La vie n'est pas toujours un long fleuve tranquille. (suite1)

 

 

 

 

 

 

Pauvre Martine, pense Ninon, qu’a t elle pu faire? Elle si attentive
à ce que chacun soit bien, elle n’a pu faire une sottise.

Quand à Martine, elle a beau tourner et retourner sa lettre dans tous
les sens elle ne voit pas à quoi il fait allusion. Mais de quelle affaire veut-il parler, et puis pourquoi cet intrusion ce matin à son domicile. Pire que les voleurs ou autres bandits de grand
chemin, elle qui ne ferai pas de mal à une mouche, être obligé de se rendre au commissariat. Pourvu que personne ne la voit, quoiqu’elle pourrai venir faire une déclaration de vol. Donc elle n’a
pas à culpabiliser, mais c’est trop bête, elle avait tan à faire ce matin, elle doit dire à Ninon de l’excuser sinon elle est bonne pour un blâme.

 

Vite, vite il faut qu’elle se prépare, elle a nul envie de les voir
revenir ceux là…Elle se surprend à sourire dans sa glace en murmurant ses mots. Elle ne les as même pas vu, elle ne sait même pas à quoi il ressemble et le demander à Ninon ce n’est même pas la
peine, elle va rentrer dans un tas de réflexion et cela ne l’intéresse pas.

 

Voilà il est 9 heures, il est temps de se rendre au commissariat et
d’affronter la vérité en face, et voir de quoi on peut bien l’accuser.

La voici assise sur une chaise au côté d’un Monsieur qui sent le
tabac froid (beurk) à plein nez. De l’autre côté une dame attend pour déposer une plainte pour vol.

 

Voici enfin le préposé qui oriente vers tel ou tel service, Martine
se lève et quel n’est pas sa stupéfaction quand elle voit débouler le Monsieur qui la bouscule sans autre forme de procès.

 

  • J’étais là avant vous Mamzelle

  • Madame si cela vous dérange pas

  • Qu’importe vous êtes une nana

 

Le policier à l’accueil l’observe, elle en a l’impression d’un air
goguenard, il les invite à s’asseoir et prends la déposition de la dame qui s’en va, soulagé par l’aide qu’elle a reçu….

Ensuite c’est effectivement au tour de l’impoli qui murmure plutôt
qu’il ne parle. Comme si ces déboires allaient intéresser Martine, Il est puéril cet homme. Le policier appelle et un inspecteur en civil arrive et accompagne le Monsieur vers une porte grise qui
se referme aussitôt.

Enfin c’est son tour, elle tend le courrier reçu et attends que son
interlocuteur lui pose des questions, elle ne fera aucun effort, elle na rien fait de mal.

 

  •  
    •  
      • Vous êtes certaine que vous vous êtes pas trompé de
        jours?

      • Je sais, j’aurai du venir hier mais je n’ai pris
        connaissance de mon courrier que ce matin, on fait des travaux chez moi et je logeais chez une amie.

 

Elle se gare bien de dire que c’est Ninon, elle ne veut pas lui
attirer des ennuis. Le policier sourit et lui dit de s’asseoir , on va l’appeler, lui, pendant ce temps se lève et frappe à une porte, puis il entre et quelques minutes s’écoulent et il revient,
il lui dit que l’inspecteur va venir la chercher. Un froid l’envahit de la tête au pieds, elle n’est pas une criminelle, qu’est ce qu’elle va apprendre?

 

Tout à coup une femme haute comme trois pommes fait son apparition et
elle entend prononcer son nom Madame Bonnet veuille me suivre, mentalement Martine pense et le s’il vous plaît ça ne coûte rien…..

 

  •  
    •  
      •  
        • Asseyez vous Madame

        • Oui, merci

 

Elle va lui montrer à cet inspectrice qu’elle a beau être là, elle,
au moins est polie.

 

  •  
    •  
      • De quoi m’accuse t on?

      • Vous n’avez pas une petite idée,?

      • Non je n’ai rien fait qui puisse être une infraction, je
        mène une vie tranquille avec mon fils, et ma chienne, cette dernière ne jappe pas, aucun de mes voisins ne s’est plaint.

      • Et pourtant c’est bien d’une plainte qu’il s’agit vous
        concernant.

 

Martine est abasourdie, une plainte, mais de qui et surtout pourquoi?
Qu’on en finisse, elle n’a pas besoin de tourner autour du pot, Elle devrait lui dire de quoi il retourne et elle prouverait sa bonne foi.

