir ! s’exclama Zoé en se penchant. Hugo les observait de loin. Chaque fois qu’Élise souriait, il sentait comme une petite chaleur dans sa poitrine :la certitude qu’elle se sentait bien, vraiment bien.Il n’avait plus peur de ce don tout neuf. Il apprenait à l’apprivoiser. Mamie Rose entra dans la pièce en s’appuyant légèrement sur sa canne.Elle regarda ses petits-enfants et leurs éclats de rire rebondir contre les murs.Elle posa une main sur l’épaule d’Hugo, sans un mot.Il comprit.Élise leva soudain la tête, les joues rosies par le jeu.

— Mamie ! Ce cadeau bleu… il vient vraiment du Père Noël, tu crois ?

Mamie Rose eut un sourire mystérieux.Le même que lorsqu’elle racontait ses histoires d’enfance : les flocons qui chuchotent, les décorations qui s’éveillent, la neige qui écoute.

— Je crois, répondit-elle doucement, que certains cadeaux savent trouver leur chemin tout seuls.Il suffit d’un peu de cœur… et d’un soupçon de magie.Élise sembla réfléchir, puis hocha la tête, pleinement satisfaite.Elle prit une nouvelle photo.Sur l’écran, une petite lueur dorée flotta un instant avant de disparaître.

— Oh ! Vous avez vu ? s’écria-t-elle.Mais Zoé avait cligné des yeux trop vite.Hugo avait détourné le regard — comme s’il savait déjà.

Et Mamie Rose… souriait encore.La neige, dehors, recommença à tomber.Fine, légère, presque musicale.Dans la maison, tout était calme et chaleureux.Et quelque part, bien rangé dans un tiroir que seule Mamie ouvrait,un petit carré de papier bleu attendait déjà l’année prochaine.

Fin ( mais j’ai écrit une note pour les parents et grands-parents à lire … )

Ce conte de Noël raconte une soirée féerique dans une famille chaleureuse.Élise, une petite fille curieuse, prépare Noël avec son amie Zoé, son grand frère Hugo et leur Mamie Rose, une grand-mère douce et malicieuse qui adore raconter des histoires magiques liées à ses souvenirs d’enfance.

Chaque année, Élise reçoit au pied du sapin un mystérieux cadeau bleu dont personne ne revendique l’origine. Cette année, c’est un petit appareil photo. En jouant avec, Élise capture sans le vouloir un phénomène lumineux étrange et bienveillant, qui ajoute une touche de magie au réveillon.

Au fil de la soirée, Hugo découvre qu’il possède, comme sa grand-mère, un don très discret : une capacité intuitive à ressentir les émotions des autres. Mamie Rose l’aide à comprendre que ce don doit être utilisé avec douceur, pour protéger et réconforter — jamais pour deviner des secrets gênants. C’est une métaphore de l’empathie et de la sensibilité aux autres.

Le conte se termine sur la complicité retrouvée de la famille, la magie légère des décorations et de la neige, et un dernier clin d’œil au mystérieux papier bleu, symbole d’une tradition tendre que Mamie souhaite transmettre.

C’est une histoire douce, non effrayante, centrée sur :• la magie de Noël (flocons, lumière, décorations)• la relation entre frères et sœurs• la transmission familiale• l’écoute, la sensibilité et l’empathie• un mystère féerique mais jamais inquiétant.

Elle convient parfaitement aux enfants à partir de 7/8 ans. Et même avant c’est laissé à chacun d’entre vous de voir et d’adapter à l’âge de vos enfants et petits enfants. Ma petite fille aura huit ans en mars…

Un conte de Noël

chapitre 12

Une fois les cadeaux ouverts, les enfants se rassemblèrent autour de Mamie Rose qui avait pris place près du feu.Elle aimait raconter une histoire chaque réveillon, toujours différente, toujours inattendue. Ce soir-là, elle observa Élise avec son nouvel appareil photo, puis Hugo, puis Zoé, et dit :

— Voulez-vous une histoire ? Une vraie ? Une petite, mais qui sait se glisser dans les cœurs ?

— Oui ! crièrent les trois jeunes. Mamie Rose referma son châle autour de ses épaules et commença :

— Il y a longtemps, dans une ville où les hivers étaient si froids que les toits fumaient comme des cheminées, vivait un très vieux photographe.Il avait l’œil vif, mais surtout… il avait un secret :

Chaque fois qu’il prenait une photo de quelqu’un qu’il aimait, une petite lumière apparaissait sur l’image.Une lumière que personne d’autre ne pouvait voir… sauf ceux qui avaient un cœur capable d’écouter.Élise cligna des yeux. Le mot lumière lui rappela sa photo d’Hugo.— Cette lumière, poursuivit Mamie Rose, n’était pas un simple reflet.

