Mes pensées !

Toutes mes pensées vont vers une seule ligne celle de l’horizon

 Pour  que  vive mes rêves sans perdre la  raison

J’embrasserais le ciel tout en défiant la mer

Afin que ma vie soit un pur bonheur sans en être amère.

 

Il  faut que mes idées redeviennent folie passagère

Pour les ranger dans le voilier de mon imaginaire

où chaque vague a emporté les erreurs du passé

Pour n’en redonner que du papier froissé

 

Il me faut m’en aller pour reprendre ma route

En naviguant à vue j’en oublie tous mes doutes

Désormais je les délaisse car ils ne sont que mirages

Voilà aujourd’hui j’ai atteint un nouveau rivage.

 

Je viens de découvrir une halte, ici c’est mon port

Je suis là pour le partage en oubliant mes  peurs

Je ferais fleurir les mots pour qu’ils aient une bonne saveur.

 

Parfois il faut savoir s’éloigner des grands fonds

Et casser les chaînes pour libérer des maillons

En oubliant les chant des sirènes.

 

En goûtant aux fruits défendus jusqu’à l’ivresse

J’oublie le monde futile et n’en garde que la tendresse

Pour savourer le bonheur d’une paix enfin revenue.

 

Les passeurs de mots vont revivre sous une forme nouvelle, voici le lien

 

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D’ores et déjà inscrivez-vous si vous voulez échanger tous ensemble. Sur la manière de le faire j’y réfléchis et je prendrais conseil auprès des uns et des autres qui vont vouloir participer.

 

MERCI !

 

 

 

 

 

Lettre ouverte à….

Ce texte fait suite à une discussion avec une amie qui me faisait remarquer judicieusement que  ma colère se muait plus en déception….

Chut! Ne cherchez pas à savoir de qui je parle dans ma lettre, chut ne me dîtes pas un nom, un pseudo, je serai aveugle et je ne vous dirais pas si vous êtes dans le droit chemin ou au bord du précipice…

Et comme on dit souvent toute ressemblance avec une personne de votre connaissance serait purement fortuite….

 

Je ne suis pas femme de scène

encore moins femme en politique

Si j’étais  orateur aurais-je un franc succès?

Mais je n’en suis pas là dans mon discours.

 

J’ai juste envie de le dire au travers d’un poème

Que l’on peut-être déçue par des mots posés sur la toile

Fallait-il que je te dise qui j’étais vraiment

Que jamais je ne blessais l’autre, au contraire.

 

j’essaye toujours de réparer les cœurs blessés.

Souvent j’ai réussis à régler des conflits

Je n’en n’ait tiré aucune gloire

Et demain s’en souviendra-t-on encore?

Que m’importe !

L’essentiel c’est  votre  bonheur!

 

Si tu le voulais je t’apprendrais à lire au cœur des gens

A voir l’alphabet du bonheur, et tu verrais danser les mots

Tu ne t’imaginerais plus que chacune de mes phrases

Sont écrites pour te blesser, voire même t’injurier?

 

Si je te montrais ce qu’est le rire de la haine

Tu saurais deviner les étoiles de mon ironie

Je suis taquine, oui je l’avoue

Mais cela ne veut pas dire je te désavoue.

 

Il faut parfois savoir ôter sa carapace

afin de  pouvoir rire de toutes les grimaces

elles ne sont pas là pour dire la rancœur

Mais juste pour faire réagir sans trop d’humeur!

 

Viens écouter le murmure de mon banc

il est là auprès de mon Canal

Il n’a jamais entendu un cri de colère

Juste des mots susurrés avec amour.

 

Aussi loin que mon regard se porte

Je ne vois qu’une seule ligne

Semblable à celle de l’horizon

Je n’en dévie jamais, je marche droit.

 

 

La vie égratigne plus de personnes que l’on croit

Mais le dire et le redire n’a jamais fait avancer les choses

Reste toi même et personne ne t’en voudra

Mais évite de mettre ton cœur à nu ici sur la toile

 

Je ne puis ni me voiler, ni me changer,

Je resterais moi-même, mais change ton regard

Car je ne suis pas celle que tu crois que je suis.

 

Je n’aime pas que l’on me passe de la pommade

Ni que l’on me flatte cela me hérisse

Je resterais moi-même n’en déplaise.

 

Si un jour tu venais au cœur de mes mots

Tu apprendrais le frisson du vent dans les arbres

J’espère ta venue car ce qui fait ma vie est plein de je t’aimes!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ma poésie est faîtes de milles choses….

 Pour moi la poésie ce sont des mots qui s’entrechoquent et qui nous éclaboussent en un  feux d’artifice!

 

Ma poésie c’est un bruissement d’ailes un soir au coucher du soleil

ce sont des rires en cascades  lors d’une rencontre de famille

ce sont des pas menus sur le plancher par un enfant

C’est le bruit du ruisseau un soir d’été à la montagne.