 

Il s’en suit une énumération de faits consignés dans un courrier,
Martine est toute pâle; mais qui vous la dit. Et là stupéfaction, la lettre est anonyme. Mais vous donnez suite à ce genre de courriers lui demande t elle?

 

  •  
    • Nous procédons à une enquête et si les faits sont avérés,
      nous interpellons la personne.

    • Et, vous avez déjà eu le temps de mener une enquête, alors
      que cela date d’à peine une semaine.

    • Oui Madame, cela n’a pas été difficile, vos voisins , suite à
      notre enquête nous ont répondu par l’affirmative.

 

Martine, n’en veut nullement à ses voisins, mais elle est
terriblement en colère d’être à la merci d’une délation pareille, il va falloir qu’elle sache. Mais suis je la seule coupable?

 

  •  
    • Non bien sur.

 

Ça ne la console pas vraiment mais au moins ils seront deux pour
assumer…Mais qu’est ce qu’il va m’arriver?

 

 

 

 

A SUIVRE

La vie n'est pas toujours un long fleuve tranquille.

 

 

Depuis quelques jours , Martine a la tête en ébullition, elle a décidé de refaire son appartement, les peintures en ont franchement besoin. Après avoir rencontré différents
prestataires, elle s’aperçoit que le coût va dépasser son budget déjà bien serré. Elle a beau tourner et retourner ses devis, supprimer telle couleur ou telle idée, elle dépasse largement tout ce
qu’elle avait escompté.

Mais quand elle a décidé quelques choses elle ne recule jamais. Elle va en parler à sa voisine et amie. Ninon écoute attentivement son amie et lui suggère de faire appel à
son jeune frère, en plus cela tombe bien il est sans travail, il vient d’être licencié, ils trouveront sûrement un terrain d’entente.

 

Aussitôt dit, aussitôt fait, Martine muni des coordonnés d’André, dit Dédé par ses amis, s’empresse de lui téléphoner pour lui exposer ses idées, il est rapidement conquis
et il lui propose un rendez vous pour l’après midi,afin qu’il puisse à son tour lui établir un devis. Martine n’en croit pas ses yeux, le devis est sur sa table, cela et bien en deçà de ce
qu’elle voulait, il lui a même fait des suggestions et elle en a pris bonne note, mais c’est à elle que revient la décision finale.

Dès le lendemain, Martine est en pleine effervescence, elle appelle Ninon pour lui raconter que son frère est un véritable génie. Ninon est fort
contente.

Depuis une semaine que Dédé travaille, notre Martine loge chez Ninon et de fou rire en fou rire, la vie s’écoule paisiblement. De temps en temps elle passe chez elle voit
ou en sont les travaux, elle n’a rien à redire il travaille comme un pro.

Le mardi suivant , elle découvre dans sa boîte à lettres un étrange courrier émanant de la police. Elle passe en revue tout ce qu’elle aurai pu oublier, les impôts , c’est
bon c’est payé, la prime pour le stationnement non autorisé, elle s’en est aussi acquitté, elle ne voit vraiment pas ce que cela peut être. Puis le téléphone sonne et elle en oublie sa lettre
qu’elle laisse sur le guéridon.

 

Au téléphone c’est André il lui annonce qu’il ne viendra pas cet après midi, il a un contre temps, puis il raccroche brutalement sans lui donner d’explications. Martine
nettoie sa cuisine car depuis la veille , cette dernière est terminée, elle a du resté payé l’ami Dédé pour le travail effectué, il lui reste son salon, il le fera quand il reviendra, c’est à
dire dès demain. La journée se passe en différentes choses, puis comme l’odeur de la peinture est tenace, elle retourne dormir chez Son amie Ninon.

 

Tout à coup des bruits sourds à la porte les réveillent. Elle entend son amie répondre que sa voisine n’est pas là et qu’elle lui fera la commission si elle la voit, puis
plus rien. Affolée, Ninon rentre dans la chambre et lui demande:

 

  • Tu n’as pas reçu un courrier hier matin

  • -Si bien sur pourquoi?

  • – C’était un inspecteur de la DRPJ, il voulait te voir et je lui ai dit que tu n’étais pas chez toi, mais je me suis bien gardée de dire que tu étais
    ici.

  • Martine s’habille à la hâte e se rend chez elle, elle cherche cette lettre et en prends connaissance.:

 

Madame, Je vous prie de venir cet après midi à 15 heures dans les locaux de la DPRJ pour une affaire vous concernant.

Dans l’attente….

A 15 heure, oui, mais hier……


 

Mais qu’avait elle fait?