C’était l’émotion du moment.La joie, l’espoir, l’amitié… parfois même un peu de courage.Le photographe disait qu’on ne photographie jamais seulement un visage : on photographie l’instant qui va avec.

— Comme un souvenir magique ! s’exclama Zoé.

— Exactement, dit Mamie Rose. Lui, il appelait cela attraper la petite âme du moment.Et il disait qu’un jour… quelqu’un d’autre saurait le faire aussi.Mamie Rose regarda Élise, puis détourna les yeux, comme si elle n’avait voulu fixer personne en particulier.

— On peut vraiment voir une émotion sur une photo ? demanda Élise.

— Parfois, répondit Mamie Rose. Quand on ne cherche pas à comprendre… seulement à sentir. La pièce leur sembla plus chaude un instant.

Plus tard dans la soirée, juste avant que les enfants ne montent se coucher, Élise voulut tester encore son appareil.La neige tombait dehors, fine, silencieuse, presque scintillante.

— On prend une photo tous ensemble ! proposa Zoé. Hugo prépara un décor, son père installa les trois enfants près de la fenêtre, devant la nuit enneigée. Élise tendit le bras pour cadrer la scène.

— Souriez !

Cliq.

Le flash se mêla à la lueur du sapin.Élise regarda l’écran de l’appareil.

— Oh… attendez, regardez ça.Les trois têtes se penchèrent au-dessus d’elle.Sur la photo, ils étaient bien là, tous les trois…Mais derrière eux, juste de l’autre côté de la vitre, la neige semblait avoir pris une forme étrange.Une sorte de tourbillon délicat.Pas une silhouette.Pas un visage.Juste une forme de lumière, douce, arrondie… comme une petite spirale brillante. Elle semblait danser dans l’air froid. Pas menaçante même pas effrayante, juste… magique, comme si Noël lui-même avait voulu apparaître sur la photo.

— C’est quoi ça ? fit Zoé émerveillée.Un esprit de neige ? Une fée ? Une étoile qui tombe ?

Hugo resta silencieux, troublé mais fasciné.Ce n’était pas lui, cette fois-là.Ce n’était pas son émotion.C’était autre chose.Quelque chose d’ancien, d’invisible, mais bienveillant.

Élise sentit un frisson agréable dans son dos.Un frisson qui ne faisait pas peur.Un frisson qui disait :Tu regardes au bon endroit.Elle serra son appareil contre elle. Mamie Rose, depuis le canapé, observa la scène.Elle n’avait pas vu la photo, mais elle savait — elle devinait — que quelque chose venait de se glisser dans l’histoire de ses petits-enfants.— Noël réserve toujours une surprise, murmura-t-elle.Et cette année…la surprise venait d’être capturée sur une image.

A suivre…

Un conte de Noël

On approche de minuit… Ouverture du cadeau emballé en bleu nuit chapitre 11

Le moment tant attendu arriva : toute la famille s’installa autour du sapin, les lumières clignotaient doucement, et l’odeur de pain d’épices flottait encore dans l’air. Élise, le cœur battant, prit le petit paquet bleu entre ses mains.Il semblait presque tiède, comme s’il avait été tenu juste avant.

— Vas-y, ouvre ! supplia Zoé, qui trépignait comme si c’était le sien.

Élise défait les étoiles argentées avec délicatesse.bÀ l’intérieur, soigneusement protégé par du papier de soie, il y avait…

Un appareil photo.

Petit, léger, d’un bleu profond exactement de la même nuance que le papier d’emballage. Un bleu qui semblait avoir capté un morceau de ciel d’hiver.Élise inspira un instant.Ses yeux brillaient.

Et soudain elle dit :

— C’est exactement ce que je voulais, mais je ne l’ai dit à personne.

C’est à ce moment que Mamie Rose intervient :

— Cet appareil a une particularité, lui dit elle d’une voix qui semblait déjà conter une histoire. Il capture non seulement les images… Mais surtout les instants. Les instants qui comptent. Élise frotta du bout des doigts la surface lisse.Elle sentit quelque chose… une chaleur délicate, comme une émotion.

— Comment ça… Les instants ? demanda Zoé, fascinée. Mamie Rose haussa les épaules avec son éternel petit mystère :

— Prends des photos, ma chérie.Tu comprendras.

Élise leva l’appareil vers Hugo, qui s’était légèrement tassé sur lui-même, un peu timide mais souriant.