 

C’est le chant du rossignol qui me nargue du haut de sa branche,

C’est la carpe qui fait le dos rond  et jaillit dans le soleil

Ce sont deux péniches qui se croisent

et répondent aux jolis noms de  « Bonheur » ou « Hirondelle ».

 

Ce sont ces petits riens qui font la vie et que mon imaginaire vous redonne par brassée.

 

C’est aussi la rose qui éclot au petit matin sous la rosée

C’est un frisson d’amour entre deux êtres qui s’étreignent

C’est la marche de ce vieillard fuyant la guerre

Ce sont les cris des enfants dans la cour d’école.

 

Ce sont ces bruits que l’on n’entend pas et qui se révèlent au grand jour sous ma plume.

 

Le froissement d’une aile de papillon caressant l’enfant endormis

le passage d’une libellule jouant dans les herbes folles vers la rivière

le pas du promeneur perdu dans ses pensées arpentant le chemin

le silence plombant la campagne au soir d’une journée caniculaire.

 

Ce sont aussi des couleurs de l’aurore au coucher de soleil

 

La mer couleur marine se mariant avec l’horizon en feu

le ciel qui s’embrase dans des spectaculaires couleurs

l’océan qui gémit sous le feu du soleil  couchant

et qui se réveille  dans une robe couleur émeraude.

 

Et puis

 

C’est l’odeur de la terre un soir d’été après un bel orage

celle de l’herbe coupée dans le matin naissant

ou les roses aux odeurs suaves qui nous entraînent dans une danse virevoltante

 

Les fraises rougissantes font la conversation aux tomates juteuses

en laissant l’abeille les  butiner .

 

Ma poésie c’est cela en différents textes que vous avez pris plaisir à lire et que vous lirez encore cette année!

 

 

Si je vous contais Concarneau

 

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Au fond de la baie

Nos pas s’en vont

Vers la cité close

Voici la belle ville de  Concarneau

Entourée de rempart

Elle s’offre à nos regards !

Le clapotis vient taquiner la jetée

Et chatouiller les chalutiers

En partance pour la prochaine marée

Calutier Concarneau

Sur le chemin de ronde

J’entraperçois la silhouette de Du Guesclin

Hanterait-il encore ses lieux

Chargés d’histoire?

 

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De la porte du Passage je vois arpenter

Monsieur de Vauban

Il file sans me regarder

et s’engouffre dans la muraille.

 

porte du passage

Silhouettes d’un autre temps

Vous avez laissés votre empreinte ici!

 

cadran solaire

Venez flâner en ma compagnie

dans les ruelles pavées

où je vous laisse admirer le cadran  solaire

Il est temps je vous laisse je pars rêver

Au « Festival des filets bleus »

 

Logo_Festival_des_Filets_bleus

Et, bien plus tard je vous retrouverais

Pour qu’ensemble nous dégustions

A l’Écume, de belles crêpes.

Au cœur de Concarneau!

 

l-ecume

 

 

Certaines de mes photos viennent du Web, et d’autres m’ont été gracieusement prêtés

 

Merci!

 

 

 

 

 

Langueur matinale!

En laissant voguer mes mots sur un bateau ivre

Je vous entraîne dans ma destinée sur la vague de mon livre

Laissez vous surprendre car ma poésie est sans chaîne et libre

Mais parfois sur la corde raide je suis suspendue mais je garde un certain équilibre.

 

Parfois je navigue  dans des paysages sublimes sur un merveilleux tableau

C’est celui où m’entraîne ma divine Muse, tour à tour elle a plume ou pinceaux

Et je me souviens qu’écrire c’est peindre des mots

Et leur donner de l’éclat pour qu’ils brillent tels des émaux.

 

Aujourd’hui je me laisse porter par des images et je vous en donne le reflet

Mes textes se couchent sur la page blanche de mes nuits sans être un pamphlet

Je vois la lune qui s’amuse à me voir éveillé et pour me plaire elle se dévoile

Jouant à cache cache avec ces lourds nuages  et ces belles étoiles.

 

L’attraction de cet astre s’empare de mon esprit  comme elle joue des marées

En soufflant des idées elle m’ accapare et me fait perdre le fil de mes pensées

Alors profitant d’un moment de ténèbres, j’écris mon texte avec délicatesse

Et ce matin je vous le livre sur un plateau comme une poétesse.

 

Il me faut freiner mon imaginaire qui veut m’emmener dans des mondes fantastiques

Eviter les écueils et fuir les sirènes de ses eaux mirifiques

Je veux poursuivre mon chemin sans ambages et sans formules magiques

Pour plonger au cœur de mes rêves les plus fous sur  mon océan idyllique.

 

EvaJoe

 

Janvier 2016 copyright

 

 

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