Gargouilles

 

gargouille

 

Visages de gargouille

En haut de cet édifice

grimaçant où hostile

Voire pleins de maléfices.

 

Notre dame

Créatures  surveillant Paris d’en haut

venant des ténèbres,  issue de l’enfer

 pierre creusée en forme de gouttières

Ne rasez pas les murs, attention à l’eau.

 

Dragons des rives de la Seine

Parfois gardiennes du Bien

Elles repousseraient le malin

gargouille-Cathedral-Santa-Eulalia

En contemplant les passants du parvis

D’autres se nomment chimères

Ils viennent de sculpteurs aimant l’imaginaire.

 

Signification  :

De l’ancien français gargouille, gargoule « gorge, tuyau de descente »

 

 

Une légende sur les gargouilles 

 

Du temps de Dagobert, un dragon ailé hantait les rives de la Seine et terrorisait la population en crachant des torrents d’eau et en décimant les hommes et les animaux. En l’an 520, le prêtre St Romain qui deviendra plus tard évêque de Rouen décida de délivrer Rouen de ce monstre à condition que les habitants se fassent baptiser et qu’une église soit construite en ces lieux. Ces derniers acceptèrent et la gargouille fut vaincue par le signe de la Croix et mise au bûcher.

Seul le corps de la bête se consuma, la tête et le cou ne brûlèrent pas et furent exposés sur les remparts de la ville. Les gargouilles, ne pouvant plus vivre le jour car le soleil transformait leur chair en pierre, reprenaient vie à la tombée de la nuit avec la lune.

 

Si cela vous intéresse ici il y a une autre légende….

 

 

 

Envoûtée!

IMG_0186

(photo prise dans le Parc National du Pilat dans la LOIRE)

 

 

Ici aucun  bruit, seuls les chants d’oiseaux réveillent la nature

Loin des lumières de la ville qui ne m’éblouissent point

Car le bruit que l’on entend me donne des coups de poing

Je suis dans une plénitude totale car là est le bonheur sans caricature.

 

Devant ces dégradés de vert,  je suis sous le charme

Pour admirer ce paysage  il vous faut mettre vos pas dans les miens

Prendre une route sinueuse, puis à pieds aller plus loin

Et, enfin vous arrêtez dans ce lieu féerique loin de tout vacarme.

 

Autrefois en montant de la ville nous aimions te chanter

« Du Pilat j’aime ta fougère 

Et tes lieux solitaires »

Aujourd’hui on vient dans ce lieu magique se  ressourcer et se restaurer.

 

Ici la canicule s’estompe sous le bruissement des grands sapins

Pour parcourir mes rêves je prends toujours ma plume

Mais la réalité me donne aussi des ailes alors je m’assois sur une grume

Et j’écris mes souvenirs sur mon calepin.

 

 EvaJoe Mars 2016  Copyright

 

 

Le croupier!

Un de mes fils qui cherchent du travail c’est vu proposer croupier. Voici la raison pour laquelle j’ai écrit ce texte, ne fréquentant par les casinos je me suis fiée à mes lectures et à ce que l’on dit de ce milieu.

roulette

Les billes s’élancent sur la roue de la chance

Les joueurs misent selon leur idée avec élégance

Est- ce vraiment calculé ou une probabilité?

L’un joue les mains dans les poches, avec légèreté.

 

Même si il y a défaite, il sait qu’ici c’est le hasard

Qui lui permettra d’empocher le pactole, rarement un milliard

Sa stratégie est payante il a une bonne martingale

Il l’a mise au point, pour lui rien d’illégale

 

C’était juste pour un soir, le temps d’une croisière

Demain il ira jouer au black jack et sera en colère

D’avoir miser son gain de la veille

Et perdu à cause de mauvais conseil.

 

Pour les uns c’est un passe temps

L a frénésie du jeu les emporte, c’est palpitant

Pour les autres si ils reçoivent des pourboires, c’est  un métier

En une nuit ils voient la joie et les pleurs car ils sont  croupiers.

 

En furie !

[vsw id= »4T4vc1QqiPM » source= »youtube » width= »425″ height= »344″ autoplay= »no »]

 

Vous pouvez laisser le bruit des vagues, car au départ on entend juste le bruit du véhicule. Cela se passe en Norvège sur la route de l’Atlantique , c’est une des routes les plus belles, mais aussi la plus dangereuse du monde.Pour s’y aventurer il faut être téméraire. Frissons assurés.

 

Regardez la folie de la mer déchaînée

Des vagues montent à l’assaut de la route

Et se fracassent sur les rochers , écoute

Cette bourrasque déferlante qui laisse son écume lactée.

 

 

C’est comme les battements de la vie qui prennent leur essor

 Le ciel est obscur , il a la couleur de l’orage

 Au milieu de la mer , c’est un beau voyage

A la proue de notre voiture nous voici conquistador.

 

C’est l’overdose du vent se mêlant aux eaux en furie

Qui tour à tour change le paysage

Pour le modeler à son image

Parfois le bruit est si fort que l’on dirait un éléphant qui barri.