— Tu veux bien ? demanda-t-elle.

Hugo hocha la tête.Élise appuya.

Cliq.

Rien ne se passa au premier abord.Puis un tout petit scintillement apparut dans le viseur.Comme si, au-delà de l’image, l’appareil avait capturé quelque chose d’invisible aux autres.Hugo sentit dans sa poitrine un écho doux — comme quand une lumière répond à une autre. Élise fronça légèrement les sourcils, intriguée, mais le sentiment était agréable, rassurant.Elle regarda la photo : Hugo y apparaissait rayonnant, entouré d’un éclat très léger, une sorte de brume dorée…

Zoé cria :

C’EST DE LA MAGIE ! J’EN ÉTAIS SÛRE !C’est un appareil fantôme ! Un appareil super-pouvoir ! Un appareil

— C’est juste un très bon appareil photo, Zoé, intervint gentiment Mamie Rose. Très… spécial.

Hugo lui lança un regard étrange :Tu savais exactement ce que ça ferait, pas vrai dit-il dans sa tête. Elle lui répondit d’un sourire malicieux. Elle savait.

Élise, elle, ne comprenait pas encore…mais quelque chose lui soufflait qu’elle venait de s’approcher d’un secret qu’elle cherchait depuis longtemps. Elle leva l’appareil une seconde fois, visa Mamie Rose, puis son amie Zoé, et la pièce entière sembla devenir plus douce, plus brillante, plus vivante. Avec ce cadeau, elle allait capturer Noël comme jamais.Et peut-être… découvrir la magie invisible qui se cache autour d’elle.

Tout le monde souriait, les papiers s’entassaient dans la poubelle de Noël, même jes parents de Zoé eurent droit à un cadeau. Chacun s’extasie sur le choix de son cadeau.

A suivre…

Un conte de Noël

24/12 vers neuf heures, tout s’éclaire doucement … Chapitre 10

La maison se réveillait lentement.Les parents préparaient le petit-déjeuner ; une odeur de chocolat chaud se mêlait à celle du pain grillé.Zoé, encore un peu endormie, baillait si fort que ses yeux disparaissaient.

Élise, elle, n’avait qu’une idée en tête : la petite boule scintillante posée sur le rebord de la fenêtre, celle qui n’avait cessé de briller même lorsque Hugo s’était approché.

Quand Mamie Rose entra dans la cuisine, chaque enfant sentit qu’elle portait déjà un petit bout de magie dans son sourire.

— Vous êtes bien matinaux, dit-elle en s’asseyant.C’est souvent aux aurores que les secrets se montrent.

Zoé tapa dans ses mains, ravie :

— Tu vois, Élise ? C’est un signe !

Élise n’était pas sûre que ce soit un signe pour elle…Mais quelque chose lui disait que Mamie Rose parlait pour quelqu’un d’autre.Et ce quelqu’un, c’était Hugo.

Après le petit-déjeuner, les enfants aidèrent Papa à mettre un peu d’ordre dans le salon. Zoé chantonnait car elle était considéré comme un membre de la famille, Élise rangeait les boîtes de décorations…et Hugo ramassait les guirlandes tombées pendant la nuit. Il faut dire que Zèbre leur chat s’en était donné à coeur joie pendant la nuit.

Soudain, Élise s’arrêta net.Elle venait de voir Hugo prendre une guirlande dans ses mains…et elle s’était illuminée.Très faiblement.Comme si une petite étincelle passait à travers lui.

— Tu as vu ça ?! chuchota Zoé.

Élise hocha la tête sans un mot.

Hugo, lui, ne semblait même pas s’en rendre compte.Il était concentré, doux, attentif.Comme si son seul geste suffisait à calmer les décorations…ou à les réveiller, elle ne savait pas vraiment.

Mamie Rose les rejoignit, un plateau de gâteaux entre les mains.

— Vous savez, dit-elle d’un air innocent, certaines personnes ont une présence spéciale.Elles n’ont rien à faire : tout ce qui les entoure devient plus calme, plus lumineux…

Ce n’était pas un hasard.Élise en avait la certitude.

— Comme toi quand tu étais petite ? demanda-t-elle.

Mamie Rose fit un doux sourire, ses yeux pétillant.

— Peut-être… Oui, peut-être.Mais chaque génération transforme un peu la magie.Personne ne la porte de la même façon.

Elle regarda Hugo un court instant.Un regard si bref qu’on aurait pu le manquer.Pas Élise.

Elle le vit.Et elle comprit.

A suivre …