FLAVIGNY-SUR-OZERAIN

 

 

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Je vous invite à visiter la crypte  des Carolingiens

Seul vestige bien conservé des fondateurs Bénédictins

De l’abbaye de Flavigny

Où sont fabriqués les fameux bonbons à l’anis

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Si vous aimez connaître la légende qui entoure ces « bons bonbons  allez Ici

 

 

Ce village médiéval n’est pas loin d’un lieu connu : Alésia

Dominant des vallons verdoyants et des petites rivières

La cité se dresse imposante et fière

Son histoire se raconte au travers de ses remparts.

remparts

 

De portes fortifiées en ruelles pavées admirer ses maisons

Où  sur des façades en pierre nous voyons des  blasons

 Nous flânons vers les tanneries sur le chemin des ruelles

Et nous admirons ces maisons avec leurs tourelles.

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tourelle

En quittant Flavigny nous apprécions l’air qui embaume l’anis, et nous faisons une belle halte

dans ce beau lavoir aux poutres apparentes.

 

lavoirs

Et, si l’envie se fait ressentir vous goûterez aux côtes de l’Auxois en buvant un Flavigny-Alésia, un pinot noir au nom du même domaine.

Et peut être entendrez-vous au soleil couchant chanté le ban Bourguignon

Il est appelé l’hymne de la Bourgogne ICI 

 

 

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A bientôt dans une autre cité de France 

 

flavigny-sur-ozerain-4522-10_w600Flavigny sur Ozerain

 

 

 

 

Le réveil de mes rêves…

J’aimerais écrire et vous comblez de rêves

Mais je n’entends que bruits et discorde

Les pourfendeurs de notre histoire jouent sur la corde

Ils nous pourchassent sans vergogne, pour nous pas de trêves.

 

Au loin retentit les cris, les effrois de l’humanité sur terre,

Pourtant je sais que c’est le moment de réveiller mes rêves

De saisir cet instant et ce pouvoir qui m’élève

Et de refouler loin de ma vue tous ces protestataires.

 

Ce n’est pas le nier c’est juste m’en éloigner

Je sors de ce mal être comme on sort de prison

Pour pouvoir être moi sans perdre la raison

Car mes amis sont là pour m’ accompagner.

 

Il me faut aller de l’avant sur des chemins inconnus

Croiser des nouveaux regards m’ouvrir à d’autres horizons

Alors je laisserais s’envoler le mal pour une nouvelle guérison

Afin de saisir ma chance et je serais reconnue.

 

Si j’écoute l’écho de ma ligne de vie, je ne peux oublier

Qu’il me faut sacrifier mes doutes sur l’autel des cris

Je me dois de me lancer à corps perdu dans mes écrits

pour vous offrir ma rage de vivre et que personne puisse s’ennuyer.

 

Je ne puis me saisir de l’image colportée de vos visages blancs

Arrêtez de vous plaindre ne perdez pas votre temps

A trop le répéter vous ne vivrez rien d’excitant

Moi je positive tout et  ne fais pas semblant.

 

J’ai au fond de ma poche une ribambelle de sourires

Et je dis à tous les pessimistes que jamais je ne vais me taire

Ma ligne d’horizon est à jamais tracé, je fais de vous mes légataires.

 

EvaJoe ce vendredi 8 avril 2016 copyright

Le calicot de la dérision

J’avais envie de faire de la dérision sur un sujet de Société assez fort dans notre Pays en ce moment, sans prendre partis pour qui que ce soit, sans crier haro sur le baudet, sans dire amen à tout et à n’importe quoi, juste de l’écrire comme un poète.

Par contre je hais les débordements et les imbécillités qui se créent de ci de là sous la houlette de trublions, comme aurait dit un certain président de la République:  » c’est la chienlit »

A Reykjavík les manifestants ont ressortis leurs casseroles…..

 

 

Martelé le sol et battre le pavé

En criant des slogans d’un autre temps

Font pas de nous de nouveaux combattants

Si nous avons toujours le poing levé.

 

C’est bien d’une seule voix que l’on se démène

Mort au tyrans, à bas la bêtise humaine

Sous le calicot de nos mots  créons l’unité

Pour faire des autres les nôtres sans autorité.

 

La paroles des anciens résonnent dans les têtes

Il faut vivre ensemble mais pas renier le passé

Sans jeter la pierre en évitant de croasser

Serrons nous les coudes sans oublier la fête.

 

Mes mots sont certainement illusoires

A vous de les replacer dans un contexte

Si je rendais ma copie je serais hors-texte

Et pourtant je sais que j’ai un bon auditoire.

 

 

 

Ma petite famille d’ânes !

IMG_20150517_143405Sur une photo de Clara pour les Passeurs de mots sur le thème de mars

 

P1010281Ma petite famille d’ânes !

 

 Trois ânes dans un pré

Regardent passer

Les humains que nous sommes!

Douceur de l’instant

Nous échangeons ensemble

Compréhension!

Ni eux, ni nous

Arrivons à nous en aller.

Observation!

J’écoute et j’entend:

Nous sommes facétieux

Nous ne mordons pas.

Têtus nous ne le sommes pas

Mais nous réfléchissons.

Imaginez, nous ne voulons pas traverser 

Trop vite ce petit pont de bois

Aussi nous prenons notre temps

Avant de l’enjamber.

Puis nous portons 

Des bagages lourds

Pour soulager les marcheurs.

Aussi nous ménageons notre monture

Lorsque sur notre dos nous baladons

Des enfants.

 

 

 

 

 

 

Pourquoi tu m’as tué?

 

drapeau Belge

 

 

 

J’ai ressentis comme un souffle glacial en ce vingt deux mars

Une explosion, puis plus rien, la chaos , l’effroi, les pleurs les sanglots

Pourquoi tu m’as tué? tu étais qui pour le décider, un salop?

J’avais toute la vie devant moi, je partais travailler et je n’étais pas une garce

 

La nuit et la fumée ont envahis l’aéroport j’étais un être humain comme toi

Je ne te connaissais pas, j’étais un enfant je t’ai souris

Tu as frappé notre famille, nos amis qui es tu? Un pourri!

Pourquoi tu m’as tué? J’étais dans la file d’attente et toi tout près de moi.

 

Vos bras frappent par haine, par vengeance mais vous ne pouvez dire que c’est Dieu

En vous il n’y a que noirceur, méchanceté, aigreur, je n’ai même pas de mots 

Pourquoi tu les as tué? c’est un drame pour un peuple, pour l’Europe, c’est insidieux.

 

 

Excusez-moi pour certains mots, mais je n’en connais pas d’autres et je ne veux pas en écrire des trop gentils.

 

Aux amis blogueurs  de Belgique de tout cœur avec vous.

 

EvaJoe