Solitaire !

Bretagne  Septembre 2015 269Où es tu voyageur solitaire

As-tu succombé?

A l’irrésistible appel du grand large!

 

Sur le sable blond

D’un océan bohème

les souvenirs se promènent

Le frisson du vent dans les voiles

Le cri des mouettes attendant leur pitance.

 

De l’aurore jaune pâle

aux couchers crépusculaires

Des guirlandes de ciel ourlent l’océan

En brillant tel mille feux au firmament

Mais seule dans cet autre dimension

Attends celle que tu as délaissé.

 

Février 2016 copyright EvaJoe

 

La force d’espérer !

C’est à coup de mots que j’éloigne la tristesse

Car je suis ce voyageur immobile qui marche dans sa tête

Alors j’avance un peu plus loin et continue ma cueillette

Car à chaque page, je sais, qu’un peu de moi je laisse.

 

En toute simplicité avoir comme seul espoir

De ne pas perdre en route l’essentiel qui m’éclaire

Des notes de silence effacent les maux et leur contraire

Car pour entendre il ne faut pas être dans le brouillard.

 

Donner aux autres c’est comme ouvrir ses valises

Et les laisser choisir sans jamais les contraindre

Parfois un sourire, un bonjour permet de les rejoindre

Apprivoiser l’autre, prend du temps et de la franchise.

 

Si ta galère devient mienne, tu peux t’appuyer sur moi

Te tirer à bout de bras n’est pas toujours facile

La tête hors de l’eau tu tiens, même si c’est difficile

Voir refleurir ton sourire est un beau cadeau, ma fois

 

En moi j’ai toujours cette voix qui murmure

C’est en marchant ensemble que l’on construit la vie

Jamais il ne faut baisser les bras, rien n’est acquis

C’est ainsi que je peins les mots sans fioriture.

 

Il faut savoir saisir les instants de bonheur

Du rêve à la réalité je sais franchir le pas

Je vous nourris de mes mots comme d’un repas

Car dans la force d’aimer l’espérance demeure.

 

 

 

Un brouillon de lettre !

Merci à tous ceux qui ont signé la pétition, notre ami TIMILO  peut à nouveau publier ses poèmes dans tous les lieux (FB) qui encore hier lui étaient interdit et ce grâce à la pétition. Un grand merci à tous les participants.

 

 

Un brouillon de lettre inachevé gît sous la table

Il s’en va de la vie comme des écrits

Les mots se font rare et fuient l’esprit

Et pourtant ils  auraient pu être inoubliables.

 

Quand la folie s’empare des mots on ne peut arrêter la main

Mais sur le sol  comme dépossédé par les idées  il y a ce papier en boule

Des ratures, des gribouillis le composent , de toute cet encre il en est saoule

Son auteur désespère et  pourtant il doit trouver les mots avant demain.

 

Il marche, avance recule et tourne en rond

Il lui faut avouer qu’il va à tout jamais s’en aller

Sans lui faire de la peine il doit éviter ce coup d’éperon

 

Sans un regard derrière lui, il a décidé de mettre les voiles

Le voilà qui franchit le seuil de la porte sous le regard médusé de celle qui l’aime

Désormais elle vivra seule ayant perdu sa plus belle étoile.

 

EvaJoe copyright 2016

 

 

 

 

Au poète rêveur!

Ma colère est immense ce matin

fb censure notre ami poète

Ces mots seraient-ils obsolète

Alors qu’il sait les chanter en quatrain.

 

 

Sa Liberté, notre Liberté est foulé du pieds

Ses mots chantant la nature et honorant la femme

Ne peuvent disparaître, car ils ne sont pas infâme

Ce sont des mots d’amour, de tendresse sur un écran, sans papiers.

 

Une pétition en ligne ce jour j’ai mis, il nous faut le soutenir

Amis, poètes, rêveurs si aujourd’hui c’est lui, demain peut-être nous

Pour tous ceux qui aiment la poésie et pour rester debout.

Osons crier pacifiquement Liberté de penser, et d’écrire.

 

Sur change.org j’ai mis la pétition, si j’ai joint certains d’entre vous en mails, les autres peuvent répondre directement à partir de ce lienP1000390-001

 

POUR LA LIBERTE D’EXPRESSION VOTEZ

 

 

 

Ma plume et l’océan!

La houle

Se roule

Sur la plage

S’étend tel une image

Soudain,

Se déchaîne

Et entraîne

Mon imaginaire

Didier océan

 

Lorsque la vague se creuse l’océan écume

Il déverse en rafale successive ces volutes blanches

Qui s’engouffrent dans les rochers comme une avalanche

Tout en laissant devant cette féerie  vagabonder ma plume.

 

Cette mer en délire secoue les bateaux partis sur les flots

Oublier les caresses qui, doucement léchait les pieds

La voilà traîtresse, cinglante, déchaînée, jouant à nous rudoyer

Elle s’enfle, se creuse, se tord et gémit pour accourir tel un galop.

 

vagues qui claquent Didier

 

En montant à l’assaut de la jetée, ton écume blanche pourfends les corps

Et ta masse énorme s’abat sur leurs frêles écorces

En devenant immense  tu nous dévoiles ta mâle  beauté et tu uses de  ta force.

 

Bretagne  Septembre 2015 186

Puis au soir couchant les creux des vagues furibondes

S’agitent en un concert et nous jouent  une dernière  musique

Cet océan imprévisible et sauvage  se propage sur les ondes.

 

Les deux premières photos offerte  par un ami ( février 2016 Port Manec’h)

la dernière est de  moi  (septembre 2015  Quiberon)