La nuit tombée
Remontons l’horloge
Aube naissante
Une fleur nocturne
Cachée dans son parfum
Au coeur du vase.
La nuit tombée
Remontons l’horloge
Aube naissante
Une fleur nocturne
Cachée dans son parfum
Au coeur du vase.
Une pelote de fil sortait la tête d’un panier
elle qui était aussi rouge que les coquelicots
se pavanait sous un drole de calicot
en murmurant des vers dans ce grenier.
Une belle aiguille aux chas encore neufs
cherchait à s’accoupler avec de la laine
soudain , qu’entends la vilaine
des mots sans suite comme du bluf
Elle pouffe de rire et se moque
du fil rouge se pavanant
lui se saisit d’elle et c’est un électro-choc
Ce que firent l’aiguille et le fil
n’est pas dit dans mon texte
mais gageons qu’il
La censure étant passé par là chacun mettra le mot qu’il voudra , rire!!
Brisant l’éclat du soleil, le bateau effleure l’eau
en imaginant des voiles se gonflant sous le vent
pour fuir encore un jour la foule des estivants.
Abreuvé d’amour Il la caresse comme une femme
Il fait corps avec celle à qui il a donné son âme.

Le chuchotis de l’eau clapote sur la barque
Encore un coup de rame , elle s’éloigne de ce rivage
pour atteindre les rives ombragées d’un parc
où dans son écrin de verdure, la voici vitrine en voyage
se délectant de cette eau tel un délicieux breuvage.

Il rêve d’une anse au sable blond comme une chevelure
ou sous le souffle du vent frissone la rivière
ressentant la chaleur du soleil telle une brûlure
il part rêvant de leur voyage en amoureux
ou tour à tour ils s’embrassent en un baiser langoureux.
Avec l’aimable autorisation de Jodaya pour les photos link
Creusez un potiron
Remplissez le de bonbons
Dîtes une formule magique
Il n’y a rien de tragique
A vouloir jouer ce soir
Mais de préférence dans le noir
C’est le temps des sorcières
Assise sur leurs petits derrières
Elles crièrent
Ouille ouille
Nous allons manger la citrouille.
Ecrit plus pour la photo que pour haloween , mais j’en profite et je fais un clin d’oeil aux petites sorcières qui vont se balader dans les rues de je ne sais quelle ville car chez moi elles
brillent pas leur absence.
Je pense que cela se perd, cela a fait une période et depuis pfittt tout est finis.
Je n’aime pas ces vautours
Qui viennent à pattes de velours
En profitent pour déchirer mes pages
Et mènent grand tapage.
Dans mes songes je ne vois que des roses
Ou sur leurs pétales j’écris de la prose
Je délaisse ces fleurs pleines de ronces
Elles ne me donneront pas de réponses
Je rêve à ces feuilles vierges ou ma passion s’égare
Et je vois mes mots emergés du brouillard
C’est dans ces petits papiers que se cachent mes trésors
Ils ne sortiront pas de ma boîte de pandore.
Dans une douce torpeur je surgis de la nuit
Je repousse de ma main ce qui m’a nuie
Je préfère l’ombre au- devant de la scène
Je m’y retrouve comme un poisson dans la Seine.
Dans le grand livre de la vie ce soir le soleil brille
Des étoiles m’ont offert le plus beau des quadrilles
Leurs mots font une farandole dans mon ciel azur
Sur la portée de l’amour ils marquent la mesure.