 

Les promeneurs admirent les récifs et les îles

De viaducs en ponts la chaussée joue la fille de l’air

Ici ce sont les portes de l’enfer

 

Mugissante la mer s’abat sur la route qui borde les îles

Mais en ce lieu tout est féerie malgré la furie de l’eau.

Le vent a une aigreur et un cynisme à vous briser le souffle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lumière sur la lande (suite 1/2)

Grâce à l’alerte donné par Gibee j’ai modifié le nom de famille de certains de mes personnages, à compter d’aujourd’hui Yann (Queffelec) se nommera Yann Lebihan. Tout auteur n’a pas le droit de prendre un nom de personne existant et de le mêler à une fiction quel qu’elle soit…

Je trouvais que ce nom me rappelait quelques choses mais il a fallu sa mise en garde pour que j’en prenne conscience et en lisant les avertissements des maisons d’édition, voire des procès qui ont eu lieu, je me suis empressée de corriger mes textes. Mais le polar reste le même….

 

Les bijoux et les paquets de sable sont emporté au laboratoire de la gendarmerie pour être ouvert, rapidement on s’aperçoit que les bijoux et candélabres ont été volé chez la grand-mère assassinée il y a quelques jours. Quand aux paquets ils vont révéler à l’équipe chargé de les ouvrir une énigme supplémentaire. En effet tous les paquets à des degrés moindre contenaient des pépites d’or pour les premiers et des perles de culture pour les seconds. Était-ce la grand mère qui les possédait ou ont-elles été apporter beaucoup plus tôt dans le temps. Nul ne pouvait répondre à cette question. Quand aux protagonistes de cette affaire ils n’étaient pas là pour le dire. Par contre le capitaine est persuadé que personne n’a découvert le mécanisme pour ouvrir la  grotte, ils ont dû venir par l’océan ce qui à ses yeux est beaucoup plus facile. Les voilà avec une enquête supplémentaire sur le dos, il va lui falloir un peu plus d’hommes pour mener à bien ces mystères. Quant au sous officier André il tient des propos plutôt décousus pour que sa hiérarchie puisse à ce stade de l’enquête en tenir compte.

Des événements imprévus allaient empêcher le capitaine de se rendre à la clinique ou son adjoint était encore hospitalisé. En effet au retour à la caserne un témoignage fiable avait vu la belle « Gwen  » au Guilvinec paradant au bras d’un officier qui était présent à la table du préfet trois jours plus tôt. La femme du capitaine, car c’était elle, le témoin fiable se souvenait de ce jeune capitaine, elle était assise à ses côtés, la femme du préfet lui avait dit:

  • Mon amie, la fille du commissaire est malade, et il se trouve seul, comme ton mari est absent, peux tu lui faire la conversation.

Et, elle avait discuté assez brièvement mais elle se souvenait de son nom à consonance grecque, ce qui l’avait toutefois étonné, car il parlait un français approximatif, et  pourtant il lui avait affirmé travailler pour la Marine Française ce qui avait été confirmé par la femme du préfet, mais lorsque le capitaine avait téléphoné chez le préfet l’affaire s’était corsée. Car ce fameux capitaine de corvette n’avait pas l’âge qu’il aurai dû avoir, mais comme il y a toujours foule pour la célébration de la fête Nationale, personne n’avait remarqué la supercherie. Mais alors où était le vrai capitaine? Encore une affaire à suivre mais elle n’était pas de leur ressort, sauf si tout cela était mêlée à la disparition de Gwen.

Si cette dernière était présente au village c’est qu’elle pensait assister à l’enterrement de sa grand-mère qui devait avoir lieu dans les jours suivant. Les scellés sur la porte de la maison n’avait pas été ôtés, tout cela était bien étrange. Aussi il fut décidé d’envoyer une patrouille vers la lande avec l’ordre express de ne pas se laisser aller à dormir, voire à bailler aux corneilles, ce qui pour les deux agents se ressemblaient. Les uns passeraient la nuit et les suivantes, quand aux autres ils les relèveraient au petit matin et ainsi de suite. D’autres patrouilleraient sur le port et à proximité de la crique tout en surveillant le « trou des Korrigans ».

Pendant deux jours il ne s’était rien passé, puis une ombre s’était faufilé vers la maison de la lande, des lumières clignotaient sur la lande comme si plusieurs personnes se répondaient, ce qui allaient être confirmé par la patrouille de la crique. C’est un cri à glacer le sang qui a réveillé la torpeur du village, de ci de là des lumières dans les maisons s’allumèrent, mais personne n’osa mettre le nez dehors, le cri était glacial. Les gendarmes braquent de grosses lampes sur la maison et font une première sommation:

  • Veuillez ne plus bouger et mettez les bras en l’air

Seule une détonation leur répond, puis, stupéfait ils voient une ombre blanche se déplacer et s’élever dans les airs et être happé par les arbres. Ils courent comme des fous pour se rapprocher rapidement de ce phénomène étrange, mais hélas à leur arrivée ils découvrent un corps sans vie, passablement amoché, la tête écrasée par une pierre qui se trouve à proximité. Il semblerait que ce soit un homme, il est vêtu d’un veston noir et d’un jeans. Ses poches sont vides.Cela va encore être difficile de savoir qui est cet homme et surtout où est passé cette forme blanche.

A Suivre…..