 

 


 

A SUIVRE

Ravines de mots

 

 

Du fond de ma mémoire j’ai  raturé les mots

repoussé   les premières odeurs d’encre

cherché ce rivage ou les bateaux jettent l’ancre

après avoir jeté à la mer tous ces maux. 

 

Coloriant mes cahiers de prismes lumineux

glanant de ci de là des lettres égarées

je cherchais les plus belles rimes moirées

afin de jeter aux orties mes vers vénéneux.

 

Les écrits ont l’art de repousser la souffrance

les offrir me donnent des ailes 

et ceux qui les lisent  en voient  des étincelles

 

Mes silences ronronnent dans un vieux plumier

ou ma plume  chahute avec mes crayons

rêvant de ma Muse accrochant les rayons.

 

Source d'amour

 

 

C’est une odeur de santal qui ravive ces sens

tel une brise marine venue d’ailleurs

dévorant le soir comme l’oeil d’un voyeur

ou sur la soie de son corps il en boit l’essence.

 

De ces élans fougueux naît une jouissance

dévorante de passions et de baisers fous

maraudant  le creux de ses reins sans tabous

 épris de cette déesse il vint sa réticence.

 

L’ onde de choc  terrasse sa partenaire

elle gît inanimée dans la pâleur lunaire

et sous son regard de braise, frissonne.

 

les lueurs de l’aube éclabousse le crépuscule

poivré de menthe sauvage, ils s’éveillent incrédule

en effaçant leurs murmures par un drôle de silence.


 

De qui se moque-t-on?

 

 

Mon plus jeune fils suit actuellement une formation (formation étant un grand mot, ce serai plutôt une immense idiotie tel que peut en pondre actuellement le pôle emploi).

 

Le pôle emploi ne se mouille pas les mains ils font faire leur « boulot » par des organismes extérieurs facile, n’est ce pas?

Ce fameux organisme que je nommerais point, il doit avoir mille visages selon les départements,organise une espèce de formation ou tout est permis, je vous donne quelques exemples; du dessin,
du coloriage, relié des points entre eux, du théatre et aussi faire des rédactions avec des sujets des plus fantaisistes, comme celle que j’ai faîtes au grand amusement des miens.

 

Voici l’énoncé:

 

Racontez ce qui s’est passé en tenant compte de commencer votre rédaction par : vous trouvez  la mercière allongée derrière son comptoir et vous la terminerez par la nièce de la
mercière qui se jette dans les bras de l’évêque.

 

Les personnages peuvent être plus nombreux et intervenir dans n’importe quelle entrée:

 

Les personnages:

 

– Une mercière (femme qui vends des fils de coton) explication donnée pour les idiots de service (dixit mon fils qui est le plus jeune du groupe)

– Un ouvrier Portugais (pourquoi Portugais…Allez savoir..Rires!!)

– la nièce de la mercière

– Un notaire

– Un évêque.

 

Voilà ma rédaction…

 

Il n’est pas loin de 14heures quand la mercière ouvre son rideau après avoir fait quelques recommandations à
sa nièce, elle part dans l’arrière boutique pour y chercher du fil bleu que lui a commandé un jeune maçon pour recoudre son jeans.

Il est environ 17heures quand notre maçon Portugais, cela va de soi…., pénètre dans la boutique, il fait
une douce pénombre, tiens la nièce de la patronne n’est pas là, dommage il lui aurai bien fait les yeux doux;la mercière n’est pas  là non plus , dix minutes s’écoulent et toujours personne,
notre brave homme appelle, personne ne lui répond, il avance en direction de la remise et brusquement il se heurte à quelque chose, il fait sombre et ne voit pas tout de suite ce que cela peut
être. Avec son pieds il tente de repousser cet objet encombrant, mais rien à faire , cela résiste, il pense à son stylo qui fait de la lumière et soudain il voit la mercière, elle est allongée
face contre terre, notre maçon s’affole, il va de ci de là, appel, crie, personne ne lui réponds même pas l’écho. Si il osait il regarderait si elle est morte, mais a peur que ce soit un crime et
si ses empreintes se trouvent dessus il est bon pour la casserole, case directe vers la prison. Ben voyons faut pas rêver, pourquoi serai t il dans cet histoire,?

Dans son dos la porte s’entrouvre, c’est la nièce de la mercière, il bégaye qu’il venait chercher son fil et
qu’il vient de trouver sa tante évanouie, enfin il le suppose. La jeune fille se penche au dessus de sa tante et comprends qu’il est déjà trop tard, elle est morte. Prise d’un doute, elle observe
le jeune homme et finis par lui demander, vous l’avez frappé, le pauvre ne sait pas quoi lui répondre, lui qui est fasciné par la jeune fille.

