Nicolas est arrivé dans la soirée, il a d’abord crû croiser Cécile et à bien failli l’embrasser, mais avant qu’il ne lui dise quoi que ce soit, elle l’a averti.
- Bonjour cher futur beau-frère
- Arrete Claire à quoi joue-tu ?
- Nicolas je suis Marie Cécile
- Mais que s’est-il passé ?
- Rien, sauf
- Nicolas
- Claire !
- Tu es étonné de voir la ressemblance frappante de Cécile
- C’est incroyable , on dirait toi
- C’est ma jumelle
- Oui, c’est ce que tu disais
- Je le disais car j’avais appris que nous avions le même père, mais en fait on a les mêmes parents.
Pour Nicolas c’était une histoire rocambolesque. Mais après explication, il a compris. Il est tout de même étonné que celui qui se considérait comme notre papa n’ait jamais dit à qui que ce soit que nous étions Charles et moi du même père. C’était impossible qu’il le dise à Charles, il était bien trop jeune.
Nicolas me posait trop de questions, j’étais dans l’impossibilité de lui répondre. Le connaissant il allait enquêter. Après tout c’était bien un peu son métier que de rechercher la vérité. Le week-end est passé bien trop vite. Avec ma complice Marie Cécile j’ai échangé ma chambre, dans la sienne, en réalité celle d’Annabelle le lit est double plus facile pour dormir. Quoique ce chenapan de Nicolas m’a avoué en pleine nuit qu’il préférait mon lit de jeune fille à celui trop grand de ma sœur ainée.
- Ma douce on est plus serré dans le tien
- Père dirait c’est bon pour les péripatéticiennes
- Oh ton père exagère
Puis un fou rire nous avait secoué, nous avions même eu peur d’avoir réveillé Père. Mais s’il s’était bien relevé ni il avait ouvert la porte ni réclamer le silence. Ouf nous nous en étions bien sortis. Le lendemain père m’a attrapé et m’a dit gentiment mais fermement :
- Claire je ne suis pas dupe, je préfère que tu le fasses chez moi, je n’ai pas beaucoup d’autorité sur toi, par contre ne nous déshonorez pas et prenez vos précautions.
- Oui Père
Lorsque j’en ai fait part à mon fiancé il était aux anges. C’est ce dimanche que nous avons eu la visite de Monsieur son père. Il était en costume bleu marine et en gant blanc, sa femme qui n’est pas la mère de Nicolas mais la seconde femme de son père avait une magnifique robe verte avec de grandes fleurs blanches. Un chapeau assorti de la même couleur ainsi que ses talons aiguilles. Ils sont venus demander ma main pour Monsieur Nicolas comme disait Gérard dans la cuisine à sa femme Constance.
- Bonjour Monsieur de la Roche Vineuse je viens vous demander la main de votre fille Claire pour mon fils Nicolas inspecteur à Mâcon.
- Monsieur D’Archambeau je n’ai aucune autorité sur cette demoiselle mais en l’absence de son géniteur j’accorde à votre fils la main de Claire.
Une fois les formalités accomplies nous avons pris le repas de fiançailles. Au moment du dessert Nicolas m’a offert un beau diamant entouré de rubis. Cécile s’en est émerveillé. Elle m’a avoué m’envier d’avoir un amour sur qui je pouvais m’appuyer. Je l’ai consolé en lui disant que ce serait bientôt son tour.
Même la date du mariage a été fixé au 30 juin de l’an prochain une fois mes dix-huit ans accomplis. J’ai dit à Cécile tu te débrouilles comme tu veux mais nous allons nous marier le même jour. Elle en a ri mais j’ai bien vu qu’elle l’espérait.
Nicolas est reparti, je me sens comme abandonnée, nous avons fait l’amour toutes les nuits, enfin plusieurs fois par jour car mon amour n’est resté que deux nuits. Mais avec la bénédiction de mon père, Nicolas ne se gênait plus et moi j’étais comblée et complètement accroc à la douceur de ses caresses. Il m’initiait à des tas de jeux… Au point que je me demandais qui lui les avait enseigné. Annabelle avait jeté un doute dans mon esprit. J’étais toute songeuse voir même contrariée lorsque Nicolas fut partie.
Mais je n’ai pas du le temps de m’attarder sur cet énigme car le soir Père nous a annoncé qu’il accompagnait Charles dans le Nord, que nous ne restions pas seule à la maison car nous aussi nous étions du voyage. Il.nous a simplement prise au dépourvu :
- Charles, Annabelle, Claire nous partons pour Béthune ça nous fera des vacances.
- Maman vient – lui demande Annabelle –
- Bien entendu, elle mérite autant que toi ces quelques jours de vacances.
- Et Cécile – lui demandais-je –
- Elle vient aussi ainsi que sa mère. Sa mère rentre dans son pays. Sans sa prétendue fille, je sais qu’elle a eu un choc mais elle aurait pu se douter que tôt ou tard Cécile aurait pu l’apprendre.
- Sauf Père si le secret était bien gardé
- Ton frère n’a qu’à demander à sa cousine Chantal si elle en avait eu des échos.
- Nous y avons songé Annabelle et moi. Car figurez-vous qu’elle reste ma cousine, sa maman était la soeur de notre mère. Son papa était le frère de celui que j’appelais Papa.
A suivre…

Ces vavcances à Béthune risquent d’être sportives. Pourvu que le bourreau (de Béthune) ne fasse pas son apparition !🤣
Bises et bonne soirée…
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Ah ah le bourreau de Béthune… Hummm… Tu verras bien… 🤣
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Excellente idée, que ces vacances !!!
Bon mardi Eva Joe,
Bisous
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Tu es sûre que cela va être des vacances ? J’en doute !
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Des vacances studieuses….😀
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