Nos écrits sont pillés, je suis dévorée par la haine
dans l’enfer des blogs, sur nos pages nul trace d’adn
en toute impunité ils ont franchis nos barrières illusoires
à nous ils ne restent que nos larmes au fond d’un mouchoir.
Nos textes sont foulés aux pieds et déversés sur la toile
par des mains , des regards ironiques, pleutre squale.
Facilité ou imbécillité, je vais vous taillez un costume
je déverse sur vous du goudron et nos plumes.
Nos poèmes sont copiés et jetés à la face du monde
lus ailleurs, en sont ils plus beaux, ils font une autre ronde
Ils ont perdu leur âme, leur sens, leur vie sans notre nom
Brandissons l’étendard de la révolte, dénonçons ces écrivaillons
Poètes plagiés soyons solidaires, levons nous et trouvons la parade.
Etres vils et infâmes incapable d’écrire nous crions à la mascarade.
Sachez que vous êtes voleurs de mots, idées, cris et poésies
que la loi du plus fort restera celui de nos plus beaux écrits.
Ce soir j’avais dans mes tiroirs accouchée d’ un autre poème
mais devant leur méchanceté j’ai oublié ce que j’aime
car lorsque l’on écrit on donne le plus profond de nous mêmes
ainsi que le meilleur que ce soit pour le premier ou pour le millième.
Pour moi vous n’êtes pas seulement voleur, mais violeur de mon esprit
je ne sais si je me suis bien fait comprendre, mais vous avez mon mépris.