 

  • Heu! Frappé qui??

  • Ben ma tante qui voulez vous que ce soit

  • Non oh non je l’ai trouvé ainsi, c’est un meurtre vous croyez

  • Le tiroir caisse est ouvert, que voulez vous que ce soit?

  • Ah je n’avais pas vue, si j’avais commis ce vol je ne serai pas resté

  • Oui, je me doute.

 

A, ce moment le mari de la mercière entre dans le magasin,, il a une bosse sur la tête, il explique à sa
nièce qu’il a reçu un coup sur la tête alors qu’il était dans la remise , et il ajoute avoir déposé une plainte à la gendarmerie.

 

Deux gendarmes arrivent,l’ enquête commence. Le maçon , a un alibi, il était sur un chantier au moment du
drame.(Ouf, il est sauvé)

En voyant la voiture de la gendarmerie beaucoup de villageois se sont massé devant le magasin, il y a
Véronique celle qui fait des formations à la ville voisine, bien connue de la nièce puis le notaire, l’évêque et d’autres commerçants. Tous sont atterrés et ne comprennent pas ce qui s’est
passé.

 

Le notaire rentre dans le magasin et discute avec la nièce de la mercière, il doit lui parler de l’héritage
pensent les voisins. La jeune fille ne veut rien entendre, elle est effondrée, mais qui a tué sa tante?  Elle était aimé de tous et elle partie, son magasin risque de fermer. Les inspecteurs
sont déjà en train de chercher tout indice quand tout à coup ils découvrent un collier en bois qui n’appartient pas à la victime aux dires de ses proches ni à sa nièce mais elle, sait à qui il
appartient, elle le reconnaît, elle devient toute pâle et pense que c’est impossible, non ce ne peut être elle, et pourtant tout l’ accuse, elle ne l’a pas sur elle et pourtant elle la toujours
avec elle. Mais pourquoi aurai t elle assassiné sa tante, elle ne la rencontré qu’une seule fois et encore  c’était pour le pot pour son mariage, donc aucun rapport, mais pourtant , elle
n’est jamais venue dans le magasin de sa tante, elle est dans le village que parce qu’elle travaille à la ville et qu’habiter à la campagne est pls rentable pour elle. C’est ce qu’elle leur avait
dit. Mais pourquoi? Pourquoi, la question tourbillonne dans sa tête et elle n’a pas de réponses. Au même moment l’évêque pousse la porte du magasin, tout le monde sursaute, cette sonnette est
vraiment forte, il va falloir que nous la changions pense la jeune fille, il s’approche du mari de la mercière et discute. La nièce s’approche et perdue dans ses pensées, elle se prend les pieds
dans un carton et tombe dans les bras de l’Evêque en criant c’est Véronique.

 

(explication, Véronique étant la formatrice de mon fils ….Rire, donc je me suis permise de la mettre dans
la rédaction…Rires!!)

 

 

Je me suis littéralement amusée en écrivant ce court texte, avec des phrases imposées, et mon fils l’a emporté à la place
de sa version et……..

 

 

Cette rédaction n’a même pas été lue, ils se sont échangés leur texte et simplement vérifié si ils avaient bien commencé et
terminé par les phrases imposées.

 

Et, pendant ce temps là qui cherche du travail pas ces dix là, en tout cas….

 

 Mrs et Mmes du pôle emploi!! Le feriez vous? Pensez vous que cela soit utile à la recherche d’un emploi d’amuser des
chomeurs avec des imbécilités pareilles;

 

pour être très complet ils sont dix cela va de 21 ans (âge de mon fils à 55 ans pour le plus âgé.)

9 sont diplomé, un seul ne l’est pas , cela va du BEP à la licence , un a un master…….Super de colorier un canard quand
on a envie de trouver un travail, super de découvrir une cruche quand on relie les points (je ne sais ce qu’ils coloriaient ou reliaient mais je fais dans l’ironie pure)

9 ont envie de changer de travail, mon fils aime son travail et veut le faire…..

Le mot de la fin c’est mon fils qui me la dit le premier jour: Je connaissais les alcooliques anonymes et bien moi je
reviens de chez les chomeurs pas très  anonymes (ils se sont présentés) mais pris pour des cons…. (fin de citation….)

 

A  MEDITER!!

 

MERCI DE M AVOIR ACCORDE VOTRE ATTENTION POUR MON COUP DE GUEULE (ironique)