Sérénité

Serenite-001.JPGDepuis un an je vais à des cours de relaxart j’aime beaucoup car c’est zen et cela permet de faire le vide et de prendre conscience de son corps
sans s’endormir.

Ensuite, nous écoutons une lecture cela peut aller de la seule phrase à un texte court mais très relaxant et finalement une musique
vient nous chatouiller ls oreilles, puis petit à etit nous reprennons conscience avec les bruits extérieurs et ceux plus près…..

 

Tout cela nous amène à gagner l’atelier du peintre ou là nous est proposé plusieurs manières d’aborder la peinture avec des supports
fort différents ou même de la peinture. Mais c’est que de l’abstrait, jusqu’à présent je n’aimais pas ce que cela rendait, mais cette fois ci j’ai vraiment aimé le résultat. 

 

Voici mon chef d’oeuvre, mais s’en est bien un pour moi…

 

Chacun y verra ce qu’il veut y voir, si vous passez à vous de me le dire, moi j’aime le regarder, il est reposant, pas froid , malgé
la couleur blanche qui domine. Puis il y a les lignes, les courbes, les regards qui sait ce que vous allez  trouver…

 

Je ne suis pas en panne de mots mais je viens d’accomplir ce dont je rêvais depuis bien longtemps, je me suis lancée dans un recueil
 que j’ai fait publier. Prochainement si il y en a qui sont intéréssé je mettrais le lien de mon humble bafouille, uniquement des poèmes, c’est grâce à Ecéa et à Cathy deux amies blogueuses
que j’ai osé franchir le pas, j’aurai du le faire depuis bien longtemps mais je ne connaisais pas ce genre d’éditeurs. Sourire!!

A très bientôt

 

EvaJoe

(Je n’ai pas mis ce pseudo pour mon recueil car il est aussi destiné à des gens extérieurs à la blogosphère et qui ne me connaisse pas
sous ce pseudo, mais signé de mon prénom et de mon nom.)

 


Solitude

JE DEDICACE CE POEME A SUZANNE….

 

Accrochée à ses rêves, elle songe à sa vie

pleine de désirs et d’idées inassouvies,

il lui faut marcher seule, sans regarder le passé

travailler, agir pour éviter d’être angoissé.

 

Il y a quelques années, un homme a croisé son regard

à son encontre il a eu beaucoup d’égards

de la tendresse, des caresses et pourquoi pas l’amour

tout était possible, mais il est repartis sans retour.

 

Au fond de son coeur, occupe -t-elle encore une place

tu n’aimes pas cet absence , sens comme elle te glace

tu as tant d’amour à  lui donner et à partager

pleins de projets et ensemble vous  pourriez voyager.

 

Inlassablement les jours passent et il n’est pas revenu

tes soupirs, ta tristesse en disent long sur ta déconvenue.

il va te falloir agir pour pouvoir tourner la page

et, seul son parfum restera dans ton sillage.



Présage

 

 

 

 

 

Près de la case ou dort le vieux sage

là ou l’on trouve l’arbre à messages

se promène dans la lumière tamisée

celle que personne n’a encore croisé.

 

Une ombrelle et une robe violine

pour cette belle femme féline,

qui se baigne dans le marigot

sous la lumière du soir indigo.

 

C’est une nuit de pleine lune

ou tu as vu la dame brune.

Non ce n’était pas un mirage

mais le signe d’un présage.

 

Son port de reine et son corps offert

irise les ténèbres de sa pâle lumière

sur les courbes de son corps

brille un beau  tatouage en or.

 

Dans la moiteur de la nuit

il n’ était pas loin de minuit

leurs mains se sont frôlé

son corps il n’a plus contrôlé.


Elle était libre, fière, sauvage

dans son coeur a fait des ravages

il la vu s’enrouler dans un voile

et disparaître au ciel comme étoiles.

 






 



Le dur labeur

En souvenirs de toutes ces femmes qui maniaient si bien l’aiguille, cela leur permettait de survivre et elle faisait du bel ouvrage.

En souvenir de la Grand mère de mes fils.

 

 

Dans la pénombre de cette chambre ourlé d’un jour sans fin

je te revois, fatiguée mais encore belle le corps penché

sur ton ouvrage ou ton aiguille inlassablement accroche le lin

de ce mouchoir qui demain donne à la fillette son air endimanché.

 

De ce labeur incessant tu t’es usée les yeux et désormais

je te vois assise au coin du feu, un léger sourire aux lèvres

songes tu à ton passé ou sur ta broderie tu t’épuisais

pour apporter à tes petits quelques pièces d’orfèvres.

 

Ton visage a son sourire d’antan mais ton corps s’est courbé

tu marches difficilement mais tu as l’air heureuse

 tes petits enfants écoutent tes  contes bouches bées

tu leur racontes ton histoire ou tu étais amoureuse.

 

Dans nos têtes d’enfants, nous te voyons tour à tour

princesse, reine, sorcière voir belle dame chez toi

selon ce que tu nous racontes nous t’imaginons à la cour

et non poussant ton aiguille pour que tes fils soit des rois.

 

Puis le temps s’est effiloché, tes petits s’en sont allé

ils ne t’ont pas abandonné, juste partis vivre leur vie

mais parfois dans la maison résonne les cris du passé

et, dans ton grand fauteuil ou tu t’abandonnes tu souries.

Une rose pour une femme

 

Je n’ai pas de vague à l’âme, je ne suis pas triste, mais ce petit texte est né cette nuit dans ma tête, il a fallu que je
l’écrive et le voici pour vous.


 

 

 

    rose-rouge-022.JPG

Déposée ici par une main amoureuse

tu es en bouton fermé mais silencieuse

ton éclat donne vie au marbre froid

et relève le défi de tes émois.

 

Rose d’un jour à l’éphémère vie

balayant de tes pétales l’infini

tu brûles aux flammes de l’amour

et tu te consummes en un jour.

 

Hier encore tu te pavanais au coeur

d’un bouquet assurant le décor

d’un vase de chine aux belles formes

noyé dans un ensemble uniforme.

 

Ici, tu es bien seule mais tu es reine

même si on sent toute la peine

oppresant celui qui aimais

celle que tu veilles à tout jamais.